17 340 décisions disponibles — page 11/867
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que ces décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles respectaient les exigences conventionnelles, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonctions et d'astreintes ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la fondation Anaïs. Cette requête contestait le refus d'autorisation de licencier une salariée. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive d'armes. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande de changement d'affectation pénitentiaire, mais sa requête ne contenait aucun exposé des moyens juridiques justifiant son recours. La juridiction a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour constater ce défaut de forme substantiel.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2021 qui ordonnait son dessaisissement d'armes, son interdiction d'en acquérir ou détenir, et son inscription au fichier national correspondant. Le tribunal a estimé que le préfet du Cher, en se fondant sur le comportement de l'intéressé jugé incompatible avec la détention d'armes, notamment au vu de son casier judiciaire, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, en particulier les articles L. 312-11, R. 312-67, L. 312-13 et L. 312-16, qui habilitent le préfet à prendre de telles mesures pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et obligation de quitter le territoire français) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que l'éloignement du requérant était une perspective raisonnable. La décision s'appuie également sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait son affectation d'une maison d'arrêt vers un centre de détention. Le tribunal estime que cette décision de transfert, qui améliore ses conditions de détention en le rapprochant de la région parisienne comme il le souhaitait, constitue une mesure d'ordre intérieur. Par conséquent, elle est insusceptible d'un recours pour excès de pouvoir, la requête étant jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé, au préalable, le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental. Cette décision de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de mise à charge d'un indu de RSA et de rétablissement d'une aide au logement. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas produit la décision contestée malgré une demande de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables non régularisées et aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... C..., qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et le refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur le nom dans l'arrêté était sans incidence et que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas applicable en l'espèce, l'intéressée n'étant pas dans le champ d'application du droit de l'Union. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de communiquer les listes électorales du département. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le préfet ne pouvait s'opposer à la communication au seul motif de protéger l'adresse des bénéficiaires d'ordonnances de protection, dès lors que la loi prévoit le masquage de ces adresses. La solution s'appuie sur les articles L. 37 et R. 20 du code électoral, ainsi que sur l'article 515-11 du code civil.
Sujet principal : Recours d'un détenu contre une sanction disciplinaire pénitentiaire (peine de cellule) pour vice de procédure et disproportionnalité. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la sanction disciplinaire réduite par le directeur interrégional, estimant que la procédure était régulière et la sanction proportionnée. Textes appliqués : Code pénitentiaire (notamment articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-14) et code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le moyen soulevé, fondé sur une irrégularité supposée de la notification du retrait de points, est inopérant, car cette notification conditionne seulement l'opposabilité de la mesure et non sa légalité. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait la mise à jour de son compte allocataire et la régularisation de son revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a constaté l'absence du recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, prescrit par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une requête visant à annuler le refus implicite de délivrer une carte d'identité et un passeport français à un enfant mineur. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir opposée par le préfet, estimant qu'un silence de deux et quatre mois sur ce type de demande vaut bien décision implicite de rejet, conformément au décret du 23 octobre 2014. Elle a ensuite annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'une sanction disciplinaire pénitentiaire (12 jours de cellule) infligée à un détenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du détenu. Il estime que la procédure disciplinaire a été régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature pour engager les poursuites et la composition de la commission de discipline. **Textes appliqués** : Les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire, relatifs à la procédure disciplinaire dans les établissements pénitentiaires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de deux fils suite au suicide de leur mère après sa sortie d'un centre hospitalier. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait pas commis de faute dans la prise en charge et la décision de sortie de la patiente, considérant que son passage à l'acte n'était pas prévisible au vu de son état clinique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux soins psychiatriques sans consentement et à la responsabilité médicale pour défaut de faute.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision du département du Loiret accordant uniquement la prise en charge d'un abonnement de transport en commun pour son enfant handicapé. Le tribunal a jugé que le handicap de l'enfant, tel qu'évalué par la maison départementale de l'autonomie, ne faisait pas légalement obstacle à l'utilisation des transports en commun, et que les difficultés organisationnelles de la mère ne suffisaient pas à justifier un transport individualisé. La décision s'appuie sur les articles L. 3111-1 et R. 3111-24 du code des transports, qui conditionnent la prise en charge des frais de transport adapté à l'impossibilité d'utiliser les transports en commun due à la gravité du handicap.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication d'un rapport d'enquête administrative. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le rapport contenait des informations sur le comportement de tiers dont la divulgation pourrait leur porter préjudice, et que l'occultation de ces mentions n'était pas possible sans vider le document de sa substance. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l'administration, qui encadrent le droit d'accès aux documents administratifs.