LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 7/867

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2501880(TA45-2501880)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de créditer six points supplémentaires sur son permis de conduire suite à trois stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a jugé que les demandes de la requérante n'étaient pas fondées en droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1 et L. 223-6, qui régissent le régime du permis à points et les conditions de récupération de points.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2502056(TA45-2502056)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. D... E... visant à annuler la décision de récupération d'un RSA indûment perçu et la demande de remise gracieuse. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 412-3 du code des relations entre le public et l'administration et L. 114-10 du code de la sécurité sociale, ne sont pas fondés. Elle considère que la procédure de recouvrement de l'indu de 8 052 euros et des frais de gestion associés est régulière.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2502199(TA45-2502199)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par un syndrome de Klippel-Feil, une scoliose et une capacité de marche réduite, ne remplissait pas les critères légaux stricts d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600839(TA45-2600839)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du préfet du Cher suspendant le permis de conduire du requérant pour douze mois. Le juge a constaté que l'autorité administrative n'avait pas produit de mémoire en défense et n'avait ainsi pas justifié la durée de la suspension, qui doit être proportionnée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-1 du code de la route, relatifs à la suspension du permis pour usage de stupéfiants.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2601662(TA45-2601662)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour et assignation à résidence) ainsi que la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard de l'absence de menace imminente pour sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601925(TA45-2601925)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une mutation d'office d'un sous-officier de gendarmerie. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Limoges en vertu des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu de la nouvelle affectation du requérant étant situé dans le ressort de cette juridiction. La demande est donc rejetée par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA45-2502206(TA45-2502206)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate l'extinction de l'instance suite au décès du requérant. Il donne acte du désistement d'instance présenté par son conseil, mettant ainsi fin à la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2503245(TA45-2503245)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur un prétendu défaut de motivation, sur son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et sur son droit au respect de la vie privée et familiale, sont soit manifestement infondés, inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600849(TA45-2600849)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus de valider les acquis de son expérience pour le diplôme d'éducateur spécialisé. La juridiction constate que la requête, qui se borne à transmettre un recours gracieux, ne contient pas l'exposé des moyens et conclusions requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette requête irrecevable.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601588(TA45-2601588)

Sujet principal : Recours contre l'attribution de notes zéro à des épreuves orales de langues du baccalauréat. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car les notes du contrôle continu ne constituent pas une décision administrative séparable susceptible d'un recours pour excès de pouvoir avant la délibération finale du jury. Textes appliqués : Articles R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et D. 334-2 et D. 334-5 du code de l'éducation (nature des épreuves du baccalauréat).

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA45-2504746(TA45-2504746)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire et du retrait de points. La juridiction relève que l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, rapporté les décisions contestées et restitué les points, privant ainsi la demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2504622(TA45-2504622)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation d'un retrait de points sur son permis de conduire. Cette décision est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, supprimé la mention de l'infraction et restitué les points, rendant la demande sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux dépens.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2601356(TA45-2601356)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant avec changement de statut. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment en raison de l'obstacle à la poursuite de formations et à la présentation à un examen, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci n'étant pas motivée. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA45-2304055(TA45-2304055)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par un conseiller pénitentiaire contestant un titre de perception de 972,26 € émis pour la non-restitution d'un ordinateur portable et de moyens d'accès. Le tribunal a annulé le titre de perception, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation et les éléments de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Le juge n'a pas eu à statuer sur le bien-fondé de la créance, l'annulation pour vice de forme rendant cet examen inutile.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401052(TA45-2401052)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'agent de la Banque de France visant à annuler son licenciement pour inaptitude. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation, estimant que le contentieux du licenciement des agents de la Banque de France relève, en l'absence d'allégation de harcèlement, du seul juge judiciaire et ne peut donner lieu qu'à une indemnisation. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-9 du code monétaire et financier, qui soumettent ces agents au code du travail.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506641(TA45-2506641)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant serbe, visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour prononcées par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a jugé que l'intéressé, bien qu'entré régulièrement sous le régime d'exemption de visa de court séjour, ne justifiait pas de son droit au séjour au-delà de 90 jours et que l'autorité préfectorale avait légalement apprécié l'absence de menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2601101(TA45-2601101)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé la requête recevable, rejetant l'exception de tardiveté soulevée par l'administration, car le délai de sept jours pour agir avait été respecté. Le tribunal a ensuite examiné le fond de l'affaire, qui portait sur l'appréciation de la vulnérabilité de la requérante au regard de sa maladie, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2601520(TA45-2601520)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre sa sanction disciplinaire de quatre mois d'exclusion temporaire prononcée par l'Agence Régionale de Santé Centre-Val de Loire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les griefs de comportements fautifs (propos dénigrants, autoritarisme, consignes contradictoires) étant suffisamment étayés par l'enquête administrative. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, malgré la privation de rémunération, en l'absence d'éléments précis sur une situation financière critique.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601525(TA45-2601525)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... B... visant à suspendre la rupture de son contrat à durée déterminée de la fonction publique pendant sa période d'essai. Le juge a estimé que l'urgence, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car l'agent n'établissait pas que la perte de son traitement le placerait dans une situation de précarité irrémédiable. Sans se prononcer sur le fond de la légalité de la rupture, le tribunal a donc refusé d'en suspendre l'exécution.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601581(TA45-2601581)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2026, considérant que la décision était entachée d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature de manière irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

31 mars 2026Résumé IA
← Précédent45678910Suivant →Page 7/867
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions