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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant de reconstituer des points de permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail à M. B..., ressortissant tunisien. La requête était fondée sur un moyen unique tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant motivé son refus par l'antériorité de la date d'embauche par rapport à la demande. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la société Agarshi alimentation générale. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à la recevabilité d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour un accident médical non fautif survenu le 9 juillet 2018 au centre hospitalier de Bourges, à la suite d'une ponction lombaire ayant entraîné une hypoesthésie et une paraparésie des membres inférieurs. La requérante sollicitait à titre principal une expertise médicale et une provision, et à titre subsidiaire la condamnation de l'ONIAM à réparer ses préjudices, estimés à près de 3,7 millions d'euros, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête, contestant le lien de causalité entre le geste médical et les troubles présentés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que les conditions d'engagement de la solidarité nationale n'étaient pas réunies.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui demandait l’annulation de la décision du 8 mars 2023 refusant la révision de sa pension de retraite pour obtenir une bonification de trimestres au titre de ses deux enfants adoptés avant 2004. Le tribunal a jugé que les congés d’adoption pris par la requérante, d’une durée inférieure à deux mois pour chaque enfant, ne remplissaient pas la condition d’interruption continue d’activité d’au moins deux mois exigée par l’article R. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le partage des congés avec son conjoint a été jugé sans incidence sur le calcul de ses droits à pension. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans, prononcée par le ministre de l’Éducation nationale. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure, une méconnaissance du principe non bis in idem et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la procédure disciplinaire avait respecté les droits de la défense et que la sanction était proportionnée aux faits reprochés, fondée sur le code général de la fonction publique et le décret n°82-451 du 28 mai 1982.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., pédopsychiatre, qui contestait la décision du 19 octobre 2023 du directeur du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que, bien qu'un agent public n'ait pas de droit au renouvellement de son contrat, l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif d'intérêt du service. En l'espèce, les difficultés relationnelles et les comportements agressifs de Mme A... envers ses collègues, créant des tensions préjudiciables au fonctionnement du service, constituaient un motif valable d'intérêt du service. La décision n'étant pas entachée de détournement de pouvoir, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de revaloriser son indemnité de fonction, de sujétion et d’expertise (IFSE) et de lui attribuer l’indemnité temporaire de mobilité. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision du 27 février 2024 étaient tardives et donc irrecevables, et que les moyens soulevés contre la décision du 13 mars 2024 n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration.
numérotées et classées sans discontinuité. / Il ne peut faire état des opinions ou croyances politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales de l'agent. » Aux termes de l’article 1er du décret du 15 juin 2011 relatif au dossier individuel des agents publics et à sa gestion sur support électronique : « Le dossier individuel de l'agent public mentionné à l'article L. 137-1 du code général de la fonction publique est constitué par l'ensemble des pièces et des documents administratifs intéressant la situation administrative de l'agent, qu'ils soient établis sur support papier ou électronique. / Il ne peut faire état des opinions ou croyances politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales de l'agent. » 7. Il résulte de ces dispositions que le dossier individuel d’un agent public ne peut comporter des pièces faisant état de ses opinions ou croyances politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales, sauf si ces pièces sont nécessaires à la gestion de sa situation administrative. 8. En l’espèce, il ressort des pièces des dossiers que les pièces C 289 à C 294 et C 299 à C 300, dont M. A... demande le retrait, sont des comptes rendus d’entretiens
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., professeur d'histoire-géographie, qui contestait son arrêté de mutation d'office dans l'intérêt du service pris par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours le 1er mars 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de l'académie bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la mutation n'était pas constitutive d'une sanction déguisée et ne reposait pas sur une erreur d'appréciation, compte tenu des incidents récurrents et des relations dégradées entre l'agent, ses élèves et sa hiérarchie, justifiant la mesure par l'intérêt du service au sens de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'absence d'évaluation de la vulnérabilité, en retenant que la décision prenait en compte la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet d'Indre-et-Loire clôturant son dossier de demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 15 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. Aucune injonction n'a été prononcée, et les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Aucun texte spécifique n'a été jugé violé, la décision étant conforme aux stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 janvier 2026 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. Les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande de crédit d'impôt pour dépenses d'aide à domicile au titre de 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, soit 383 euros, sur le fondement de l'article 199 sexdecies du code général des impôts. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... pour contester un titre de recette de 150 euros émis par la commune de Lèves pour un forfait de dépôt de déchets ménagers. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La demande de la commune tendant à la condamnation de Mme B... aux frais de justice a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal la copie d'une décision du préfet d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française, ainsi que son recours gracieux, sans toutefois joindre une requête contenant des conclusions et des moyens. Cette saisine ne répondait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui se bornait à transmettre une copie de son recours hiérarchique adressé au ministre de l'intérieur contre une décision du préfet d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction a estimé que cette transmission ne constituait pas une requête contentieuse valable au sens des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, faute d'exposé de moyens ou de conclusions propres à saisir le juge. Elle a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de connaître de demandes de bienveillance ou de substitution à l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.