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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de liens familiaux, de ressources stables et de circonstances humanitaires exceptionnelles au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait plus du sérieux de ses études, condition essentielle au renouvellement prévue par les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé en l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté attaqué, qui s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et les articles L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère que la préfète a procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que le refus de titre de séjour fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile reposait sur une appréciation erronée des documents d'état civil produits. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision ministérielle relative à son contrat. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. Il en résulte une fin de l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation de son interdiction volontaire de jeux prononcée par l'Autorité nationale des jeux (ANJ). La juridiction a jugé que la requérante avait valablement sollicité cette interdiction via un téléservice en octobre 2023, engageant ainsi la compétence liée de l'ANJ. La décision s'appuie sur les articles L. 320-9-1 et R. 321-28 du code de la sécurité intérieure, qui régissent la procédure d'interdiction volontaire.
La décision concerne un recours en plein contentieux contre la restitution d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de la société FLFIT, confirmant l'obligation de rembourser une partie des aides perçues, car elle ne remplissait pas les conditions d'éligibilité, notamment concernant la date de début d'activité et la baisse de chiffre d'affaires. Les textes appliqués sont l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de M. A... visant à bénéficier du crédit d'impôt pour dépenses d'aide à domicile au titre de 2022. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les dépenses ont été engagées par lui-même, l'attestation du compte CESU étant établie au nom de son ex-conjointe, qui ne faisait pas partie de son foyer fiscal. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article 199 sexdecies du code général des impôts, qui subordonne le crédit d'impôt à la justification du paiement par le contribuable.
Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette une demande d'expertise médicale en référé concernant la prise en charge d'un patient par le CHU d'Orléans. Le juge estime que la demande est tardive et inutile, car le requérant n'a pas engagé de recours contentieux principal dans les délais, malgré une décision de rejet de l'administration correctement notifiée en juillet 2023. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 1142-7 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation. Elle a jugé que la préfète avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant l'absence d'activité salariée du requérant malgré sa longue résidence en France.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le litige portait sur la réintégration dans les bénéfices de sa société de charges liées à une résidence qu'il occupait, considérée comme un avantage anormal. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les dispositions du 4° de l'article 39 et de l'article 111 du code général des impôts, estimant que la mise à disposition gratuite du bien constituait un avantage taxable pour le dirigeant.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SARL Besiktas, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et amende) suite au rejet de sa comptabilité. Le tribunal a estimé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, fondée sur les achats de boissons, n'était pas entachée d'erreur manifeste et que les arguments de la société pour l'infirmer n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus d'accorder une rente viagère d'invalidité à la veuve d'un fonctionnaire décédé d'un mésothéliome. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision administrative était régulière et que la maladie n'était pas imputable au service au sens des articles L. 28 et L. 31 du code des pensions civiles et militaires de retraite, malgré la présomption d'imputabilité prévue par l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique pour les maladies professionnelles.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur. Le juge a relevé que le Conseil départemental de Loir-et-Cher avait, postérieurement à l'introduction du recours, proposé à la requérante la signature d'un nouveau contrat, privant ainsi sa demande de son objet. La juridiction a néanmoins condamné le département à verser à l'avocate de la requérante une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant que la procédure engagée avait contribué à la prise de décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un gardien de la paix visant à suspendre son maintien en disponibilité pour raison de santé. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral contesté, notamment au regard de l'avis médical initial d'inaptitude définitive. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre un titre de perception réclamant un indu de rémunération. Le juge a estimé que le requérant, un retraité, n'avait pas apporté suffisamment d'éléments pour établir que le recouvrement de la somme (2 514,03 €) portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, écartant ainsi la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sans examen du moyen sérieux, en application de la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par le maire de Saint-Nicolas-de-Bourgueil pour désigner un expert en vue d'évaluer un péril imminent sur un bâtiment. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant la désignation d'un architecte-expert, conformément à l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et à la procédure de référé prévue par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer les mesures nécessaires.
La décision porte sur un désistement d'instance dans un litige relatif à des pénalités de retard infligées par la région Centre-Val de Loire. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société Heliaq, succédant à la société Koesio Corporate Technologies. Cette décision met fin à la procédure engagée contre la région Centre-Val de Loire concernant l'annulation d'un titre de recette et de pénalités de retard. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'une décision d'invalidation du permis de conduire et de retraits de points. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, ce délai ayant commencé à courir à compter de la notification présumée de la décision attaquée. La décision est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.