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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle par le recteur d'académie. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut de délai, le recours n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. Le fond de la demande, concernant l'application des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique sur la protection fonctionnelle, n'a donc pas été examiné.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une ancienne surveillante pénitentiaire licenciée pour inaptitude, qui demandait à l'État une indemnisation de 20 504,23 euros. La juridiction a jugé qu'aucun texte, notamment du code général de la fonction publique, ne prévoit le versement d'une indemnité de licenciement dans son cas, excluant ainsi une faute de l'administration. Concernant les erreurs alléguées sur le solde de tout compte ayant retardé ses allocations chômage, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre ces erreurs et le préjudice financier invoqué.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. Les moyens tirés d'une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son intégration familiale et professionnelle en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération Bourges Plus pour le remboursement de travaux de raccordement au réseau d'eaux usées. Le tribunal a déclaré la requête recevable, considérant que le délai de recours n'avait pas commencé à courir en raison d'une mention incomplète des voies de recours sur l'avis de paiement, en application de l'article R. 421-5 du code de justice administrative. Il a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la collectivité et renvoyé l'examen du fond de l'affaire à une audience ultérieure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... D..., qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Elle a ainsi jugé que le refus de séjour et les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant indien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à l'examen global des critères prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'insertion du demandeur. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, dont le défaut de motivation, et a renvoyé l'affaire devant l'autorité préfectorale pour une nouvelle instruction conforme à la loi.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant à une ressortissante tchadienne. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation médicale grave de l'intéressée, qui justifiait un titre de séjour pour vie privée et familiale au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de la requérante, ressortissante congolaise, ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées, sans y trouver de méconnaissance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au motif que la demande était intervenue hors du délai de deux mois suivant l'enregistrement de sa demande d'asile et en l'absence de réponse à une demande de renseignements complémentaires. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant l'annulation de son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général de préfecture dûment habilité, est légal. Il juge que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 611-1, sont applicables pour motiver l'éloignement au regard du comportement de l'intéressé, et que l'accord franco-algérien de 1968 ne régit pas cette matière.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Cher n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'OQTF était légalement fondée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont également été considérées comme légales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence caractérisée, notamment en l'absence de démonstration d'une menace imminente pour sa situation professionnelle ou personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement Crous. Le juge a considéré que la demande du Crous, établissement public chargé d'une mission de service public du logement étudiant, remplissait les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'éducation, qui définit la mission du Crous, et vise à assurer la continuité de ce service public en permettant la réattribution du logement.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement Crous. Le juge a considéré que le maintien dans les lieux, après l'abrogation de la décision d'admission, portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les missions de service public confiées aux Crous par le code de l'éducation.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète du Loiret visant à l'expulsion d'une famille d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment en raison d'un défaut de notification régulière de la requête à l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Guilleville en désignant un expert pour examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement. Le juge a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation en cas de danger pour la sécurité publique. L'expert a pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le danger imminent et de proposer des mesures conservatoires dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutoire, n'apporte aucun élément nouveau et précis justifiant l'enregistrement de sa nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite au rejet de ses demandes de suspension et à l'absence de confirmation du maintien de sa requête en annulation dans le délai prescrit, conformément aux articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et enjoignant de quitter le territoire.