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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le recours en annulation contre un refus d'autorisation de travail. Cette décision fait suite au rejet d'une demande de suspension par le juge des référés et à l'absence de confirmation du maintien de la requête par l'intéressé dans le délai légal. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative relatives aux effets d'un tel défaut de confirmation après un rejet en référé-suspension.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité du refus fondé sur l'absence d'activité non salariée effective. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de l'ARS Centre-Val de Loire refusant une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la continuité de la prise en charge des patients. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a été saisi par une clinique pour suspendre une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire accordée à un concurrent. Le juge constate le désistement pur et simple du requérant après l'engagement de la procédure contradictoire. Il donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans avoir à statuer sur le fond de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen attentif et particulier de la situation de l'intéressé, conformément aux dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment concernant l'application mécanique de la liste des métiers en tension, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à statuer par ordonnance en cas de désistement, sans qu'une audience publique ne soit nécessaire. La procédure est donc close sans examen du fond de la requête initiale qui visait à annuler une consultation pour un accord-cadre de travaux.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence pour le requérant. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement, malgré l'état de santé grave du requérant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre la décision de préemption municipale. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... B... visant à enjoindre à la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration au-delà du délai légal de quatre mois valait décision implicite de rejet, conformément aux articles R* 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision implicite de refus.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., de son recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de prime « MaPrimeRénov’ ». Cette décision de non-lieu est prise car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a ultérieurement accordé la prime au requérant, privant ainsi son recours de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral interdisant une manifestation à Chartres. Le juge estime que sa compétence en référé, définie par les articles L. 511-1 et suivants du code de justice administrative, se limite à prendre des mesures provisoires et ne lui permet pas d'annuler une décision administrative. La demande est donc jugée irrecevable et rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés pendant la procédure. La décision s'appuie sur les pouvoirs du juge des référés prévus à l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale attribuant la nuance « extrême droite » à une liste candidate aux élections municipales de Chartres. Le juge estime que les moyens soulevés par les requérants ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette attribution, rendant ainsi inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant son permis de conduire. Le juge estime que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h, a été prise par une autorité compétente (délégation régulière) et est suffisamment motivée au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment le détournement de procédure et le vice de procédure, sont écartés.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le tribunal administratif de Nantes était territorialement compétent, car l'intéressé, initialement en rétention dans le Loiret, a été libéré et a déclaré une adresse dans le département de la Loire-Atlantique. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du CESEDA, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nantes.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la renonciation du requérant à l'examen professionnel et à sa demande de maintien dans ses fonctions en Polynésie française, ce qui a privé son recours de son objet. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le tribunal constate que le recours contre l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 7 mars 2026, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'a pas été introduit dans le délai impératif de 48 heures suivant sa notification. La requête, enregistrée le 11 mars, est donc tardive.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l'aménagement de son assignation à résidence pour se rendre à une audience au Conseil d'État. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, car il n'avait pas préalablement sollicité auprès de l'administration le sauf-conduit prévu par son arrêté d'assignation. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois suite à une conduite en état d'ivresse. Le juge a estimé que le préfet de Loir-et-Cher, en se fondant sur l'article L. 224-7 du code de la route, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni pris une mesure disproportionnée, compte tenu de la gravité de l'infraction (taux d'alcool de 2,34 mg/l) et de l'impératif de sécurité publique. Le tribunal a jugé que le délai de plus d'un mois entre l'infraction et la décision, ainsi que l'absence de poursuites judiciaires, n'affectaient pas la légalité de l'arrêté.