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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de contribuables demandant l'annulation du refus de remise gracieuse d'amendes pour défaut de déclaration de comptes titres à l'étranger. Le juge a estimé que l'administration, en refusant la remise, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les requérants ne démontrant ni une situation financière empêchant le paiement ni des circonstances justifiant la remise. La décision s'appuie sur les articles L. 247 du livre des procédures fiscales et 1649 A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société GCBC qui contestait son éviction et demandait l'annulation du marché de travaux attribué à la société Révil par la communauté de communes Giennoises. Le tribunal estime que les griefs tirés d'une prétendue dénaturation de l'offre et d'une violation du principe d'égalité de traitement des candidats ne sont pas fondés. La demande d'indemnisation est par conséquent rejetée, l'éviction n'étant pas jugée illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'un contribuable visant à être déchargé du paiement d'une taxe foncière et à voir nommer un mandataire successoral. Le tribunal a jugé que le requérant, héritier indivis de son père, était bien redevable de la taxe à hauteur de sa quote-part (50%) dans l'indivision successorale, conformément aux articles 1380, 1400, 1403 et 1415 du code général des impôts. Il a estimé que la mise en demeure contestée était régulière et que la demande de nomination d'un curateur n'entrait pas dans le cadre d'un recours en décharge d'une obligation de payer.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le rejet d'une demande de regroupement familial pour une enfant résidant en Guinée. La juridiction a jugé que la décision de la préfète méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'exposant à un risque de mutilation sexuelle féminine. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite de l'OFII de délivrer des attestations de salaire nécessaires au versement d'indemnités journalières de maladie à une agente contractuelle. La juridiction a annulé la décision implicite de refus et a enjoint à l'OFII de délivrer les attestations conformément à l'article R. 323-10 du code de la sécurité sociale, sous astreinte. Elle a également condamné l'OFII à verser une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les carences de l'office avaient causé un préjudice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que le préfet, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était compétent pour prononcer cette mesure et que sa durée d'un an, fixée en l'absence de délai de départ volontaire, n'était pas excessive au regard de la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et un refus de changement de statut de saisonnier à salarié. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que les conditions légales pour le changement de statut, notamment la détention d'une autorisation de travail, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... A..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 qui refusait de lui délivrer un titre de séjour, lui enjoignait de quitter le territoire français et fixait son pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de preuve d'une résidence ininterrompue de cinq ans en France, condition requise par l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un séjour exceptionnel. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-tunisien ou de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 février 2026 du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que la procédure était entachée d'incompétence, car la décision avait été signée par un préfet autre que celui territorialement compétent. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la compétence territoriale de l'autorité préfectorale.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au regard des conditions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres décisions contestées en découlaient légalement. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et de contrôle. Le juge a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre les arrêtés litigieux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, assignation à résidence) et que ces mesures, fondées sur le maintien irrégulier de l'intéressée après le rejet de sa demande d'asile, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et considère que les atteintes portées au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) étaient justifiées et proportionnées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que ces décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles respectaient les exigences conventionnelles, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonctions et d'astreintes ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la fondation Anaïs. Cette requête contestait le refus d'autorisation de licencier une salariée. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive d'armes. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande de changement d'affectation pénitentiaire, mais sa requête ne contenait aucun exposé des moyens juridiques justifiant son recours. La juridiction a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour constater ce défaut de forme substantiel.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2021 qui ordonnait son dessaisissement d'armes, son interdiction d'en acquérir ou détenir, et son inscription au fichier national correspondant. Le tribunal a estimé que le préfet du Cher, en se fondant sur le comportement de l'intéressé jugé incompatible avec la détention d'armes, notamment au vu de son casier judiciaire, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, en particulier les articles L. 312-11, R. 312-67, L. 312-13 et L. 312-16, qui habilitent le préfet à prendre de telles mesures pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et obligation de quitter le territoire français) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que l'éloignement du requérant était une perspective raisonnable. La décision s'appuie également sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait son affectation d'une maison d'arrêt vers un centre de détention. Le tribunal estime que cette décision de transfert, qui améliore ses conditions de détention en le rapprochant de la région parisienne comme il le souhaitait, constitue une mesure d'ordre intérieur. Par conséquent, elle est insusceptible d'un recours pour excès de pouvoir, la requête étant jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.