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Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 décembre 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher suspendant le permis de conduire de M. B... pour dix mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement et immédiatement son activité professionnelle de monteur poseur de filets. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A... qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le dossier du requérant était demeuré incomplet malgré une mise en demeure préalable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... et M. A... qui demandait l'annulation des décisions de la commission de l'académie d'Orléans-Tours refusant l'instruction en famille pour leurs deux enfants. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 20 septembre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des décisions attaquées le 11 juin 2024. Cette irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait l'impossibilité de fournir les documents demandés (actes de naissance de ses parents) dans les délais en raison d'un retard postal depuis l'Algérie. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, que le défaut de production des pièces complémentaires justifiait légalement le classement sans suite et que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était manifestement infondé, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les moyens relatifs à un défaut d’examen et à une erreur manifeste d’appréciation étaient irrecevables, la requérante n’établissant pas avoir sollicité la carte de résident sur ce fondement. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... pour contester un indu d'aide personnelle au logement de 2 338 euros. La Caisse d'allocations familiales a indiqué avoir régularisé la situation, attribuant un droit à l'aide à compter de mars 2024 et annulant la dette. Mme A... s'est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. A... du centre de rétention d'Olivet et à son assignation à résidence dans le Calvados, la compétence territoriale a été transférée. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Caen.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts F... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... F..., survenu en 2006 des suites d'un cancer du poumon contracté lors d'essais nucléaires en Polynésie. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La demande indemnitaire personnelle des requérants, présentée en 2022, était prescrite car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter du 1er janvier 2007, soit l'année suivant le décès. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., fonctionnaire de l'Éducation nationale, d'une demande d'indemnisation pour ses congés annuels non pris entre 2019 et 2023 en raison de congés de maladie, sur le fondement de l'article 7 de la directive européenne 2003/88/CE. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le recteur, jugeant la requête recevable car le requérant, en tant que fonctionnaire, était dispensé du ministère d'avocat et avait exposé des moyens. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et l'application du droit de l'Union européenne relatif au temps de travail.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de trois ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de l'intéressé et des critères légaux prévus aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour provisoire. Le juge constate son incompétence territoriale, le requérant résidant à Meaux (Seine-et-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. La requête est donc rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 13 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait un arrêté du ministre de l’agriculture du 27 mars 2024 refusant de la placer en congé de grave maladie à compter du 1er janvier 2024. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet le 9 octobre 2025, conformément aux articles R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que la préfecture avait retourné le dossier de l'intéressé pour pièces manquantes, l'invitant à le compléter avant toute instruction. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour. Le juge a rappelé que la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet au terme des délais prévus par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'espèce, la demande de M. B... n'était pas fondée, car l'administration n'avait pas méconnu ses obligations en l'absence de preuve d'une demande complète ou d'un délai d'instruction expiré. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui demandait des mesures pour remédier à un défaut de rendez-vous et à un problème de biométrie bloquant l'obtention de son titre de séjour. Le juge estime que les conclusions visant à ordonner des mesures d'organisation du service public d'accueil des étrangers ne relèvent pas de son office, et que la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour excède le cadre des mesures provisoires qu'il peut prononcer. Enfin, il relève qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant née, le requérant dispose de voies de droit appropriées pour la contester. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C... contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. Le juge a relevé que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car elle ne comportait pas de requête distincte au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., étudiante étrangère, qui demandait la délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à ce type de procédure, n’était pas établie, faute pour la requérante de produire des éléments justifiant d’une menace imminente sur son contrat d’apprentissage ou ses études. La décision rappelle que l’urgence doit être particulière et justifiée à très bref délai pour permettre une intervention du juge des référés.