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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 72/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2304386(TA45-2304386)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour les parents de démontrer que le projet éducatif était le plus conforme à l'intérêt de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400291(TA45-2400291)

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant déchu de la nationalité française et visé par un arrêté d’expulsion, contre deux arrêtés préfectoraux l’assignant à résidence dans le Loiret. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de méconnaissance des articles L. 733-2 et L. 732-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a toutefois annulé les arrêtés, jugeant que les mesures étaient disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, en violation de son droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du CESEDA et les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400687(TA45-2400687)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, car le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office ce droit. Enfin, le tribunal a substitué la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par le pouvoir général de régularisation, mais a estimé que la décision de refus était légale au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401200(TA45-2401200)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et la convention européenne des droits de l'homme.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2401760(TA45-2401760)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA45-2506646(TA45-2506646)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet de Loir-et-Cher sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de M. C... et Mme A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) à Vendôme, où ils se maintenaient sans droit depuis le rejet définitif de leur demande d'asile. Le juge des référés a fait droit à la demande, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure, et a enjoint aux occupants de quitter les lieux, autorisant le recours à la force publique si nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au séjour et la possibilité d'une injonction d'évacuation.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2506693(TA45-2506693)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505899(TA45-2505899)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un arrêté la plaçant en temps partiel thérapeutique. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré deux demandes de régularisation, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2402079(TA45-2402079)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes d'Orléans Métropole contestant les délibérations du SDIS du Loiret fixant ses contributions pour 2024 et 2025. La métropole invoquait une méconnaissance du principe d'égalité et un défaut de motivation des délibérations, estimant que le mode de calcul n'était pas identifiable. Le tribunal a jugé que le SDIS avait appliqué le même mode de calcul à tous les contributeurs et que la situation particulière d'Orléans Métropole justifiait le montant de sa contribution. Les décisions ont été validées sur le fondement du code général des collectivités territoriales.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2404301(TA45-2404301)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du préfet d'Eure-et-Loir du 14 août 2024 refusant le regroupement familial de M. B... avec son épouse et ses deux enfants. Le préfet avait motivé son refus uniquement par l'absence de meubles et d'effets personnels dans le logement du requérant. Le tribunal a jugé que ce motif ne constitue pas un critère légal pour apprécier le caractère normal du logement au sens des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002. La décision a donc été annulée pour erreur de droit, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2504480(TA45-2504480)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la ministre des armées et des anciens combattants d'une demande de rectification d'une erreur matérielle entachant l'ordonnance n° 2504480 du 7 janvier 2026. Sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté une omission matérielle dans l'article 1er de cette ordonnance. Il a ordonné la correction de cette omission en ajoutant les mots « du désistement » entre « donné acte » et « des conclusions ». La décision rectificative a été rendue le 15 janvier 2026.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2505382(TA45-2505382)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 42 600 euros formée par le cabinet Rewards Expertise contre la SAEML C’CIN. Le litige portait sur l'éviction de ce cabinet d'une procédure d'attribution d'un marché d'externalisation de la paie. Le tribunal a jugé que le contrat en cause, conclu entre deux personnes privées, relevait du droit privé et non du droit public, et a donc décliné sa compétence au profit de la juridiction judiciaire. La solution est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2505527(TA45-2505527)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société CM-CIC Leasing Solutions pour obtenir le paiement de loyers impayés et d'indemnités de résiliation de deux contrats de location de matériel (un TOTEM d'affichage et une imprimante) conclus avec la commune de La Chapelle Saint-Ursin. Le juge a considéré que l'obligation de paiement de la commune n'était pas sérieusement contestable, dès lors que la réalité des contrats, leur cession à la société requérante, la livraison du matériel et le défaut de paiement des loyers à compter de mars et avril 2025 étaient établis. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser à la société une provision de 79 346,16 euros, correspondant aux loyers impayés et aux indemnités de résiliation contractuellement prévues, en application des stipulations des contrats de location et des principes régissant la commande publique.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2506069(TA45-2506069)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., agent de maîtrise principal, qui sollicitait le versement d'une provision de 10 886,45 euros au titre de ses salaires impayés de juin à octobre 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de la communauté de communes Pithiverais Gâtinais n'était pas sérieusement contestable, car l'agent avait fait l'objet d'un détachement d'office auprès de la société Véolia à compter du 1er janvier 2025, dans le cadre du transfert de la compétence "eau et assainissement". En conséquence, les salaires de M. B... devaient être versés par Véolia, et non par la communauté de communes. La requête a été rejetée, et la demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA45-2506566(TA45-2506566)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi par Mme et M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement adapté au handicap de leur fille, suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation du Loiret le 29 juillet 2025. La préfète du Loiret invoquait la rareté des logements de type T5 adaptés pour justifier l’absence d’offre dans les délais légaux. Le juge a rappelé que l’État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre conforme n’avait été faite et que l’urgence persistait, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder au relogement des requérants.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA45-2506679(TA45-2506679)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 novembre 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler la carte de résident de Mme C..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié d'autorisations provisoires de séjour successives lui permettant de résider et travailler régulièrement, et ayant introduit son recours plus d'un an après la décision contestée. En conséquence, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506735(TA45-2506735)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la situation de M. A... relevait de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui régit de manière exclusive la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506877(TA45-2506877)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour sept ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506898(TA45-2506898)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 27 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2506907(TA45-2506907)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 23 décembre 2025 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

7 janvier 2026Résumé IA
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