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Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. et Mme C... de leurs conclusions en annulation et en injonction dirigées contre l'arrêté du 9 mars 2023 de la maire de Courtenay interdisant la circulation et le stationnement des poids lourds. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses démarches pour trouver des alternatives de transport. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2019. Par un acte enregistré le 8 décembre 2025, le requérant s'est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'instance, sans examen au fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Val de Loire Fibre d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Loup-sur-Cher de prendre un arrêté de police de la circulation pour des travaux de remplacement de poteaux télécoms, ainsi que contre le rejet implicite de son recours par le préfet de Loir-et-Cher. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 24 juin 2025. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'association pour le droit à l'initiative économique (ADIE) de lui octroyer un prêt professionnel. Le juge a constaté que ce litige oppose deux personnes privées et ne relève donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... demandant le remboursement de sommes prélevées sur son compte bancaire par la trésorerie amendes de Tours. Le juge a constaté que le litige portait sur le recouvrement d'amendes pénales et de forfaits de post-stationnement, soumis aux règles applicables aux amendes pénales. En application des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 2323-7-1 du code général de la propriété des personnes publiques, ce contentieux relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du maire d'Epernon ordonnant l'euthanasie d'un chien. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits, moyens ou conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... E... et Mme F... C..., agissant en leur nom propre et en tant qu'ayants droit de M. A..., décédé, afin d'engager la responsabilité du centre hospitalier Simone Veil de Blois pour faute du SAMU. Elles soutenaient que le médecin régulateur avait commis une erreur de diagnostic le 28 septembre 2019 en ne suspectant pas un accident vasculaire cérébral, ce qui avait entraîné une perte de chance de survie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le rapport d'expertise non contradictoire produit par les requérantes ne suffisait pas à établir un lien de causalité direct et certain entre le manquement allégué et le décès, compte tenu de l'état antérieur lourd de la victime. La solution retenue s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une nouvelle expertise.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 août 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour et ordonnait une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de refus de séjour.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a fixé l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales et de l'absence de lien familial stable en France. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a également été rejeté, faute pour M. B... de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La décision se fonde notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Blois fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé 73 rue du Commerce, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques d'effondrement. La juge des référés a ordonné la nomination d'un expert architecte avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable car il n'appartient pas au tribunal administratif de faire œuvre d'administrateur ou d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 27 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée par lettre recommandée et présentée le 29 octobre 2025, était réputée avoir été reçue à cette date. Le recours, enregistré le 19 décembre 2025, était donc tardif, le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Les autres moyens soulevés, tirés du défaut d'examen personnalisé, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Les autres moyens, invoquant un défaut d'examen personnalisé, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime) après sa libération du centre de rétention d'Olivet. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rouen, compétent en raison du lieu d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur la requête de la SCI Invest 28 contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. Le tribunal a constaté que les dégrèvements prononcés par l'administration postérieurement à la requête rendaient sans objet les conclusions à fin de décharge. Les conclusions indemnitaires de la société ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute d'avoir été présentées par un avocat et sans justification d'une demande préalable, en violation des articles R. 421-1 et R. 431-2 du code de justice administrative. Enfin, la demande de remboursement des frais d'instance a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait des mesures pour obtenir un titre de séjour ou une autorisation de sortie du territoire. La requérante, dont la demande de renouvellement de titre de séjour était en cours, s'est vu opposer un refus implicite né du silence de l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de ce refus implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. D... C... A... du logement n° 601 de la résidence Sanitas à Tours, qu'il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a retenu la compétence administrative, le Crous exerçant une mission de service public de logement étudiant. La demande du Crous a été jugée utile et urgente, car le maintien dans les lieux entrave la continuité du service public. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des Crous.