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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 327 décisions disponibles — page 4/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404768(TA45-2404768)

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien portant la mention « salarié » et contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté préfectoral de rejet et d'OQTF est suffisamment motivé (énonçant les considérations de droit et de fait) et qu'un examen de la situation personnelle du requérant a été effectué. Les conclusions sont donc dirigées contre cette décision explicite, qui se substitue à la décision implicite de rejet initialement attaquée. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4), et code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5 sur l'obligation de motivation).

2 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2601336(TA45-2601336)

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler une procédure de délégation de service public pour l'exploitation d'une unité de valorisation énergétique, pour offre anormalement basse et irrégularité de la procédure. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Paprec Energie Centre Est. Il estime que le syndicat mixte BGV n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant viable l'offre de l'attributaire, et que la requérante ne démontre pas que cette offre était anormalement basse ou fondée sur un tonnage de déchets non autorisé. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel).

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601404(TA45-2601404)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une secrétaire générale délégataire, n'était pas entaché d'incompétence et que le refus de séjour, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal. Il a également estimé que l'absence de délai de départ volontaire et l'assignation à résidence étaient justifiées au regard des circonstances de l'espèce.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601554(TA45-2601554)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre un arrêté préfectoral lui interdisant d'exercer ses fonctions d'éducatrice sportive. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard du maintien de sa rémunération principale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, le préfet pouvant, en situation d'urgence attestée par des signalements, se dispenser de la consultation de la commission prévue à l'article L. 212-13 du code du sport. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601948(TA45-2601948)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, justifiée par l'interpellation de l'intéressé pour non-respect d'une interdiction préfectorale de paraître en des lieux déterminés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et respecte les exigences procédurales, notamment le droit d'être entendu.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2302646(TA45-2302646)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un permis de construire délivré à une SCI pour une maison et une piscine. La juridiction a jugé que les box à chevaux de la requérante, constituant un bâtiment ouvert, ne pouvaient être regardés comme un "bâtiment renfermant des animaux" au sens du règlement sanitaire départemental. Par conséquent, les règles de distance prévues à l'article L. 111-3 du code rural et à l'article 153-4 du règlement sanitaire départemental d'Eure-et-Loir n'étaient pas applicables pour faire obstacle au projet.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2304905(TA45-2304905)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un titre de perception émis pour recouvrer une allocation complémentaire de fonctions (ACF) indûment perçue. Le tribunal a jugé que l'agent contractuel, recruté en CDD, n'entrait pas dans le champ d'application du décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 et de l'arrêté du 21 juillet 2014, ces textes réservant le bénéfice de l'ACF aux fonctionnaires et aux agents non titulaires en CDI. Par conséquent, le versement de cette allocation constituait un indu, justifiant légalement l'émission du titre de perception contesté.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400767(TA45-2400767)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle par le recteur d'académie. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut de délai, le recours n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. Le fond de la demande, concernant l'application des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique sur la protection fonctionnelle, n'a donc pas été examiné.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2401306(TA45-2401306)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une ancienne surveillante pénitentiaire licenciée pour inaptitude, qui demandait à l'État une indemnisation de 20 504,23 euros. La juridiction a jugé qu'aucun texte, notamment du code général de la fonction publique, ne prévoit le versement d'une indemnité de licenciement dans son cas, excluant ainsi une faute de l'administration. Concernant les erreurs alléguées sur le solde de tout compte ayant retardé ses allocations chômage, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre ces erreurs et le préjudice financier invoqué.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401423(TA45-2401423)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. Les moyens tirés d'une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont également été écartés.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2401471(TA45-2401471)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son intégration familiale et professionnelle en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2403056(TA45-2403056)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération Bourges Plus pour le remboursement de travaux de raccordement au réseau d'eaux usées. Le tribunal a déclaré la requête recevable, considérant que le délai de recours n'avait pas commencé à courir en raison d'une mention incomplète des voies de recours sur l'avis de paiement, en application de l'article R. 421-5 du code de justice administrative. Il a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la collectivité et renvoyé l'examen du fond de l'affaire à une audience ultérieure.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2403390(TA45-2403390)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... D..., qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Elle a ainsi jugé que le refus de séjour et les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404006(TA45-2404006)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant indien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à l'examen global des critères prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'insertion du demandeur. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, dont le défaut de motivation, et a renvoyé l'affaire devant l'autorité préfectorale pour une nouvelle instruction conforme à la loi.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404764(TA45-2404764)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant à une ressortissante tchadienne. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation médicale grave de l'intéressée, qui justifiait un titre de séjour pour vie privée et familiale au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2500145(TA45-2500145)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de la requérante, ressortissante congolaise, ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées, sans y trouver de méconnaissance.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2500156(TA45-2500156)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au motif que la demande était intervenue hors du délai de deux mois suivant l'enregistrement de sa demande d'asile et en l'absence de réponse à une demande de renseignements complémentaires. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2500275(TA45-2500275)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant l'annulation de son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général de préfecture dûment habilité, est légal. Il juge que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 611-1, sont applicables pour motiver l'éloignement au regard du comportement de l'intéressé, et que l'accord franco-algérien de 1968 ne régit pas cette matière.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2501800(TA45-2501800)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Cher n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'OQTF était légalement fondée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600393(TA45-2600393)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont également été considérées comme légales.

2 avril 2026Résumé IA
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