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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 340 décisions disponibles — page 12/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2502122(TA45-2502122)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des conditions de formation et des liens familiaux de l'intéressé. Il a également estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation pour rejeter la demande d'admission exceptionnelle au séjour.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601401(TA45-2601401)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 qui refusait un titre de séjour à M. G... E..., ressortissant géorgien, et prononçait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'intégration de l'intéressé en France, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'assignation à résidence et d'interdiction de retour ont également été annulées.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601480(TA45-2601480)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une menace au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme dans le pays de destination désigné, l'Algérie.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2601772(TA45-2601772)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l'Algérie comme pays de renvoi de M. C..., un ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu ses obligations en ne vérifiant pas, avant de prendre sa décision, si l'exécution de la mesure d'éloignement exposerait l'intéressé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2600910(TA45-2600910)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de sa carte mobilité inclusion. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'y invitait le greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

25 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2403053(TA45-2403053)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ce recours étant devenu sans objet après qu'elle a obtenu le statut de réfugiée. La juridiction rejette donc les conclusions à fins d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

25 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2601411(TA45-2601411)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à être autorisé à se présenter au concours d'entrée à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Le juge constate que la requête, qui ne précise pas son fondement juridique, est irrecevable au titre des procédures de référé-suspension (article L. 521-1 CJA) et de référé-liberté (article L. 521-2 CJA). S'agissant du référé-mesures utiles (article L. 521-3 CJA), la demande est rejetée au fond car le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence justifiant une mesure provisoire.

25 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2601671(TA45-2601671)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que l'étranger, initialement en rétention dans le ressort d'Orléans, avait été ultérieurement assigné à résidence dans la Manche. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Caen, désormais compétent.

25 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601730(TA45-2601730)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une attachée d'administration stagiaire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation ou le vice de procédure, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601775(TA45-2601775)

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 431-12, R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Motif : Le silence de l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. L'injonction demandée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

25 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2506537(TA45-2506537)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme F... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens familiaux de la requérante en France, notamment de sa vie de couple et de ses enfants mineurs, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme F... une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de la délivrance d'un titre de séjour.

25 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601298(TA45-2601298)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes d'un ressortissant camerounais visant à annuler un arrêté fixant le Cameroun comme pays de renvoi et un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire-Atlantique était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.

25 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601521(TA45-2601521)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de Mme B..., une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'une notification de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) effectuée sans l'assistance d'un interprète, ce qui constitue une violation des droits de la défense. Cette irrégularité, prévue par l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a entaché l'ensemble de la procédure, rendant illégales les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence qui en découlaient.

25 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601689(TA45-2601689)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Guinée comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement désigné le pays de nationalité du requérant, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas, en l'espèce, de nature à faire obstacle à cette désignation.

25 mars 2026Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2601773(TA45-2601773)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin en désignant un expert pour évaluer l'état de bâtiments présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a ordonné cette mesure d'expertise urgente en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et de la procédure de référé prévue aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra constater l'état des lieux et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent dans un délai de vingt-quatre heures.

25 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2601558(TA45-2601558)

Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la demanderice n'apporte aucun élément justifiant le dépôt effectif de sa demande de titre de séjour, rendant la mesure sollicitée inutile. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux mesures d'urgence et aux conditions de rejet des requêtes.

25 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2601379(TA45-2601379)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour un séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que les décisions litigieuses ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a également rejeté les conclusions visant à enjoindre la délivrance d'un titre de séjour et à condamner l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 mars 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2506716(TA45-2506716)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise présentée par la Chambre des Métiers et de l'Artisanat (CMA) du Centre-Val de Loire contre l'entreprise Révil, concernant des retards et désordres dans l'exécution d'un marché public de travaux. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise sollicitée, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, n'était pas utile, considérant notamment que le litige portait sur des éléments déjà connus et que la demande intervenait alors que le marché était encore en cours d'exécution. La juridiction a également rejeté les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.

25 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601492(TA45-2601492)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. H... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision est régulière et que l'autorité administrative n'avait pas à motiver les éléments de la situation personnelle de l'intéressé dans ce cadre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

25 mars 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2601262(TA45-2601262)

**Sujet principal** : Le préfet d'Indre-et-Loire demande l'expulsion en référé d'une famille de demandeurs d'asile d'un hébergement d'urgence, après le rejet définitif de leur demande. **Juridiction** : Le Tribunal administratif d'Orléans (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête du préfet. Il estime que l'expulsion immédiate, qui exposerait la famille, notamment deux enfants mineurs et une personne sous traitement médical, à la rue et à une grande précarité, ne constitue pas une mesure d'urgence justifiée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence) et prend en compte la Convention internationale des droits de l'enfant pour évaluer les conséquences de la mesure sur les mineurs.

25 mars 2026Résumé IA
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