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Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de l'association visant à suspendre des dispositifs de captation d'images en forêt domaniale. Le juge estime que le litige, né de l'autorisation donnée par l'Office national des forêts (ONF) à un locataire de chasse, relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire. Cette solution s'appuie sur la qualification de l'ONF comme établissement public industriel et commercial, dont les activités contractuelles, comme la location du droit de chasse, échappent au juge administratif.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'est borné à transmettre une copie de sa demande indemnitaire préalable à la commune, sans formuler de moyens et conclusions dans sa requête. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent qu'une requête contienne un exposé des moyens et conclusions pour être recevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui contestait la fin de son droit au RSA, ne contenait aucun exposé des moyens et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un patient demandant l'indemnisation par l'ONIAM de son préjudice, une cécité survenue après une intervention chirurgicale au CHRU de Tours. Le tribunal a rejeté la requête principale, estimant que le rapport d'expertise amiable de la CCI n'était pas opposable à l'ONIAM et qu'une faute du CHRU était caractérisée, excluant ainsi l'application de la solidarité nationale au titre des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Il a en conséquence ordonné une nouvelle expertise pour évaluer l'étendue du préjudice en vue d'une éventuelle condamnation du CHRU.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé un arrêté préfectoral rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu un vice d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une sous-préfète sans délégation légale pour ce type d'acte. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de fouilles intégrales. Le tribunal a jugé que les deux fouilles effectivement réalisées étaient justifiées par les nécessités de sécurité et conformes aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants, R. 225-1 et suivants). Il a considéré qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant l'annulation du refus implicite de lui restituer trois points sur son permis de conduire. Le juge a considéré que la réalité de l'infraction routière initiale, ayant entraîné le retrait de points, demeurait établie par l'émission du titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La simple présentation d'une réclamation ultérieure contre ce titre, sans démontrer son inexactitude dans le système national des permis de conduire, ne suffit pas à justifier la restitution des points.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme E... G... visant à contester le recouvrement d'allocations (RSA et prime de fin d'année) indûment perçues. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité formelle des décisions et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration invoquées par les parties.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'un trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le juge, exerçant son plein contentieux, a estimé que la situation de précarité du requérant, au vu notamment du montant restant dû (436,76 €) et de la perception de prestations familiales mensuelles, ne justifiait pas l'octroi d'une remise. La décision s'appuie sur les principes applicables au contentieux de la remise gracieuse des indus d'aides au logement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par des difficultés à la marche et la nécessité d'être accompagné, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la mobilité pédestre ou d'une perte d'autonomie justifiant cette mention. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'appréciation.
Sujet principal : Recours contre une suspension administrative du permis de conduire pour conduite en état d'ivresse manifeste. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation des référés, juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la validité de l'arrêté préfectoral de suspension. Il écarte notamment le moyen d'incompétence, constatant que le signataire agissait en vertu d'une délégation régulière. Textes appliqués : Articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route (pouvoir de suspension provisoire du permis), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions individuelles défavorables).
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation et suffisamment motivée au regard des faits (taux d'alcool de 0,84 mg/L), était légale. La suspension de sept mois est fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, applicables en cas d'infraction justifiant cette peine complémentaire.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait seulement transmis la copie de son recours gracieux contre le refus de validation des acquis de son expérience pour le diplôme d'éducateur spécialisé, sans formuler de moyens et conclusions juridiques. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, considérant que cette transmission ne constituait pas une requête régulière.
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette par ordonnance un recours contre un permis d'aménager modificatif. La requête est jugée irrecevable car elle se borne à transmettre un recours gracieux sans exposer de moyens juridiques ni formuler de conclusions, ce qui ne constitue pas une requête régulière. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'autorisation pour des occupants de rester sur un terrain jusqu'au 15 avril 2026. Le tribunal a jugé cette demande manifestement irrecevable, car le magistrat saisi en référé en application de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 n'a pas le pouvoir d'accorder un tel délai supplémentaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique, a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour trois fouilles intégrales subies en détention. La juridiction a estimé que ces mesures, ordonnées par le chef d'établissement, étaient justifiées par le profil pénal et pénitentiaire du requérant ainsi que par le contexte sécuritaire, et ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants et R. 225-1 et suivants) relatives aux fouilles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu suite à deux fouilles intégrales subies en juin 2023. Le tribunal a estimé que ces fouilles, ordonnées par le chef d'établissement, étaient justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre au sein du centre de détention, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a jugé qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de cinq fouilles intégrales. Le juge a considéré que ces fouilles, ordonnées dans le cadre d'un régime dérogatoire justifié par le profil pénal et pénitentiaire du requérant, respectaient les conditions légales de nécessité et de proportionnalité. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans constater de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par un EHPAD pour ordonner une expertise concernant de nombreux désordres (infiltrations, malfaçons) affectant son bâtiment neuf. Le juge a ordonné l'expertise demandée, considérant qu'elle était nécessaire pour établir les faits et déterminer les responsabilités dans ce litige complexe de construction publique. Cette mesure d'instruction a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du rejet d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le requérant contestait le refus d'une aide de 819,56 euros pour un impayé de loyer. Le tribunal a jugé que les conditions d'octroi, définies par le règlement intérieur départemental du Cher, n'étaient pas remplies, en application de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005 relatifs au droit au logement.