Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2600015(TA45-2600015)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les arrêtés du 10 et 29 décembre 2025. Ces décisions préfectorales lui refusaient un titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2304729(TA45-2304729)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A..., ancien militaire affecté en Polynésie française, qui sollicitait l'indemnisation de sa myélodysplasie sur le fondement de la présomption de causalité instituée par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative aux victimes des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que, bien que la présomption soit applicable, le CIVEN a démontré, au vu des conditions concrètes d'exposition et des données scientifiques, que la dose annuelle reçue par M. A. était inférieure à 1 mSv, renversant ainsi cette présomption. En conséquence, la requête a été rejetée, le lien de causalité entre l'exposition et la pathologie n'étant pas établi. Les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600018(TA45-2600018)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. A..., ressortissant congolais, contre les décisions du préfet d'Eure-et-Loir du 30 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2504351(TA45-2504351)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours contestant une décision du département d'Indre-et-Loire lui accordant une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2600116(TA45-2600116)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de statuer sur sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le titre de séjour de l'intéressée n'expirant que le 22 janvier 2026, et que la mesure sollicitée n'était pas utile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304795(TA45-2304795)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de la société Agi-Rent contre deux décisions de l'inspection du travail et de la ministre du travail refusant l'autorisation de licencier M. B..., un salarié protégé. La société invoquait un vice de procédure (non-respect du contradictoire), des erreurs de fait et une erreur d'appréciation sur la gravité des fautes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé le refus d'autorisation de licenciement. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2505768(TA45-2505768)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 décembre 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2404879(TA45-2404879)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de présence en France (plus de huit ans), du mariage avec un ressortissant algérien en situation régulière, et de la scolarisation de deux de leurs quatre enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2300890(TA45-2300890)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B... d'une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du CHRU de Tours pour une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation en novembre 2017. La CPAM du Puy-de-Dôme est intervenue pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a reconnu la responsabilité de plein droit du CHRU sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné l'établissement à verser diverses sommes à M. B... au titre de ses préjudices personnels et à la CPAM pour ses débours, tout en rejetant la demande de Mme B... pour défaut de lien de causalité direct avec l'infection.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404794(TA45-2404794)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a jugé que ses attaches en France, bien que réelles (intégration religieuse et cours de français), n’étaient pas suffisamment anciennes et fortes pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2600012(TA45-2600012)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher suspendant le permis de conduire de M. B... pour dix mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement et immédiatement son activité professionnelle de monteur poseur de filets. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403630(TA45-2403630)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant la présence de la famille de l'intéressé au Maroc. Il a estimé que M. B..., entré irrégulièrement en France à 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2400587(TA45-2400587)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait l'arrêté du recteur de l'académie d'Orléans-Tours prolongeant sa suspension de fonctions pour trois mois à compter du 1er janvier 2024. La requérante invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, faute de saisine du conseil de discipline ou de poursuites pénales. Le tribunal a jugé que la prolongation de la suspension était légale au regard des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, dès lors que l'intéressée faisait l'objet de poursuites pénales, justifiant ainsi une décision motivée et le maintien de la mesure au-delà de quatre mois. La solution retenue confirme la validité de l'arrêté attaqué.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2403639(TA45-2403639)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400325(TA45-2400325)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 22 novembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute. La requérante, salariée protégée exerçant des mandats représentatifs, contestait notamment la compétence de l'autorité signataire, un vice de procédure, la prescription des faits et l'absence de faute. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail était compétente, le lieu de travail de Mme B... relevant de sa section, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2400609(TA45-2400609)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 1 035,68 euros pour le refus de ses demandes de congés annuels. Le requérant invoquait une discrimination fondée sur son état de santé et une absence de justification par les nécessités du service. Le tribunal a jugé que le refus de congés était justifié par l’intérêt du service, compte tenu de son absence prolongée et de la nécessité d’assurer la continuité du service. Aucune faute de l’administration ni inégalité de traitement n’ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 84-972 du 26 octobre 1984.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2504048(TA45-2504048)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et à obtenir le crédit de points suite à un stage. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer, et le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2505243(TA45-2505243)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’instruction de sa demande. En cours d’instance, le préfet de Loir-et-Cher a délivré le récépissé sollicité et a indiqué qu’un titre de séjour valable jusqu’au 16 octobre 2026 était en cours de fabrication. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501710(TA45-2501710)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait l'impossibilité de fournir les documents demandés (actes de naissance de ses parents) dans les délais en raison d'un retard postal depuis l'Algérie. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, que le défaut de production des pièces complémentaires justifiait légalement le classement sans suite et que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2600046(TA45-2600046)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. A... du centre de rétention d'Olivet et à son assignation à résidence dans le Calvados, la compétence territoriale a été transférée. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Caen.

Résumé IA