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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 340 décisions disponibles — page 2/867

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600909(TA45-2600909)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait son évaluation aux épreuves du CAP Esthétique Cosmétique Parfumerie. La juridiction estime que les conclusions demandant la communication d'informations sur les modalités d'évaluation sont irrecevables, que le moyen contestant le fond des notes est inopérant (le juge ne contrôlant pas l'appréciation du jury), et que l'allégation de discrimination par l'âge n'est pas suffisamment étayée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601758

(TA45-2601758)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige portait sur l'attribution et le versement du complément de libre choix du mode de garde, une prestation familiale. Le tribunal a jugé que ce contentieux relevant du code de la sécurité sociale est de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2504104(TA45-2504104)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2301048(TA45-2301048)

La société Dixys, soumissionnaire évincé, a demandé au Tribunal Administratif d'Orléans l'annulation ou la résiliation d'un marché public de travaux de vidéoprotection de la commune de Mont-près-Chambord, en invoquant des irrégularités dans la procédure de passation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité de traitement et de transparence, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA45-2600550(TA45-2600550)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'expulsion de l'aire d'accueil des gens du voyage formée par Orléans Métropole contre deux occupants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la procédure de notification de la requête et de l'avis d'audience aux défendeurs n'a pas été régulièrement justifiée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les mesures d'urgence.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601465(TA45-2601465)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement retiré ce bénéfice au motif que le requérant ne s'était pas présenté aux entretiens relatifs à sa procédure d'asile, sans que son allégation d'une panne de téléphone ne soit établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601607(TA45-2601607)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 ordonnant l'éloignement de M. B... A..., un ressortissant brésilien. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son intégration en France et de la scolarité de son enfant. Les autres mesures (fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées en conséquence.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2601740(TA45-2601740)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à l'hébergement d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-16 et D. 551-18). Il a jugé que le demandeur n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites avant la prise de la décision, ce qui constitue une irrégularité substantielle.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2601816(TA45-2601816)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours dirigés contre un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté de refus de titre de séjour accompagné d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme, jugeant que la notification n'avait pas été effectuée dans les formes légales prévues par l'article L. 551-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'OQTF et du refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation au regard des dispositions du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601832(TA45-2601832)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de Loir-et-Cher était compétent et que les décisions contestées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a notamment estimé que les griefs tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (Convention EDH, Charte de l'Union) et des procédures n'étaient pas fondés.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2401528(TA45-2401528)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par un AESH pour privation d'une indemnité REP/REP+. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant d'enregistrer un désistement par ordonnance.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601774(TA45-2601774)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour usage de stupéfiants. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2507010(TA45-2507010)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la demande, qui sollicitait une intervention du tribunal pour "trouver une solution" à des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical expertal, ne satisfaisait pas aux conditions de recevabilité d'un recours administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l'administration au paiement d'une somme, et non pour se substituer à elle ou lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601993(TA45-2601993)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive des armes du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la vente des armes, dont le produit lui reviendrait, ne cause pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2601990(TA45-2601990)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du licenciement d'une enseignante pour insuffisance professionnelle. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, conformément à la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2501451(TA45-2501451)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire, en relevant notamment que le requérant ne détenait pas le visa de long séjour exigé par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur les stipulations de cet accord et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2201792(TA45-2201792)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de la SMEREP. Le litige portait sur le recouvrement de créances hospitalières par voie de saisie administrative. Le juge a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales d'un établissement public de santé relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution (juge judiciaire), en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, le tribunal administratif n'était pas compétent pour connaître de cette demande.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2302436(TA45-2302436)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux 37 visant à annuler une note de service du CHRU de Tours relative aux congés annuels. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la note litigieuse se bornait à préciser les modalités d'application de l'article 2 du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, sans créer de règles nouvelles ni affecter notablement la situation des agents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux requêtes manifestement irrecevables.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA45-2404377(TA45-2404377)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CDPE 28) de son recours en excès de pouvoir. Le tribunal met ainsi fin à la procédure, sans examen du fond, concernant la contestation des résultats des élections de parents d'élèves de l'école du Moulin à Sancheville. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2402159(TA45-2402159)

**Sujet principal** : La SARL Maçonnerie Amboisienne conteste devant le tribunal administratif des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) et le rejet de sa comptabilité suite à un contrôle ayant relevé des factures présumées fictives. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif d'Orléans (3ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la procédure de contrôle a été régulière et que la société n'apporte pas la preuve nécessaire pour justifier la réalité et le bien-fondé des charges déduites, qui sont contestées par l'administration. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts (notamment l'article 39 relatif à la déduction des charges) et les règles de preuve devant le juge administratif, qui incombent au contribuable pour justifier ses déductions.

3 avril 2026Résumé IA
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