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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision orale du CHRU de Tours refusant le transfert de paillettes de sperme vers un autre établissement. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une atteinte manifestement illégale à sa vie privée, car elle n'établit pas de droit au transfert hors du ressort du CECOS d'origine. Il relève également un défaut d'urgence, la requête ayant été déposée plus d'un mois après la notification du refus. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal estime que les moyens invoqués, qualifiant l'infraction d'« imaginaire » et évoquant une « erreur judiciaire », sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels moyens.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 142-4 du code de la sécurité sociale et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête en annulation d'une décision refusant les conditions matérielles d'accueil à une demanderesse d'asile. Le juge estime que le refus, fondé sur le dépôt d'une demande de réexamen, est légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que la décision attaquée est suffisamment motivée et a pris en compte la situation de la requérante.
**Sujet principal** : Contestation d'opérations électorales municipales par une requête anonyme. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (ordonnance du président de la 1ère chambre). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car elle ne comporte aucune adresse, empêchant toute instruction ou régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux requêtes irrecevables et aux conditions de saisine.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus était légal, car la requérante ne détenait pas l'autorisation de travail préalable exigée par les articles L. 421-1 du CESEDA et R. 5221-1 du code du travail. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.
Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêt des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII du 23 février 2026, estimant qu'elle était entachée d'une substitution de base légale erronée. La juridiction a jugé que les faits reprochés (déclaration de fuite) relevaient de l'article L. 551-16 du CESEDA (mise à fin des conditions d'accueil) et non de l'article L. 551-15 (refus initial), appliquant également la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre sa délivrance, car l'intéressé a finalement obtenu cette carte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate du requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Il juge que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), sont manifestement infondés. La juridiction applique les articles pertinents du CESEDA et estime que le requérant, dont la situation est irrégulière depuis longtemps et qui ne justifie pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1, ne démontre pas l'illégalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester une sanction disciplinaire pénitentiaire. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à son recours l'acte attaqué (la décision de la commission de discipline) ni la décision du directeur interrégional sur le recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, pour non-respect des conditions de forme prévues par les articles R. 412-1 du même code et R. 234-43 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait son transfert de la maison d'arrêt de Blois vers un centre de détention. La juridiction estime que cette décision d'affectation, qui ne porte pas une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après que le préfet lui a délivré un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de non-renouvellement d'attestation de demandeur d'asile et d'obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante réside à Paris et applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la fermeture d'un accès à une parcelle communale. Le requérant contestait la légalité de cette fermeture, effectuée par le maire de Prunay-le-Gillon, et demandait l'annulation des décisions de refus de retirer les installations ainsi que l'injonction de les déposer. Le tribunal a jugé la requête recevable et a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire sur la voirie. Il a considéré que la décision de fermeture était entachée d'illégalité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées du maire de Prunay-le-Gillon et a enjoint à la commune de procéder à la dépose du portail et de la clôture litigieux dans un délai d'un mois.
**Sujet principal** : Demande de dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre du plafonnement de la contribution économique territoriale (CET) en fonction de la valeur ajoutée pour l'année 2020. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il juge irrecevable sa demande de dégrèvement car elle a été présentée hors délai, après le 31 décembre 2021, date limite calculée à partir de la mise en recouvrement du rôle. **Textes appliqués** : L'article 1647 B sexies du code général des impôts (CGI), qui conditionne la demande de plafonnement au délai de réclamation prévu pour la CFE, et l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales (LPF), qui fixe ce délai au 31 décembre de l'année suivant celle de la mise en recouvrement. Le tribunal écarte l'application du cas prévu au b) de cet article, estimant que la connaissance de la valeur ajoutée ne constitue pas "l'événement qui motive la réclamation".
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de l'obligation de payer suite à des saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a jugé que les réclamations et demandes de sursis de paiement présentées par le requérant ne concernaient pas les impositions (TVA pour 2017-2020 et CFE pour 2018) faisant l'objet des poursuites litigieuses. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, notamment ses articles L. 281 et L. 277, qui encadrent les contestations relatives au recouvrement et le sursis de paiement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales. Le tribunal estime que les revenus de l'activité de conseil en gestion relèvent bien de la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) et non des traitements et salaires, et que la procédure de vérification de comptabilité était donc régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la qualification des revenus et aux procédures de contrôle fiscal.
La décision concerne la responsabilité de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique en vue de l'expulsion de locataires. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a condamné l'État à indemniser la SCI Lopes pour son préjudice. La juridiction a appliqué les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, qui font obligation à l'État de prêter son concours à l'exécution des jugements et ouvrent droit à réparation en cas de refus.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande d'un contribuable visant à être déchargé du paiement de cotisations de taxe foncière établies au titre d'un bien immobilier appartenant à la succession indivise de son père. Le tribunal rappelle qu'en vertu des articles 1400 et 1403 du code général des impôts, les héritiers sont tenus au paiement de la taxe à hauteur de leur quote-part dans l'indivision tant que la mutation cadastrale n'est pas intervenue. Considérant que le requérant n'a pas renoncé à la succession et que le partage n'est pas effectué, il est redevable de la moitié des impositions litigieuses.