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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une attachée d'administration stagiaire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation ou le vice de procédure, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 431-12, R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Motif : Le silence de l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. L'injonction demandée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme F... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens familiaux de la requérante en France, notamment de sa vie de couple et de ses enfants mineurs, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme F... une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de la délivrance d'un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes d'un ressortissant camerounais visant à annuler un arrêté fixant le Cameroun comme pays de renvoi et un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire-Atlantique était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de Mme B..., une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'une notification de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) effectuée sans l'assistance d'un interprète, ce qui constitue une violation des droits de la défense. Cette irrégularité, prévue par l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a entaché l'ensemble de la procédure, rendant illégales les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence qui en découlaient.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Guinée comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement désigné le pays de nationalité du requérant, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas, en l'espèce, de nature à faire obstacle à cette désignation.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin en désignant un expert pour évaluer l'état de bâtiments présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a ordonné cette mesure d'expertise urgente en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et de la procédure de référé prévue aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra constater l'état des lieux et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent dans un délai de vingt-quatre heures.
Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la demanderice n'apporte aucun élément justifiant le dépôt effectif de sa demande de titre de séjour, rendant la mesure sollicitée inutile. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux mesures d'urgence et aux conditions de rejet des requêtes.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour un séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que les décisions litigieuses ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a également rejeté les conclusions visant à enjoindre la délivrance d'un titre de séjour et à condamner l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise présentée par la Chambre des Métiers et de l'Artisanat (CMA) du Centre-Val de Loire contre l'entreprise Révil, concernant des retards et désordres dans l'exécution d'un marché public de travaux. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise sollicitée, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, n'était pas utile, considérant notamment que le litige portait sur des éléments déjà connus et que la demande intervenait alors que le marché était encore en cours d'exécution. La juridiction a également rejeté les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. H... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision est régulière et que l'autorité administrative n'avait pas à motiver les éléments de la situation personnelle de l'intéressé dans ce cadre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
**Sujet principal** : Le préfet d'Indre-et-Loire demande l'expulsion en référé d'une famille de demandeurs d'asile d'un hébergement d'urgence, après le rejet définitif de leur demande. **Juridiction** : Le Tribunal administratif d'Orléans (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête du préfet. Il estime que l'expulsion immédiate, qui exposerait la famille, notamment deux enfants mineurs et une personne sous traitement médical, à la rue et à une grande précarité, ne constitue pas une mesure d'urgence justifiée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence) et prend en compte la Convention internationale des droits de l'enfant pour évaluer les conséquences de la mesure sur les mineurs.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant la Turquie comme pays de renvoi d'un ressortissant turc faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de désignation conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de procédure contradictoire étaient inopérants ou non fondés.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant, domicilié à Nantes, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... contestant l'exclusion définitive de son fils d'un collège. La juridiction estime que la simple transmission de la décision attaquée, sans l'exposé de moyens et de conclusions, ne constitue pas une requête recevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter cette demande manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait un aménagement de la suspension de son permis de conduire. Le juge estime que cette demande, qui relève d'un pouvoir d'administration et non d'un contrôle juridictionnel, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les limites de la saisine du juge administratif.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la mise à charge d'un indu de prime d'activité par la caisse d'allocations familiales de Loir-et-Cher. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régulariser, et n'avait pas justifié de l'impossibilité de le produire. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête en annulation d'un permis de construire pour un ensemble de logements. La juridiction constate que les requérants n'ont pas produit les justificatifs de leur intérêt à agir exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une mise en demeure. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et est rejetée par ordonnance en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Contestation du refus d'une association privée (ADAPEI) d'appliquer une orientation d'un enfant handicapé vers un institut médico-éducatif. Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative et article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, interprétés à la lumière des lois de 1975 et 2002. Motif : Les établissements médico-sociaux gérés par des organismes privés (comme l'ADAPEI, association loi 1901) n'exercent pas une mission de service public, relevant donc des juridictions judiciaires.