LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 80/867

DécisionAUTRE

N° TA45-2506752(TA45-2506752)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Nogent-le-Rotrou fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, situé 111 rue Saint Hilaire, en raison de risques d’effondrement. Le juge a ordonné la nomination d’un architecte avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger éventuel et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505606

(TA45-2505606)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour pour accompagner son fils malade, et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait la régularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et l’appréciation de l’état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure médicale était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 425-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2403800(TA45-2403800)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Eryma d'un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette de 92 000 euros émis par Chartres Métropole pour des pénalités de retard. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2501255(TA45-2501255)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 7 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2504907(TA45-2504907)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête contestant des saisies sur sa pension de retraite et une hypothèque légale prise par le Trésor public. S'agissant de l'hypothèque légale, le juge a rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente, ces contestations relevant de la forme des poursuites et donc du juge de l'exécution. Concernant les saisies sur pension, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, les moyens soulevés (absence de réponse de l'administration, modicité des revenus) étant inopérants ou insusceptibles de justifier une décharge de l'obligation de payer. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504939(TA45-2504939)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Valoren et de M. C... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale de retrait. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale était inopérant et que le moyen de légalité externe soulevé contre la décision implicite était manifestement infondé, faute pour les requérants d'avoir demandé la communication des motifs de cette décision implicite. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505366(TA45-2505366)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Valoren et de M. A... contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Concernant la motivation de la décision implicite, le juge a estimé que le moyen était manifestement infondé, les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs de cette décision implicite dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505367(TA45-2505367)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Valoren et de M. A... contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". La juridiction a estimé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale de retrait du 26 juin 2025. Le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale a été jugé inopérant, et celui dirigé contre la décision implicite a été considéré comme manifestement infondé, faute pour les requérants d'avoir demandé la communication des motifs de cette décision implicite. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505769(TA45-2505769)

Recours en excès de pouvoir contre une décision « 48SI » du ministre de l’intérieur portant invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le Tribunal administratif d’Orléans rejette la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. La décision attaquée a été notifiée le 8 mars 2021, et la requête n’a été enregistrée que le 30 octobre 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2506755(TA45-2506755)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais réfugié, qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un document provisoire de séjour ou un titre de voyage. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant deux mois sur sa demande, déposée le 18 août 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, faire droit à sa demande reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2506401(TA45-2506401)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Métro FSD France d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier Robert Brisson au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement pour des factures acquittées tardivement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2506522(TA45-2506522)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet du Cher de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant six mois, conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506710(TA45-2506710)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour dix mois. Le requérant invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle d’artisan plombier et à la vie familiale, ainsi qu’un défaut de motivation et une méconnaissance du principe de proportionnalité. Le juge a constaté que M. A... n’avait pas saisi le tribunal d’une requête en annulation préalable, rendant sa demande irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506722(TA45-2506722)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet du Cher refusant d’inclure la fille aînée de M. C... dans le bénéfice du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la jeune majeure se trouvant isolée en Tunisie, séparée de sa famille, et que le moyen tiré de l’erreur de droit dans l’appréciation de la minorité à la date du dépôt de la demande, en application de l’article R. 434-3 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2506565(TA45-2506565)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge constate qu'après la libération de M. B... du centre de rétention d'Olivet, le préfet l'a assigné à résidence dans le Calvados. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Caen.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2506592(TA45-2506592)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Métro FSD France d’une demande de condamnation des hôpitaux du bassin de Thau au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement pour des factures acquittées tardivement. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2506601(TA45-2506601)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Métro FSD France d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Pont l'Evêque au paiement d'intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement pour des factures acquittées tardivement. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2506610(TA45-2506610)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 octobre 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait suspendu le permis de conduire de M. A... B... pour quatre mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation de la décision contestée. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2506615(TA45-2506615)

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté un changement de situation de l’intéressé. Suite à sa libération et à son assignation à résidence à Nantes, le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2506626(TA45-2506626)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu'il n'est plus territorialement compétent. En effet, l'intéressé a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence à Nantes (Loire-Atlantique). En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le litige relève désormais de la compétence du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance, le tribunal d'Orléans transmet donc le dossier à cette juridiction.

19 décembre 2025Résumé IA
← Précédent77787980818283Suivant →Page 80/867
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions