Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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TA45-2600584(TA45-2600584)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral. Le requérant contestait l'obligation de conduire avec un éthylotest anti-démarrage, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure ne suspendait pas son permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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TA45-2600869(TA45-2600869)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de relogement urgent des requérants. Il juge que la procédure spéciale prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et non celle de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, constitue la voie de droit appropriée pour faire exécuter une décision de la commission de médiation les reconnaissant comme prioritaires. Le juge estime que la demande n'est pas fondée sur une carence caractérisée dans l'accès à l'hébergement d'urgence qui pourrait, à ce stade, constituer une atteinte grave à une liberté fondamentale.

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TA45-2600826(TA45-2600826)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir son inscription dans un lycée professionnel. Le juge a estimé que l'absence de scolarisation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car le requérant n'avait pas préalablement déposé de demande d'inscription auprès de l'établissement et ne pouvait donc se prévaloir d'un refus. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée.

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TA45-2600820(TA45-2600820)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus d'inscription scolaire d'un jeune migrant. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à l'instruction n'était pas manifestement illégale, notamment au regard des dispositions du code de l'éducation, car le refus du proviseur était lié à l'absence de décision de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée en application de la loi du 10 juillet 1991.

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TA45-2600821(TA45-2600821)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a examiné la demande d'un jeune de faire enjoindre à un lycée de procéder à son inscription scolaire. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, considérant que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'espèce.

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TA45-2600824(TA45-2600824)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au département d'Eure-et-Loir d'assurer sa prise en charge complète (hébergement, scolarisation, accompagnement). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, considérant que la situation de la requérante, bien que préoccupante, ne présentait pas le caractère d'immédiateté nécessaire pour une intervention en référé. La décision s'appuie également sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans le délai imparti par la procédure de référé.

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TA45-2600829(TA45-2600829)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant sollicitant une injonction contre le département d'Eure-et-Loir pour assurer sa prise en charge en tant que mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêt de la cour d'appel de Versailles ordonnant son placement provisoire n'imposait pas une exécution immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

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TA45-2600831(TA45-2600831)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une jeune personne se déclarant mineure non accompagnée visant à enjoindre au département d'Eure-et-Loir de la prendre en charge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que le tribunal pour enfants avait déjà ordonné un placement provisoire et que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation de danger immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-2) et du code de l'action sociale et des familles.

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TA45-2600832(TA45-2600832)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à obtenir son inscription au lycée professionnel Philibert de l'Orme. La juridiction estime que l'absence de scolarisation ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas préalablement déposé de demande d'inscription auprès de l'établissement. La condition d'urgence n'est donc pas remplie.

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TA45-2600835(TA45-2600835)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au vu de la décision favorable déjà prise par la préfecture et de l'absence de situation imminente justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

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TA45-2600825(TA45-2600825)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d'un jeune placé par décision judiciaire auprès du département d'Eure-et-Loir, qui sollicitait une injonction pour obtenir un hébergement et une scolarisation. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de référés, la mesure sollicitée impliquant une organisation complexe. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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TA45-2600819(TA45-2600819)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquant une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'est pas recevable. Elle relève que le contentieux spécifique de l'éloignement (articles L. 614-1 et suivants du CESEDA) a déjà été épuisé par un jugement antérieur, et que les circonstances nouvelles alléguées ne justifient pas un recours en suspension.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2506836(TA45-2506836)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret avait légalement pris ces mesures, considérant que la présence de M. I..., en situation irrégulière et condamné pénalement, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600502(TA45-2600502)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à la motivation et à l'appréciation de la progression académique de l'étudiant tchadien. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2504955(TA45-2504955)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... O... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans son refus, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, ont également été rejetées.

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TA45-2600772(TA45-2600772)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. D... qui demandait l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 rejetant la demande, ce qui est contraire à une condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403461(TA45-2403461)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de liens familiaux, de ressources stables et de circonstances humanitaires exceptionnelles au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500661(TA45-2500661)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait plus du sérieux de ses études, condition essentielle au renouvellement prévue par les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé en l'espèce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500945(TA45-2500945)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté attaqué, qui s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et les articles L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère que la préfète a procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle de l'intéressé.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2500962(TA45-2500962)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que le refus de titre de séjour fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile reposait sur une appréciation erronée des documents d'état civil produits. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

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