Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305315(TA45-2305315)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressée (échecs répétés en Master 2). Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506496(TA45-2506496)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet du Cher fixant le Maroc comme pays de destination de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement justifiée au regard de la condamnation judiciaire et de l’absence d’attaches personnelles établies en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506713(TA45-2506713)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en sa qualité de parent d'une personne réfugiée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506847(TA45-2506847)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2506751(TA45-2506751)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe obligeant M. A... à quitter le territoire français, a constaté que l'intéressé avait été assigné à résidence au Mans après sa libération du centre de rétention d'Olivet. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent territorialement. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303231(TA45-2303231)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 27 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le juge a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant été informé de son droit à être assisté par un avocat. Sur la légalité interne, le tribunal a considéré que la décision était fondée sur des motifs suffisants liés à la sécurité et à l'ordre dans l'établissement, sans erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506790(TA45-2506790)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses démarches pour trouver des alternatives de transport. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2502005(TA45-2502005)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Val de Loire Fibre d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Loup-sur-Cher de prendre un arrêté de police de la circulation pour des travaux de remplacement de poteaux télécoms, ainsi que contre le rejet implicite de son recours par le préfet de Loir-et-Cher. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 24 juin 2025. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302089(TA45-2302089)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait la sanction disciplinaire de 20 jours de cellule prononcée à son encontre. Le requérant invoquait des vices de procédure (incompétence de l'autorité de poursuite et composition irrégulière de la commission de discipline) et des moyens de fond (défaut de matérialité des faits et caractère disproportionné de la sanction). Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe en se fondant sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire, constatant que les délégations de signature étaient valides et que la composition de la commission était régulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502412(TA45-2502412)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'association pour le droit à l'initiative économique (ADIE) de lui octroyer un prêt professionnel. Le juge a constaté que ce litige oppose deux personnes privées et ne relève donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304334(TA45-2304334)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 20 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant été informé des motifs et ayant pu présenter ses observations. Enfin, la décision a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée, sans erreur d'appréciation, au regard du profil pénal et du comportement en détention de l'intéressé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505413(TA45-2505413)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506500(TA45-2506500)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 4 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient inopérants car l'annulation d'une telle décision ne peut être demandée que pour contester les motifs retenus par l'autorité administrative estimant que la demande d'asile a été présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2506805(TA45-2506805)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Avertin sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un mur d'enceinte présentant un péril pour la sécurité publique après un accident de la circulation. Le juge a ordonné la nomination d'un expert architecte, chargé de constater l'état du mur, d'évaluer le danger éventuel et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La mission de l'expert doit être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2504871(TA45-2504871)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... demandant le remboursement de sommes prélevées sur son compte bancaire par la trésorerie amendes de Tours. Le juge a constaté que le litige portait sur le recouvrement d'amendes pénales et de forfaits de post-stationnement, soumis aux règles applicables aux amendes pénales. En application des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 2323-7-1 du code général de la propriété des personnes publiques, ce contentieux relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2200586(TA45-2200586)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge à l'hôpital de Warwick (Royaume-Uni) entre le 31 mars et le 10 avril 2008, invoquant des fautes médicales (erreur de diagnostic, absence d'examens complémentaires). La juridiction a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige, relatif à un établissement public de santé étranger, ne relevait pas du droit public français et que les règles de compétence du règlement (UE) n° 1215/2012 n'étaient plus applicables après le Brexit. En conséquence, les conclusions de la CPAM de Loir-et-Cher ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2506647(TA45-2506647)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 décembre 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait interdit à M. C..., ressortissant marocain, de retourner sur le territoire français pour une durée de cinq ans. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en omettant de prendre en compte la durée de présence de l'intéressé en France (depuis 2000), ses liens familiaux (concubine enceinte et enfants) et ses efforts de réinsertion (bénévolat et soins pour addiction). En conséquence, le tribunal a également enjoint au préfet de mettre fin au signalement de M. C... dans le système d'information Schengen.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2304510(TA45-2304510)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2019. Par un acte enregistré le 8 décembre 2025, le requérant s'est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'instance, sans examen au fond du litige fiscal.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA45-2304149(TA45-2304149)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... E... et Mme F... C..., agissant en leur nom propre et en tant qu'ayants droit de M. A..., décédé, afin d'engager la responsabilité du centre hospitalier Simone Veil de Blois pour faute du SAMU. Elles soutenaient que le médecin régulateur avait commis une erreur de diagnostic le 28 septembre 2019 en ne suspectant pas un accident vasculaire cérébral, ce qui avait entraîné une perte de chance de survie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le rapport d'expertise non contradictoire produit par les requérantes ne suffisait pas à établir un lien de causalité direct et certain entre le manquement allégué et le décès, compte tenu de l'état antérieur lourd de la victime. La solution retenue s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une nouvelle expertise.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2506518(TA45-2506518)

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé autistique de son enfant, pourtant signalée par un certificat médical. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen de la situation personnelle, et une injonction est prononcée pour que l'OFII réexamine la situation de Mme B. dans un délai d'un mois.

Résumé IA