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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 43/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2305158(TA45-2305158)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour un dysfonctionnement de la plateforme MaPrimeRénov'. La juridiction estime que la requérante n'a pas justifié de la réalité et du caractère certain de son préjudice, notamment en ne démontrant pas que ses travaux ouvraient droit à la prime. En conséquence, aucune condamnation pécuniaire n'est prononcée à l'encontre de l'ANAH.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2305243(TA45-2305243)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante invoquait une faute de l'agence liée à un compte informatique frauduleux l'ayant empêchée de déposer à temps une demande de prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a constaté qu'une prime de 5 000 € lui avait finalement été accordée, écartant ainsi le préjudice financier, et a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve des autres préjudices allégués (troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral). La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400694(TA45-2400694)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par une ressortissante marocaine contre les refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les obligations de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé les arrêtés préfectoraux contestés, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur les ressources de l'étudiante au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour étudiant et a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2401496(TA45-2401496)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2401523(TA45-2401523)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une factrice de La Poste visant à faire reconnaître le caractère professionnel de sa lombalgie/sciatique. La juridiction a jugé que la pathologie, bien que désignée par le tableau des maladies professionnelles n°98 du code de la sécurité sociale, n'était pas contractée dans les conditions spécifiques prévues par ce tableau, notamment la manutention manuelle habituelle de charges lourdes. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401850(TA45-2401850)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'exclusion définitive d'un lycéen. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était en réalité la décision explicite du recteur du 23 mai 2024, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, et a examiné les moyens soulevés contre cette sanction. Il a notamment appliqué les dispositions du code de l'éducation relatives à la procédure disciplinaire (articles R. 511-49 et D. 511-52) et les principes généraux du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401942(TA45-2401942)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire délivré pour un carport. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances du dossier de demande (absence de certains plans ou photographies) n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la conformité du projet aux règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'urbanisme et les dispositions du code de l'urbanisme.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401952(TA45-2401952)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le défaut de communication de l'avis défavorable de la commission du titre de séjour ne constituait pas un vice de procédure entachant la décision, car il n'a pas privé l'intéressé d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 432-13, L. 435-1 et R. 432-14.

12 février 2026Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2401983(TA45-2401983)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné cette mesure. L'expertise vise à constater les désordres et déterminer les causes des inondations répétées affectant la propriété de la requérante, imputées à des travaux publics d'aménagement de voirie. Le juge a estimé la mesure utile pour un litige relevant de la compétence administrative, mais a rejeté la demande de condamnation au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2501947(TA45-2501947)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-3) en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de sa situation familiale, notamment de ses liens avec son compagnon et leurs deux enfants. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2502929(TA45-2502929)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant angolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était légalement prise en application de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les griefs tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'erreurs dans la fixation du pays de destination ou l'interdiction de retour n'étaient pas fondés en l'espèce.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2503338(TA45-2503338)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour avec OQTF et assignation à résidence) concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus de titre de séjour et l'OQTF, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des liens familiaux du requérant (père d'un enfant français) et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant cette mesure régulière.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505580(TA45-2505580)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à la requérante. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu son obligation de motiver sa décision, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a en conséquence enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B... dans un délai de deux mois.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2506356(TA45-2506356)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision de refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) opposée à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a retenu que le délai de 90 jours pour solliciter l'asile devait courir à compter de l'apparition des craintes de persécution, et non de l'entrée sur le territoire, et que la décision contestée n'avait pas pris en compte la vulnérabilité alléguée de la requérante.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600449(TA45-2600449)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante marocaine, qui contestait des arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Cher était compétent pour prendre ces mesures et que celles-ci, prises suite à l'interpellation de l'intéressée pour des faits de violences intrafamiliales, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et l'interdiction de retour.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600509(TA45-2600509)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 assignant à résidence un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le préfet de Loir-et-Cher avait méconnu les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en renouvelant l'assignation sans que l'éloignement du requérant demeure une perspective raisonnable. Les obligations annexes (présentation au commissariat, remise des documents, interdiction de quitter le département) ont été annulées par voie de conséquence.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2600516(TA45-2600516)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Chémery pour la mise à l'eau d'un bateau sur un étang privé. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet de Loir-et-Cher, notamment le fondement sur un PLU annulé et la méconnaissance des règles de zone N, créaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en attendant le jugement au fond.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600811(TA45-2600811)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'une ressortissante brésilienne. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, exemptée de visa pour un court séjour, n'encourt pas un risque immédiat d'éloignement dans le délai de jugement au fond, et qu'aucun élément ne démontre une situation de précarité extrême liée à une rupture familiale imminente. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence), règlement (UE) 2018/1806 (exemption de visa pour les ressortissants brésiliens), et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505983(TA45-2505983)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge écarte les moyens du requérant, estimant que la suspension de trois mois et quinze jours pour un excès de vitesse important (152 km/h dans une zone limitée à 110 km/h) n'est ni illégale ni disproportionnée. La décision est fondée sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route, qui régissent la suspension provisoire du permis.

11 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2503838(TA45-2503838)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points afférents. Le juge a déclaré irrecevable la contestation du retrait lié à l'infraction du 7 septembre 2024 pour tardiveté du recours, la notification régulière étant intervenue le 24 mars 2025. S'agissant des autres infractions, le tribunal a considéré que les obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées, rendant les retraits de points réguliers.

11 février 2026Résumé IA
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