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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... concernant le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement » et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction se déclare incompétente pour connaître du recours relatif à l'AAH, qui relève du tribunal judiciaire de Tours en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Elle rejette également la demande d'annulation concernant la carte mobilité inclusion comme irrecevable, la requérante n'ayant pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prescrit par l'article R. 241-17-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour un réexamen urgent de sa situation. Le juge constate que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable (un refus de regroupement familial), ce qui est incompatible avec ce fondement. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'un éventuel nouveau recours administratif.
Le Tribunal administratif d'Orléans statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il constate son incompétence territoriale, car l'établissement employeur du requérant est situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la juridiction de Versailles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir la conservation et la communication d'images de vidéosurveillance d'une bagarre en prison. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car l'administration pénitentiaire avait déjà conservé les éléments pour une éventuelle réduction de peine et le requérant n'avait pas préalablement sollicité l'accès à ces images. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme A... visant à faire cesser des travaux d'aménagement d'une piste cyclable. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans ce cadre, malgré son allégation d'emprise sur sa propriété. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le droit de propriété, reconnu comme une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des échanges avec la mairie de Bourges sans formuler de moyens et conclusions. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administratif, considérant que la production ne constitue pas une requête régulière.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait simplement transmis une copie de son courrier au recteur sans formuler de moyens et conclusions dans sa requête, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette demande ne constituant pas un recours contentieux régulier.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a déclaré sans objet le recours en excès de pouvoir visant l'annulation de deux décisions rejetant des demandes de remise gracieuse d'indu de prestations sociales (prime d'activité et RSA). Le juge a constaté que les sommes indûment perçues étaient soldées à la date de sa décision, rendant la demande de remise gracieuse inopérante. Les textes appliqués étaient le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de l'association visant à suspendre des dispositifs de captation d'images en forêt domaniale. Le juge estime que le litige, né de l'autorisation donnée par l'Office national des forêts (ONF) à un locataire de chasse, relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire. Cette solution s'appuie sur la qualification de l'ONF comme établissement public industriel et commercial, dont les activités contractuelles, comme la location du droit de chasse, échappent au juge administratif.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'est borné à transmettre une copie de sa demande indemnitaire préalable à la commune, sans formuler de moyens et conclusions dans sa requête. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent qu'une requête contienne un exposé des moyens et conclusions pour être recevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui contestait la fin de son droit au RSA, ne contenait aucun exposé des moyens et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un patient demandant l'indemnisation par l'ONIAM de son préjudice, une cécité survenue après une intervention chirurgicale au CHRU de Tours. Le tribunal a rejeté la requête principale, estimant que le rapport d'expertise amiable de la CCI n'était pas opposable à l'ONIAM et qu'une faute du CHRU était caractérisée, excluant ainsi l'application de la solidarité nationale au titre des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Il a en conséquence ordonné une nouvelle expertise pour évaluer l'étendue du préjudice en vue d'une éventuelle condamnation du CHRU.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé un arrêté préfectoral rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu un vice d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une sous-préfète sans délégation légale pour ce type d'acte. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de fouilles intégrales. Le tribunal a jugé que les deux fouilles effectivement réalisées étaient justifiées par les nécessités de sécurité et conformes aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants, R. 225-1 et suivants). Il a considéré qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant l'annulation du refus implicite de lui restituer trois points sur son permis de conduire. Le juge a considéré que la réalité de l'infraction routière initiale, ayant entraîné le retrait de points, demeurait établie par l'émission du titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La simple présentation d'une réclamation ultérieure contre ce titre, sans démontrer son inexactitude dans le système national des permis de conduire, ne suffit pas à justifier la restitution des points.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme E... G... visant à contester le recouvrement d'allocations (RSA et prime de fin d'année) indûment perçues. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité formelle des décisions et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration invoquées par les parties.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'un trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le juge, exerçant son plein contentieux, a estimé que la situation de précarité du requérant, au vu notamment du montant restant dû (436,76 €) et de la perception de prestations familiales mensuelles, ne justifiait pas l'octroi d'une remise. La décision s'appuie sur les principes applicables au contentieux de la remise gracieuse des indus d'aides au logement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par des difficultés à la marche et la nécessité d'être accompagné, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la mobilité pédestre ou d'une perte d'autonomie justifiant cette mention. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'appréciation.
Sujet principal : Recours contre une suspension administrative du permis de conduire pour conduite en état d'ivresse manifeste. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation des référés, juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la validité de l'arrêté préfectoral de suspension. Il écarte notamment le moyen d'incompétence, constatant que le signataire agissait en vertu d'une délégation régulière. Textes appliqués : Articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route (pouvoir de suspension provisoire du permis), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions individuelles défavorables).
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation et suffisamment motivée au regard des faits (taux d'alcool de 0,84 mg/L), était légale. La suspension de sept mois est fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, applicables en cas d'infraction justifiant cette peine complémentaire.