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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail à M. A..., présentée par son employeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de signature, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 5221-1, R. 5221-2, R. 5221-20 et R. 5221-26 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) d'Orléans de lui communiquer son dossier médical. Le tribunal a constaté que le CHU d'Orléans, après avoir été saisi, avait adressé au conseil du requérant le formulaire de demande requis et lui avait demandé de fournir une pièce d'identité, sans que M. A... ne justifie avoir satisfait à cette demande légitime. Par conséquent, la décision de refus n'étant pas établie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant son affectation au centre de détention de Melun. Le juge a estimé que cette décision de changement d'affectation, consécutive à une condamnation et intervenant entre un établissement pour peines et une maison d'arrêt, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a considéré que l'éloignement familial invoqué par le requérant ne portait pas une atteinte excessive à ses droits fondamentaux au regard des contraintes inhérentes à la détention. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. A..., qui contestait la décision du garde des sceaux du 22 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 27 mars 2026. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse E.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence et d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que sa situation précaire résultait d'une carence de l'administration, alors qu'elle avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 9 mars 2026 et qu'elle ne justifiait pas avoir été dans l'impossibilité de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... pour demander l'annulation d'un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 avril 2025 mettant en demeure des familles de gens du voyage de quitter un terrain à Meusnes dans un délai de 24 heures. Le juge a rejeté la requête en se fondant sur l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. Il a estimé que le stationnement sans autorisation sur une zone d'atterrissage d'hélicoptère du SAMU et le raccordement sauvage aux réseaux constituaient un trouble à la sécurité et à la tranquillité publiques justifiant la mise en demeure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie car l'expulsion est assortie d'une assignation à résidence, empêchant son exécution immédiate sans faits nouveaux préjudiciables à l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le retrait de sa carte professionnelle de VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la perte de revenus alléguée, car le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision refusant l'aide sociale à l'hébergement à une résidente d'EHPAD. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car aucun élément ne démontre un risque imminent de rupture de prise en charge par l'établissement. La requête est également irrecevable pour défaut de production de la requête en annulation principale et des décisions contestées, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de la compagne d'un détenu demandant une prise en charge médicale urgente. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas établi son intérêt à agir et que les pièces médicales anciennes ne démontraient pas l'urgence requise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) ayant finalement délivré la carte après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé-suspension.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société coopérative agricole Agropithiviers de ses deux requêtes en excès de pouvoir. Ces recours visaient l'annulation de la délibération approuvant un plan local d'urbanisme intercommunal et l'abrogation de cartes communales. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater de tels désistements.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait son évaluation aux épreuves du CAP Esthétique Cosmétique Parfumerie. La juridiction estime que les conclusions demandant la communication d'informations sur les modalités d'évaluation sont irrecevables, que le moyen contestant le fond des notes est inopérant (le juge ne contrôlant pas l'appréciation du jury), et que l'allégation de discrimination par l'âge n'est pas suffisamment étayée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige portait sur l'attribution et le versement du complément de libre choix du mode de garde, une prestation familiale. Le tribunal a jugé que ce contentieux relevant du code de la sécurité sociale est de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
La société Dixys, soumissionnaire évincé, a demandé au Tribunal Administratif d'Orléans l'annulation ou la résiliation d'un marché public de travaux de vidéoprotection de la commune de Mont-près-Chambord, en invoquant des irrégularités dans la procédure de passation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité de traitement et de transparence, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'expulsion de l'aire d'accueil des gens du voyage formée par Orléans Métropole contre deux occupants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la procédure de notification de la requête et de l'avis d'audience aux défendeurs n'a pas été régulièrement justifiée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les mesures d'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement retiré ce bénéfice au motif que le requérant ne s'était pas présenté aux entretiens relatifs à sa procédure d'asile, sans que son allégation d'une panne de téléphone ne soit établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 ordonnant l'éloignement de M. B... A..., un ressortissant brésilien. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son intégration en France et de la scolarité de son enfant. Les autres mesures (fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées en conséquence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à l'hébergement d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-16 et D. 551-18). Il a jugé que le demandeur n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites avant la prise de la décision, ce qui constitue une irrégularité substantielle.