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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige portait sur un indu d'allocation de solidarité aux personnes âgées et une pénalité pour fraude infligée par la MSA. Le tribunal a jugé que ce contentieux relevant spécifiquement de la sécurité sociale, en application des articles L. 142-1, L. 815-15 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, était de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en l'occurrence le pôle social du tribunal judiciaire de Tours.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a ordonné au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer un récépissé à Mme D... dans un délai de 48 heures, sous astreinte. Le juge a estimé que l'absence de titre de séjour valide, en la privant de travail, de revenus et d'accès aux soins, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire d'exclusion d'une étudiante de l'université de Tours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requête ayant été introduite trop tardivement pour permettre un examen contradictoire avant le début des examens invoqués. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son pacte civil de solidarité et de sa vie familiale établie en France. Le préfet est enjoint de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et les mesures associées. La juridiction estime qu'en raison de la gravité et de la récence de ses condamnations pénales, notamment pour des faits de stupéfiants et de vol, sa présence constitue une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion malgré son parcours d'insertion et son état de santé. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement et considère que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée au regard de cette menace.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui retirait sa demande de suspension d'une sanction disciplinaire universitaire. Le juge constate que ce désistement est pur et simple et qu'aucun motif ne s'oppose à y donner suite. La procédure est close sans examen du fond, sur le fondement des règles générales de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours en annulation contre un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un entretien pénitentiaire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément aux dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un vice de légalité externe, constatant que l'arrêté avait été signé par un secrétaire général sans que la délégation de signature de la préfète ne lui en confère le pouvoir. La décision est fondée sur une méconnaissance des règles de compétence et de signature des actes administratifs.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet du Morbihan avait légalement pris ces décisions, notamment en raison de la gravité des faits de proxénétisme reprochés à l'intéressé, justifiant le refus d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des étrangers en séjour irrégulier.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de Val Touraine Habitat. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en vertu de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour enregistrer ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite au rejet de sa demande de suspension, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de son recours visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant portée devant une juridiction incompétente. Le litige, concernant le refus d'une remise de dette liée à un indu de prestations familiales, relève en effet du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, il appartient à la juridiction judiciaire d'en connaître, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait le recours contre une décision de l'ANAH fixant le montant d'une prime "MaPrimeRénov". La juridiction a jugé la requête tardive, car le délai de recours contentieux contre la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, notifiée avec les voies de recours, était expiré lors de son enregistrement en mars 2026. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (articles R. 421-1 et suivants).
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge estime que le tribunal n'est pas territorialement compétent pour connaître de ce litige, car le lieu d'exercice de la profession du requérant ne se situe pas dans son ressort. La requête est donc rejetée en application des articles R. 312-10, L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence. Le litige portait sur le rejet implicite d'une demande d'orientation scolaire en ULIS pour son fils par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le tribunal a jugé que ce contentieux relevait, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence exclusive du tribunal judiciaire d'Orléans.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant mongol visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la situation de séjour irrégulier et la suspension du contrat de travail du requérant. La décision s'appuie sur le constat que l'administration avait déjà été enjointe par un jugement antérieur de délivrer le titre et qu'aucun élément ne prouvait qu'elle n'exécuterait pas cette obligation.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... comme irrecevable pour tardiveté. L'agent contestait le montant des précomptes opérés sur son salaire de juin à octobre 2022, suite à un trop-perçu lié à son congé de maladie. Le tribunal a jugé, en application du principe de sécurité juridique, que son recours, formé en mai 2024, n'avait pas été introduit dans le délai raisonnable d'un an à compter de sa connaissance des décisions litigieuses.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de l'ARS Centre-Val de Loire refusant le transfert d'une officine de pharmacie. Le juge a estimé que les difficultés financières invoquées par la pharmacie ne résultaient pas de l'exécution de la décision attaquée et ne caractérisaient donc pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours contre une sanction disciplinaire de l'université de Tours. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de jury universitaire refusant l'accès en deuxième année de médecine et contre le rejet d'une demande de troisième candidature exceptionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le jury était régulièrement composé et que ses décisions, ainsi que le refus du doyen, ne sont entachées d'aucune illégalité (incompétence, vice de forme ou erreur manifeste d'appréciation). **Textes appliqués** : L'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux formations de santé (notamment son article 9) et les principes généraux du droit administratif (compétence, motivation, droits de la défense).