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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 8/867

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2601599(TA45-2601599)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile iranienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), ne pouvait être automatique et devait être motivé au regard de la vulnérabilité de l'intéressée et de l'apparition possible des faits justifiant l'asile après son entrée sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2601645(TA45-2601645)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour l'éloignement de M. D..., un ressortissant afghan. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car elle avait été prise sans mise en œuvre de la procédure contradictoire préalable requise par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, aucune des exceptions légales (comme l'urgence) n'étant justifiée. La juridiction n'a pas eu à examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de cette illégalité procédurale.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601882(TA45-2601882)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un ressortissant algérien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique en date du 27 mars 2026, considérant qu'elle était entachée d'une erreur de droit. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la désignation du pays de renvoi.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2601938(TA45-2601938)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Germain-du-Puy. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour examiner l'état de bâtiments privés présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure d'urgence en cas de péril imminent.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2600537(TA45-2600537)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours contre une décision de remise partielle d'un indu de RSA, en raison du défaut de production de l'acte attaqué. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, constatant que la requête n'avait pas été régularisée dans le délai imparti malgré une mise en demeure.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601389(TA45-2601389)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des particuliers contre une décision du maire n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que les requérants, dont la propriété n'est pas mitoyenne et est située à environ 200 mètres, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. Cette solution s'appuie sur les conditions de recevabilité posées par l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2601598(TA45-2601598)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le rejet par l'université d'Orléans de sa demande de remboursement de droits d'inscription. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601589(TA45-2601589)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant, un ressortissant bosniaque en situation irrégulière et au lourd casier judiciaire, contestait la décision au regard du droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les troubles à l'ordre public liés à sa condamnation pour des faits graves, notamment des violences conjugales, justifiaient pleinement la mesure d'éloignement, laquelle était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303345(TA45-2303345)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un titre de perception et d'une mise en demeure de payer, émis à l'encontre d'un agent public pour un indu de rémunération. Le tribunal a rejeté les demandes, considérant que le titre de perception était suffisamment motivé et que la majoration pour retard était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2600013(TA45-2600013)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande d'annulation du rejet d'une remise gracieuse de dette de prime d'activité et l'octroi de cette remise. La juridiction a retenu cette solution car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une mise en demeure, et n'a pas justifié cette impossibilité, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2601754(TA45-2601754)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. Il a constaté que l'étranger, initialement en rétention dans le ressort d'Orléans, avait été ultérieurement assigné à résidence à Angers (Maine-et-Loire). En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d'assignation, il a déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2400229(TA45-2400229)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une demande d'indemnisation de propriétaires riverains suite à l'abattage d'arbres sur leur terrain par les services de l'État (DIRNO) lors de travaux de sécurisation de la RN 12. Le tribunal a retenu la compétence de l'ordre administratif, écartant la voie de fait, et a condamné l'État à indemniser les requérants. Le montant de l'indemnité a été fixé à 1 500 euros, correspondant à la valeur du bois de chauffage perdu, rejetant les autres chefs de préjudice (remplacement des arbres, frais d'expertise) comme non justifiés ou déjà pris en charge. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les règles de compétence issues de la séparation des autorités.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400723(TA45-2400723)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'agent visant à annuler son arrêté de réintégration. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur les avis concordants du conseil médical départemental et du conseil médical supérieur attestant de son aptitude, était régulière et que l'autorité signataire était compétente. Les textes applicables étaient principalement le décret n°85-603 du 10 juin 1985 et le code général de la fonction publique.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401437(TA45-2401437)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une policière municipale demandant l'annulation d'une prétendue décision verbale de mutation d'office. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le simple souhait exprimé oralement par le maire de changer l'agent de service ne constituait pas une décision faisant grief, mais une mesure d'ordre intérieur. Le tribunal a appliqué les principes du droit de la fonction publique relatifs aux mesures d'ordre intérieur et à l'absence de décision administrative attaquable.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2402201(TA45-2402201)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus préfectoral de délivrer une autorisation de travail à une ressortissante péruvienne pour un emploi d'aide à domicile en CDI. Le tribunal a jugé que l'emploi proposé, situé en Seine-Saint-Denis, n'entrait pas dans le champ des métiers en tension prévus par l'arrêté du 21 mai 2025, et que l'employeur n'avait pas démontré avoir satisfait à l'obligation de publicité préalable de l'offre d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA45-2600926(TA45-2600926)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Loiret de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre empêchant le requérant de débuter son activité professionnelle, et que la mesure était utile sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant le droit à un récépissé pour une demande complète.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2601266(TA45-2601266)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et prononcé l'obligation de quitter le territoire, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, et a rejeté les autres demandes, y compris celle relative à l'effacement du signalement Schengen.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601322(TA45-2601322)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle interdisant l'accès d'un salarié aux centrales nucléaires. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et la procédure, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'interdiction. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le défaut de doute sérieux a conduit au rejet sans examen de la condition d'urgence.

30 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2601805(TA45-2601805)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les décisions préfectorales ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant guinéen. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait substitué la base légale de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) sans respecter la procédure, constituant une erreur de droit. Il a également ordonné au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

30 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2601835(TA45-2601835)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction de verser un demi-traitement et une indemnisation. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative préexistante de cessation de rémunération, ce qui ne respecte pas la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés n'ayant pas non plus compétence pour allouer une indemnité.

30 mars 2026Résumé IA
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