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Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge estime que la signature de l'arrêté par un chef de pôle était régulière en vertu d'une délégation de pouvoir, et que la motivation, indiquant un taux d'alcoolémie de 0,83 mg/L, est suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension de sept mois est donc maintenue.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral suspendant pour douze mois le permis de conduire de la requérante. Le juge a estimé que la durée maximale d'un an, appliquée par le préfet du Cher pour une conduite avec un taux d'alcool de 1,14 mg/L, était excessive au regard de l'absence d'antécédents et des circonstances personnelles de l'intéressée. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, en relevant que l'administration n'a pas démontré une dangerosité permanente justifiant la peine la plus sévère.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Le juge a constaté qu'une offre de logement correspondant aux besoins et capacités du foyer (un T4 de 85 m²) avait bien été faite par l'office public de l'habitat, et que les pièces du dossier démontraient que ce logement était compatible avec la situation de handicap de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, obligation considérée comme remplie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Orléans statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'éloignement d'un ressortissant algérien, suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal rejette la requête, estimant que la décision est régulière et suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il prononce également l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé précontractuel, a rejeté la demande de la société Oxygenair visant à annuler le rejet de son offre pour un marché public. Le juge a estimé que l'offre était régulièrement déclarée irrecevable car elle ne comportait pas l'engagement écrit exigé du sous-traitant, justifiant de ses capacités techniques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à la régularité des candidatures et sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Chinon et a nommé un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique suite à un incendie. L'expert désigné devra remettre son rapport dans un délai de 24 heures pour évaluer le danger et proposer les mesures nécessaires.
**Sujet principal** : Demande de décharge d'une taxe sur les logements vacants. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (ordonnance du président). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer, car l'administration a déjà accordé le dégrèvement demandé après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'office public de l’habitat Val Touraine Habitat de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2022 dans la commune de Ligueil. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à sa demande de remise gracieuse d'indus de prestations sociales. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
**Sujet principal** : Recours en annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par la commune de Saint-Cyr-sur-Loire, pour la construction d'une maison individuelle, pour des motifs de non-conformité au droit de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler les permis de construire contestés. Il estime que les moyens soulevés par les requérants (voisins) ne sont pas fondés, notamment ceux relatifs au raccordement aux réseaux, à l'implantation en zone d'aléa ou en pente, et au respect du plan local d'urbanisme (PLU). **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles R. 431-9, R. 111-2, R. 111-11, ainsi que sur les règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée, en application des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'avait pas produit l'arrêté du 15 mars 2024 dans les délais impartis.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision était légale, car Mme A... n'avait pas fourni les informations nécessaires à l'instruction de sa demande d'asile, malgré une mise en demeure, ce qui constitue un motif légal de cessation des CMA au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que l'absence d'évaluation de vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du même code, n'était pas constitutive d'une illégalité dans ce cas.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 refusant son titre de séjour "Vie privée et familiale" et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son PACS, conclu alors qu'elle était en situation irrégulière, ne créait pas un droit au séjour et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié" et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Cher, estimant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des difficultés de recrutement dans le métier et la zone concernés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-4) et de l'arrêté du 21 mai 2025 sur les métiers en tension.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les décisions litigieuses (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) n'étaient entachées d'aucune illégalité. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la procédure suivie était régulière et que les mesures étaient justifiées par la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que son état de santé (polyarthrite rhumatoïde, gonarthrose, discopathie) ne remplissait pas les critères légaux, car son périmètre de marche n'était pas établi comme inférieur à 200 mètres et qu'elle ne nécessitait pas systématiquement d'aide humaine pour ses déplacements extérieurs. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir de la requérante visant l'annulation d'une décision de la commission de médiation. Le juge a estimé que la commission avait légalement rejeté la demande de logement au titre du droit au logement opposable (DALO), car la requérante, déjà locataire d'un logement social, ne se trouvait pas dans l'une des situations d'urgence prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande relevait ainsi d'une procédure de mutation interne à traiter avec son bailleur et non du dispositif DALO.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de logement au titre du Droit au Logement Opposable (DALO) et l'injonction à la préfète de lui attribuer un logement. Le juge a estimé que la commission de médiation avait légalement rejeté la demande, car l'ensemble des membres du foyer (son épouse et son fils majeur) ne remplissait pas les conditions de séjour régulier et de résidence permanente exigées par les articles L. 300-1, R. 300-2 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée.
Sujet principal : Désistement d'instance dans un recours contre des mesures d'interdiction de retour et de rétention de documents. Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait sa suspension de fonctions prononcée par le recteur. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de réponse dans ce cas vaut désistement.