Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500928(TA45-2500928)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le secrétaire général de la préfecture assurant légalement l'intérim. Il a substitué la base légale erronée (article L. 422-1 du CESEDA) par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, qui régit la situation de l'intéressée. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de renouvellement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le parcours universitaire de Mme B... n'étant pas suffisamment cohérent et sérieux, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH ni l'intérêt supérieur de son enfant.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2503629(TA45-2503629)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de l'agglomération montargoise et son assureur à verser une provision de 1 428 123,52 euros à Mme et M. F... pour les préjudices de leur fille, née avec une paralysie du plexus brachial due à des manœuvres obstétricales fautives lors de l'accouchement du 26 octobre 2015. La responsabilité pour faute de l'hôpital a été retenue, confirmant une précédente ordonnance, sur la base du rapport d'expertise et des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. La provision couvre les frais divers, l'assistance par tierce personne et le déficit fonctionnel temporaire, tandis que les demandes de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) ont été rejetées, sa responsabilité n'étant pas engagée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2202126(TA45-2202126)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent du CHRU de Tours, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule droite. La requérante invoquait notamment la présomption d'imputabilité prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable aux maladies professionnelles figurant aux tableaux du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les conditions de cette présomption n'étaient pas remplies et que le lien direct avec le service n'était pas établi. La décision confirme ainsi le refus du CHRU de Tours, sans faire droit aux conclusions de Mme A.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504131(TA45-2504131)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... épouse B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la mention "démission" sur son attestation employeur, mais le tribunal a jugé que sa demande préalable, non établie, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet opposable dans les délais. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 112-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, le recours était tardif. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504313(TA45-2504313)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), il applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2506216(TA45-2506216)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... tendant à ce que l'Agence nationale de l'habitat (Anah) soit condamnée à verser une provision de 4 800 euros à la société France Instal au titre de l'aide "MaPrime Rénov'". Le juge estime que la requête est irrecevable, car M. C..., bien que bénéficiaire de la décision d'octroi de la prime, ne justifie pas d'un intérêt à agir pour obtenir le paiement de cette somme directement sur le compte de la société mandataire, France Instal. En conséquence, l'obligation de paiement invoquée n'est pas établie avec un degré suffisant de certitude, et la demande de provision est rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404716(TA45-2404716)

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat rejetant son recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2500470(TA45-2500470)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande de remboursement d'un excédent d'impôt sur les sociétés de 965 euros pour la SARL Taxi Blétois Boischaut. L'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante s'est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2600061(TA45-2600061)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la saisie administrative à tiers détenteur émise par le comptable public du Loiret pour le recouvrement d'une somme de 53 731 euros due au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux de 2016. Le juge estime que les moyens invoqués par le requérant, notamment l'urgence et l'absence d'examen individualisé, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure de recouvrement. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2300402(TA45-2300402)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, qui demandait l'annulation de la décision du 22 décembre 2022 refusant le versement d'une sur-rémunération pour des heures supplémentaires effectuées durant des astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020, n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2022-954 du 29 juin 2022 relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ainsi que l'article 1er du Premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique appliqué pour le rejet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2600003(TA45-2600003)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il relève que, depuis la fin de sa rétention administrative, le requérant a été assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime), où il dispose d'un domicile stable. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen, dans le ressort duquel se situe ce lieu de résidence. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Rouen.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2501463(TA45-2501463)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B... de sa requête en décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants pour 2024. L'administration fiscale avait déjà accordé le dégrèvement de l'imposition contestée. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2506949(TA45-2506949)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 décembre 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire obligeait M. A..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La décision a été jugée illégale car le préfet s'est fondé à tort sur les dispositions du code relatives aux citoyens européens, inapplicables à un ressortissant géorgien, ce qui constitue une erreur de droit. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502550(TA45-2502550)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Il a également jugé que les moyens relatifs au refus d'enregistrement de la demande et de délivrance d'un récépissé étaient inopérants, la décision attaquée étant un refus de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403441(TA45-2403441)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., aide-soignant, qui contestait la décision du CHRU de Tours de ne pas lui verser rétroactivement la rémunération de catégorie B à compter du 1er octobre 2021. Le requérant soutenait une erreur de droit au regard du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, estimant que son reclassement devait prendre effet à cette date. Le tribunal a jugé que le décret prévoit l'intégration et le reclassement dans le nouveau corps à compter du 1er octobre 2021 uniquement pour les fonctionnaires exerçant alors des fonctions d'aide-soignant, ce qui n'était pas le cas de M. B., affecté sur un poste d'adjoint administratif jusqu'au 27 novembre 2023. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2400260(TA45-2400260)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., attaché territorial, d'une demande d'indemnisation de 60 000 euros pour harcèlement moral qu'il estime subir depuis 2022 de la part du département de Loir-et-Cher, en raison de changements de fonctions, d'une rétrogradation et d'une exclusion de réunions. Le département conteste ces faits et sollicite à titre subsidiaire une expertise médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments invoqués par M. B... ne permettaient pas d'établir des faits de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que les modifications de ses attributions relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2404920(TA45-2404920)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a donc ordonné qu’il en soit donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ANAH a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505466(TA45-2505466)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le non-renouvellement de son titre de séjour de dix ans par le préfet de Loir-et-Cher. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, un moyen inopérant, et un moyen insuffisamment précisé. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA45-2506759(TA45-2506759)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Aquabio pour contester l'attribution des lots n° 9, 10 et 11 d'un marché de surveillance de la qualité des eaux par l'agence de l'eau Loire-Bretagne. En cours d'instance, l'agence a déclaré la procédure de passation sans suite le 8 janvier 2026. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L'agence a toutefois été condamnée à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2304364(TA45-2304364)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en annulation du refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'ANAH a fait droit au recours préalable de M. A... en lui accordant la prime sollicitée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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