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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 65/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2403630(TA45-2403630)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant la présence de la famille de l'intéressé au Maroc. Il a estimé que M. B..., entré irrégulièrement en France à 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 janvier 2026Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
ANNULE

N° TA45-2403639(TA45-2403639)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404794(TA45-2404794)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a jugé que ses attaches en France, bien que réelles (intégration religieuse et cours de français), n’étaient pas suffisamment anciennes et fortes pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2404879(TA45-2404879)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de présence en France (plus de huit ans), du mariage avec un ressortissant algérien en situation régulière, et de la scolarisation de deux de leurs quatre enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2500778(TA45-2500778)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Cher du 29 janvier 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA45-2505243(TA45-2505243)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’instruction de sa demande. En cours d’instance, le préfet de Loir-et-Cher a délivré le récépissé sollicité et a indiqué qu’un titre de séjour valable jusqu’au 16 octobre 2026 était en cours de fabrication. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600053(TA45-2600053)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne précisait pas les motifs de droit et de fait justifiant le refus, notamment au regard de la vulnérabilité de la requérante. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2600018(TA45-2600018)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. A..., ressortissant congolais, contre les décisions du préfet d'Eure-et-Loir du 30 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA45-2600040(TA45-2600040)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une officier sous contrat pour suspendre le rejet implicite de sa demande de maintien en service. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en renouvelant son contrat pour une durée de 2 ans et 6 mois. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600152(TA45-2600152)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour de l'intéressé n'expirant que le 22 janvier 2026, et que la mesure sollicitée n'était donc pas utile. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2504048(TA45-2504048)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et à obtenir le crédit de points suite à un stage. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer, et le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2504351(TA45-2504351)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours contestant une décision du département d'Indre-et-Loire lui accordant une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2600116(TA45-2600116)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de statuer sur sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le titre de séjour de l'intéressée n'expirant que le 22 janvier 2026, et que la mesure sollicitée n'était pas utile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2203381(TA45-2203381)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., technicien géomètre, d'une demande de remboursement de frais médicaux et connexes (8 120,30 euros) consécutifs à trois accidents de service reconnus imputables. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en subordonnant le remboursement à un avis de la commission de réforme, et que le requérant n'établissait pas le lien direct entre les frais exposés et les accidents. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2302489(TA45-2302489)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le montant de son augmentation de rémunération et de sa part variable pour 2021, estimant qu'ils étaient entachés de discrimination syndicale. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément probant à l'appui de son allégation de discrimination liée à son mandat de représentant du personnel au CHSCT. La décision initiale du 10 mai 2022 et le rejet du recours gracieux du 3 juillet 2022 ont été confirmés.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2304565(TA45-2304565)

Le tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du 11 février 2022 la déclarant inapte à exercer ses fonctions de praticien hospitalier, au motif que cet acte ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Il a également rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 11 septembre 2023 prononçant sa radiation du statut de praticien hospitalier, estimant que la procédure était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles R. 6152-39 et R. 6152-42 du code de la santé publique.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400085(TA45-2400085)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme F... G... et de ses enfants, qui demandaient l'annulation de la décision du 9 novembre 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service du décès de M. C... G..., professeur décédé d'un accident cardiovasculaire dans l'enceinte de son lycée. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, la décision contestée ne constituant pas un retrait de la reconnaissance initiale d'imputabilité mais un refus d'attribution d'une rente viagère d'invalidité. Enfin, le tribunal a jugé que le lien direct entre le décès et le service n'était pas établi, rejetant ainsi la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2405393(TA45-2405393)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2506769(TA45-2506769)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 8 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni erreur manifeste d'appréciation. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2600015(TA45-2600015)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les arrêtés du 10 et 29 décembre 2025. Ces décisions préfectorales lui refusaient un titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

15 janvier 2026Résumé IA
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