17 332 décisions disponibles — page 15/867
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'étudiante en maïeutique demandant l'annulation de sa sanction de neuf semaines d'exclusion temporaire. La juridiction a estimé que la procédure disciplinaire, menée conformément au règlement intérieur de l'école, était régulière et que la sanction était proportionnée aux manquements répétés de l'étudiante à ses obligations, lesquels perturbaient le fonctionnement de l'établissement. La demande d'indemnité a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de regroupement familial pour ses enfants. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité du recours, estimant que le requérant n'avait pas justifié avoir constitué un dossier complet, condition préalable à l'enregistrement de sa demande, conformément aux articles L. 434-4 et R. 434-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.
Sujet principal : Recours contre le rejet d'un recours administratif préalable obligatoire visant l'annulation d'un titre de perception pour recouvrement d'un trop-versé d'indemnité pour temps d'activité et d'obligations professionnelles complémentaires (TAOPC). Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme A... et confirme la décision de l'établissement national de la solde (ENS) ainsi que le titre de perception. Il considère que la requérante, placée en congé de longue durée pour maladie (CLDM) pendant la période concernée, se trouvait en position de non-activité et n'avait donc pas droit au bénéfice de la TAOPC, laquelle est réservée aux militaires en position d'activité. Textes appliqués : Articles L. 4138-1, L. 4138-11, R. 4138-16 et R. 4138-25 du code de la défense, ainsi que l'article 1er du décret n° 2002-185 du 14 février 2002 modifié relatif à la TAOPC.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant l'annulation d'un blâme. Le tribunal a jugé que les droits de la défense, notamment l'information sur la consultation du dossier et l'assistance par un défenseur, avaient été respectés, et que le défaut d'information sur le droit de se taire n'était pas, en l'espèce, une irrégularité de nature à vicier la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les principes issus de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, le signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et a écarté les vices de procédure allégués. Elle a considéré que les règles spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'appliquaient, et non les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration ou la directive européenne invoquée par le requérant.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) notifiée par les services fiscaux. Le tribunal a jugé le recours irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement contesté la SATD auprès de l'administration, comme l'exige l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. La juridiction a ainsi appliqué les règles de procédure spécifiques au contentieux du recouvrement des créances publiques.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un agent pénitentiaire contestant une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise pour recouvrer un indu de rémunération. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire d'opposition à poursuites devant la direction des finances publiques, comme l'exige l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le bien-fondé des demandes d'annulation, de restitution et d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en la forme (daté, signé par un secrétaire général dûment habilité par délégation) et suffisamment motivé. Il a estimé, en application des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la situation personnelle du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne présentait pas de caractère humanitaire ou exceptionnel justifiant une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme A... contre l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a écarté tous ses moyens, notamment ceux relatifs à un défaut de date, à l'incompétence du signataire (une délégation de signature étant établie) et à l'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé, en application des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que les circonstances personnelles invoquées (vie familiale en France) ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour, sans qu'un retour au Nigéria soit considéré comme disproportionné.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement fondé son refus sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment l'absence de preuve de l'impossibilité d'un traitement approprié dans le pays d'origine. La décision a également été considérée comme suffisamment motivée et conforme aux stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, car la requérante n'a pas préalablement sollicité la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas procédé à l'examen des autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant jugée régulière sur ce point de procédure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'une ressortissante indienne. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement, fondé uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'une interdiction de retour, était illégal, car ces seuls motifs ne permettent pas de qualifier la demande d'abusif ou dilatoire sans instruction. Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration, en s'écartant de l'avis défavorable du collège médical de l'OFII, avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant (porteur sain de l'hépatite B) ne remplissait pas les conditions cumulatives de l'article L. 425-9 du CESEDA, notamment l'absence de traitement approprié dans le pays d'origine. La décision attaquée n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre cette décision, que le refus était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le rejet de la demande de régularisation exceptionnelle sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens invoqués par la requérante ont donc été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Cher était compétent pour signer l'arrêté, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que la situation personnelle de l'intéressé (lien familial et activité professionnelle) n'était pas suffisamment établie pour constituer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., prononçant son obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a jugé la requête recevable, écartant la fin de non-recevoir pour tardiveté, car la notification de l'arrêté était entachée d'irrégularité (envoi à une ancienne adresse malgré la déclaration d'un changement). Le tribunal a renvoyé l'examen du fond de l'affaire, concernant notamment l'application de l'accord franco-algérien, à une audience ultérieure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par arrêté préfectoral. La juridiction a estimé que la décision de refus, prise dans le cadre du pouvoir discrétionnaire de régularisation, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'OQTF, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a également été jugée légale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire et le refus d'autoriser un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de suspension était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que le refus d'autoriser l'EAD ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 224-6 du même code. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et l'erreur de droit, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de sa carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé autorisant le travail jusqu'au 4 juin 2026, ce qui préservait sa situation pendant l'instance au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Chartres. Le juge estime que les requérants, bien que justifiant d'un intérêt à agir, ne démontrent pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne présentent un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.