Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2600537(TA45-2600537)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours contre une décision de remise partielle d'un indu de RSA, en raison du défaut de production de l'acte attaqué. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, constatant que la requête n'avait pas été régularisée dans le délai imparti malgré une mise en demeure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2601389(TA45-2601389)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des particuliers contre une décision du maire n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que les requérants, dont la propriété n'est pas mitoyenne et est située à environ 200 mètres, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. Cette solution s'appuie sur les conditions de recevabilité posées par l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2601598(TA45-2601598)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le rejet par l'université d'Orléans de sa demande de remboursement de droits d'inscription. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2601589(TA45-2601589)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant, un ressortissant bosniaque en situation irrégulière et au lourd casier judiciaire, contestait la décision au regard du droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les troubles à l'ordre public liés à sa condamnation pour des faits graves, notamment des violences conjugales, justifiaient pleinement la mesure d'éloignement, laquelle était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303345(TA45-2303345)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un titre de perception et d'une mise en demeure de payer, émis à l'encontre d'un agent public pour un indu de rémunération. Le tribunal a rejeté les demandes, considérant que le titre de perception était suffisamment motivé et que la majoration pour retard était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2600013(TA45-2600013)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande d'annulation du rejet d'une remise gracieuse de dette de prime d'activité et l'octroi de cette remise. La juridiction a retenu cette solution car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une mise en demeure, et n'a pas justifié cette impossibilité, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2601754(TA45-2601754)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. Il a constaté que l'étranger, initialement en rétention dans le ressort d'Orléans, avait été ultérieurement assigné à résidence à Angers (Maine-et-Loire). En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d'assignation, il a déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2400229(TA45-2400229)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une demande d'indemnisation de propriétaires riverains suite à l'abattage d'arbres sur leur terrain par les services de l'État (DIRNO) lors de travaux de sécurisation de la RN 12. Le tribunal a retenu la compétence de l'ordre administratif, écartant la voie de fait, et a condamné l'État à indemniser les requérants. Le montant de l'indemnité a été fixé à 1 500 euros, correspondant à la valeur du bois de chauffage perdu, rejetant les autres chefs de préjudice (remplacement des arbres, frais d'expertise) comme non justifiés ou déjà pris en charge. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les règles de compétence issues de la séparation des autorités.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400723(TA45-2400723)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'agent visant à annuler son arrêté de réintégration. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur les avis concordants du conseil médical départemental et du conseil médical supérieur attestant de son aptitude, était régulière et que l'autorité signataire était compétente. Les textes applicables étaient principalement le décret n°85-603 du 10 juin 1985 et le code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401437(TA45-2401437)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une policière municipale demandant l'annulation d'une prétendue décision verbale de mutation d'office. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le simple souhait exprimé oralement par le maire de changer l'agent de service ne constituait pas une décision faisant grief, mais une mesure d'ordre intérieur. Le tribunal a appliqué les principes du droit de la fonction publique relatifs aux mesures d'ordre intérieur et à l'absence de décision administrative attaquable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402201(TA45-2402201)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus préfectoral de délivrer une autorisation de travail à une ressortissante péruvienne pour un emploi d'aide à domicile en CDI. Le tribunal a jugé que l'emploi proposé, situé en Seine-Saint-Denis, n'entrait pas dans le champ des métiers en tension prévus par l'arrêté du 21 mai 2025, et que l'employeur n'avait pas démontré avoir satisfait à l'obligation de publicité préalable de l'offre d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2600926(TA45-2600926)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Loiret de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre empêchant le requérant de débuter son activité professionnelle, et que la mesure était utile sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant le droit à un récépissé pour une demande complète.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2601266(TA45-2601266)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et prononcé l'obligation de quitter le territoire, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, et a rejeté les autres demandes, y compris celle relative à l'effacement du signalement Schengen.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2601322(TA45-2601322)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle interdisant l'accès d'un salarié aux centrales nucléaires. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et la procédure, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'interdiction. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le défaut de doute sérieux a conduit au rejet sans examen de la condition d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2601805(TA45-2601805)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les décisions préfectorales ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant guinéen. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait substitué la base légale de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) sans respecter la procédure, constituant une erreur de droit. Il a également ordonné au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2601835(TA45-2601835)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction de verser un demi-traitement et une indemnisation. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative préexistante de cessation de rémunération, ce qui ne respecte pas la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés n'ayant pas non plus compétence pour allouer une indemnité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2601883(TA45-2601883)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision orale du CHRU de Tours refusant le transfert de paillettes de sperme vers un autre établissement. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une atteinte manifestement illégale à sa vie privée, car elle n'établit pas de droit au transfert hors du ressort du CECOS d'origine. Il relève également un défaut d'urgence, la requête ayant été déposée plus d'un mois après la notification du refus. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2505978(TA45-2505978)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal estime que les moyens invoqués, qualifiant l'infraction d'« imaginaire » et évoquant une « erreur judiciaire », sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels moyens.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2506867(TA45-2506867)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 142-4 du code de la sécurité sociale et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2400504(TA45-2400504)

La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.

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