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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, considérant que la délégation de signature était régulière, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la procédure d'éloignement.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... C... visant à contester une amende pour dépôt sauvage de déchets infligée à sa fille majeure. Le tribunal estime que la requérante, n'étant pas la destinataire directe de la décision, ne justifie pas d'un intérêt à agir pour la contester. Cette décision de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge estime le recours irrecevable car il a été introduit hors délai, l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 ayant été notifié en novembre 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 (délai de recours) et R. 222-1 (pouvoir de rejet des requêtes irrecevables) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant la fermeture administrative d'un établissement. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par l'exploitant, la SASU RLMC, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre le refus préfectoral de délivrance d'un certificat de résidence algérien portant la mention "commerçant" et l'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'aggravation du préjudice de la requérante suite à une chute sur un trottoir en 2000. La juridiction a jugé l'expertise utile, estimant que les soins dentaires récents constituaient une nouvelle aggravation liée à l'accident, pour lequel la responsabilité de la métropole d'Orléans avait déjà été retenue en 2005. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant une salle multi-activités construite pour la communauté de communes Touraine Vallée de l’Indre. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un litige futur sur les responsabilités liées aux malfaçons constatées, notamment des fuites d'eau, rejetant l'argument des défendeurs sur un défaut de justification de la date de réception. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., dans le cadre de son recours contre le refus d'agrément en qualité de gardien de la paix. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d'un usager victime d'un grave accident corporel suite à une chute en trottinette sur une piste cyclable. Le juge a estimé que la demande était utile, car l'existence d'un fait générateur susceptible d'engager la responsabilité de la collectivité gestionnaire (Tours Métropole Val de Loire) pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public était suffisamment probable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatives aux mesures d'instruction en référé.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 imposant à un ressortissant guinéen une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant l'OQTF sur l'absence de démarches de régularisation, alors que le requérant avait sollicité un récépissé pour un contrat d'apprentissage avant la décision. L'arrêté est donc illégal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire d'une durée de sept mois. La juridiction a jugé que cette durée excédait le délai maximal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, aucune des circonstances aggravantes permettant une suspension plus longue n'étant établie. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique des référés, rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal estime que le recours est irrecevable pour tardiveté, la notification de la décision attaquée étant régulière, comme l'établit l'avis de réception postal indiquant un avis de passage déposé le 19 août 2024. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les décisions de retrait de points étaient légales, car la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, entraînant le retrait de plein droit des points. Il a également estimé que l'absence de réception de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, invoquée par le requérant, ne constituait pas un vice de procédure de nature à entacher d'illégalité les retraits de points en l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours visant l'annulation de la perte de validité d'un permis de conduire et de retraits de points. Le tribunal a jugé qu'une partie des conclusions était devenue sans objet, le permis ayant été rétabli et certains points restitués après l'introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté la demande, considérant que la réalité de l'infraction du 20 septembre 2024 était légalement établie par le paiement de l'amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge constate que l'étranger, initialement en rétention à Olivet, a été assigné à résidence à Pont-Audemer (Eure) après sa libération. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il déclare le tribunal administratif de Rouen territorialement compétent et lui transmet le dossier.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un terrain. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de l'intégralité de l'acte attaqué, sans justification de cette impossibilité. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 779-6 et R. 522-2 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours contre les mises en demeure prévues par la loi du 5 juillet 2000 sur l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal réglementant les horaires d'ouverture des établissements de nuit à Blois. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, conduisant au rejet de la requête pour défaut de condition de recevabilité en référé-suspension.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de rectifier sa carte de résident pour y ajouter la mention « permanent ». Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, titulaire d'une carte de résident valide, n'était pas en situation irrégulière et ne subissait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) et à obtenir le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus était légal car la demande d'asile, déposée le 21 janvier 2026, était intervenue au-delà du délai de 90 jours après son entrée en France le 8 septembre 2025, sans que l'intéressé n'apporte la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision refusant les conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait commis une erreur de droit en considérant que le requérant avait déposé sa demande hors délai, alors qu'un doute sérieux existait sur la date réelle de son entrée en France. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions d'octroi et de refus des CMA.