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Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la préfète du Loiret d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Jouy-le-Potier. En cours d'instance, ce permis a été retiré par un arrêté municipal du 4 février 2025, devenu définitif. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre les décisions de l'Agence nationale de l'habitat portant retrait de la subvention "MaPrimeRénov'". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et condamne l'Agence nationale de l'habitat à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de l’Agence nationale de l’habitat rejetant son recours gracieux et fixant un reversement de subvention de 28 900 euros. Le président de la 2ème chambre a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière pris par le préfet de la Seine-Maritime, constate que le requérant a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence à Rouen. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rouen, désormais compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 16 décembre 2025, mentionnait un délai de recours de sept jours, conformément à l’article L. 555-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 27 décembre 2025, était tardive, et la précarité invoquée par la requérante n’a pas été jugée comme une excuse valable. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 922-17 du même code, a donc rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... contestant son exclusion de six mois de l'université pour fraude. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de valider son semestre, mais le juge a estimé que cette atteinte n'était pas suffisamment grave et immédiate, d'autant qu'elle n'avait pas été admise aux épreuves du semestre précédent. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Coudray du 19 mai 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour le remplacement d'un pylône de téléphonie mobile. La société requérante invoquait l'urgence liée à une insuffisance de couverture 4G et 5G, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison du délai de sept mois entre la décision attaquée et la saisine du juge des référés. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur d'appréciation sur le logement, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à un ressortissant mauritanien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B..., ressortissant camerounais, contestant les obligations de résidence, de présentation aux autorités et de remise de documents d'identité incluses dans un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas d'élément suffisant démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai et de l'assignation à résidence prise par le préfet d'Eure-et-Loir à l'encontre de M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du département de Loir-et-Cher, qui demandait réparation pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La juridiction a considéré que la décision de ne pas renouveler le contrat était justifiée par l'intérêt du service, et que les allégations de harcèlement moral, de discrimination et de représailles pour lancement d'alerte n'étaient pas établies. Le tribunal a également jugé que la requête était recevable, mais a estimé que les fautes invoquées n'étaient pas constituées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et les principes généraux du droit de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la demande d'asile, déposée plus de trois ans après son entrée en France, ne justifiait pas d'un motif légitime pour le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la requérante n'établissait pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, la décision de refus de l'OFII a été confirmée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Télécom de sa demande de suspension de l'arrêté du maire du Droue-sur-Drouette du 1er octobre 2025. Cet arrêté s'opposait à la déclaration préalable de la société pour la construction d'un pylône de télécommunications de 36 mètres. La procédure était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune des autres conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice, n'a été examinée au fond en raison du désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C..., représentante légale de son enfant mineur, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 9 décembre 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à son enfant. Le directeur général de l’OFII a soulevé un non-lieu à statuer, arguant du rétablissement prochain des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le litige conservait son objet, et a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est un rejet du non-lieu, permettant l’examen au fond de la requête, sans que les textes appliqués ne soient explicitement cités dans l’extrait fourni.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 26 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le magistrat désigné a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SCI La Chantelière d'une requête en plein contentieux visant à contester le refus du maire de Luynes de modifier un éclairage public et à obtenir réparation des préjudices allégués. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Luynes présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, faute pour celle-ci de justifier de frais spécifiques exposés pour sa défense.
Refus de permis de construire modificatif. Tribunal administratif d'Orléans. Donne acte du désistement pur et simple des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Bois Yuksel, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire un hangar de stockage de bois et de matériels agricoles à Amilly. La société soutenait que le hangar était nécessaire à son activité agricole, mais n'a fourni aucune précision sur la nature de cette activité ni sur la nécessité du bâtiment. Le juge a considéré que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le refus était fondé sur les articles A I.1.1 et A I.2.1 du PLUiHD, qui n'autorisent que les constructions nécessaires à l'exploitation agricole.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat rejetant son recours administratif préalable obligatoire, relatif au retrait partiel du bénéfice de la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois suivant la réception de cette invitation, il est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement d’instance.