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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive d'armes. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit de recours en annulation contre l'arrêté attaqué, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond formé contre l'OQTF suspend automatiquement son exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret avait légalement prononcé ces mesures dans le cadre de la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, en application du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a toutefois admis M. D... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée au regard de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé. Il a également estimé que cette mesure ne méconnaissait pas ses droits au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les intérêts supérieurs de l'enfant (article 3 de la CIDE), compte tenu des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de M. A... B... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et le réexamen de son dossier. Le juge constate que le requérant a déposé sa demande de titre de séjour par voie dématérialisée, ce qui entraîne la délivrance d'une attestation de dépôt en ligne et non d'un récépissé physique, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'y a pas d'urgence justifiant une mesure d'injonction, et le silence gardé par l'administration sur la demande de titre de séjour vaut décision de rejet implicite au terme du délai légal prévu à l'article R* 432-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette, par ordonnance, la protestation électorale déposée par Mme A... concernant les élections municipales de Saint-Lucien. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient pas de conclusions demandant l'annulation des opérations de vote ou la rectification des résultats, se limitant à une demande de rappel des règles. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes irrecevables, et sur l'article L. 248 du code électoral définissant les conditions de saisine.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus d'ouverture de ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux de ces allocations aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'enregistrement d'une liste électorale pour le second tour des municipales. Le juge estime que le requérant, qui invoque l'inéligibilité d'un candidat adverse, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la question de l'éligibilité relevant d'un contrôle a posteriori. La décision s'appuie sur les dispositions du code électoral relatives aux conditions de candidature et d'éligibilité.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme et a rejeté les autres demandes d'annulation, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était régulière. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions concernant le signalement Schengen et a ordonné à l'autorité préfectorale de réexaminer la situation de l'intéressé pour mettre fin à ce signalement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était entachée d'une erreur de droit, car elle se fondait sur une interdiction du territoire prononcée par une juridiction (la cour d'assises) qui n'était pas compétente pour le faire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénal et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la peine d'interdiction du territoire.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par une société d'assurance (SHAM Relyens) d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement de sommes versées en sa qualité d'assureur dommages-ouvrage pour des désordres survenus dans un EHPAD. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'une des sociétés mises en cause, estimant qu'elle était compétente pour connaître de ce litige en raison de la subrogation de l'assureur dans les droits du maître d'ouvrage. Le fond de l'affaire, concernant la responsabilité solidaire des différentes sociétés (entreprises et architecte) pour des défauts de conception et de maintenance, devra être examiné au fond.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler ses comptes-rendus d'entretien professionnel (CREP) pour les années 2018, 2019 et 2020. La juridiction a jugé le recours irrecevable, considérant que les documents litigieux n'étaient pas des actes administratifs définitifs faisant grief, mais des mesures préparatoires ou des constats d'absence d'entretien. Le tribunal a ainsi appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur les ressources antérieures au dépôt de la demande, sans examiner les justificatifs postérieurs démontrant une amélioration de la situation financière du requérant. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 8 juillet 2024 refusant une autorisation provisoire de séjour à une ressortissante géorgienne, mère d'un enfant malade. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un réexamen de la situation médicale de l'enfant, malgré l'évolution de son état de santé et l'échec d'un précédent retour dans le pays d'origine. La décision a également été prise en considération de l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B... dans son recours contre une contrainte pour indu de prime d'activité. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti et n'avait pas signalé de changement d'adresse. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'à défaut de réponse, le requérant est réputé s'être désisté.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision de recouvrement de trop-perçus d'aides sociales et d'injonction de versement d'arriérés. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. Cette décision de procédure est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant. Le sujet principal concernait le recours contre une décision de mise à charge d'un indu de RSA. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois, et l'a donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une décision de remise partielle de dette relative à un trop-perçu d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et l'ordonnance de rejet est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
La société Vert-Marine demande réparation pour son éviction d'une procédure de concession d'un centre aquatique. Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette sa demande, estimant que l'autorité concédante n'a pas commis de faute en ne déclarant pas irrégulière l'offre du concurrent retenu. La décision s'appuie sur les articles L. 1411-1 du code général des collectivités territoriales et L. 1121-3 du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 ayant été régulièrement notifié le 27 mars 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 25 juin 2025, au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.