Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2506601(TA45-2506601)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Métro FSD France d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Pont l'Evêque au paiement d'intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement pour des factures acquittées tardivement. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

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DécisionREJETE

TA45-2506723(TA45-2506723)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des injonctions à l’encontre de France Travail concernant la communication de décomptes et de décisions motivées relatifs à ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’apportant aucun élément probant démontrant une précarité financière immédiate, le simple fait de percevoir des paiements partiels étant insuffisant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, le juge rappelant par ailleurs les risques d’amende pour recours abusif en cas de demandes réitérées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505366(TA45-2505366)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Valoren et de M. A... contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Concernant la motivation de la décision implicite, le juge a estimé que le moyen était manifestement infondé, les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs de cette décision implicite dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2301565(TA45-2301565)

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de la société West Indiz Bâtiment 78 de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la commune de Cloyes-les-Trois-Rivières à l'indemniser de son éviction illégale d'un marché public de construction d'un groupe scolaire. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506753(TA45-2506753)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la réunification temporaire avec son épouse et sa fille. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial était née le 2 novembre 2025, faute de réponse de la préfète dans le délai de six mois prévu par les articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande tendant à enjoindre à l’administration de statuer sur cette demande était irrecevable, la décision implicite étant déjà intervenue. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2506592(TA45-2506592)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Métro FSD France d’une demande de condamnation des hôpitaux du bassin de Thau au paiement d’intérêts moratoires et de frais forfaitaires de recouvrement pour des factures acquittées tardivement. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2506610(TA45-2506610)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 octobre 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait suspendu le permis de conduire de M. A... B... pour quatre mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation de la décision contestée. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2506626(TA45-2506626)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu'il n'est plus territorialement compétent. En effet, l'intéressé a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence à Nantes (Loire-Atlantique). En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le litige relève désormais de la compétence du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance, le tribunal d'Orléans transmet donc le dossier à cette juridiction.

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DécisionREJETE

TA45-2506420(TA45-2506420)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le requérant étant domicilié dans l'Essonne. Il constate en outre que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La requête est donc rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2506674(TA45-2506674)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante congolaise en situation irrégulière avec sa fille mineure, pour obtenir un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison de sa vulnérabilité et des conditions hivernales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de détresse immédiate et absolue justifiant une intervention du juge des référés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400105(TA45-2400105)

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait un certificat administratif de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) et le rejet de sa demande d’indemnisation fondée sur la loi du 23 février 2022 relative aux Harkis. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, elle a été réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304298(TA45-2304298)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ouvrier de l'État au ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de l'admettre à la retraite anticipée pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la condition de treize années de service en insalubrité, prévue par le décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004, n'était pas remplie, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit acquis par une convention de mobilité. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité des annexes au décret n° 67-711 du 18 août 1967.

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DécisionAUTRE

TA45-2506731(TA45-2506731)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Greneville-en-Beauce fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner des bâtiments situés 27 rue du Bout-de-la-Ville, appartenant à Mmes D..., en raison d’un péril imminent pour la sécurité publique (risques d’effondrement d’un pignon et d’une toiture). Le juge a désigné un architecte comme expert, avec pour mission de constater l’état des lieux, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision a été prise en application des articles L. 511-9, R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, et R. 531-1, R. 556-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404687(TA45-2404687)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant tunisien par le préfet d’Indre-et-Loire. Le Tribunal administratif d'Orléans rejette le recours pour excès de pouvoir formé par M. A..., estimant que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-1). La juridiction retient que l'intéressé ne justifie pas d'une communauté de vie établie avec son épouse française et que son insertion professionnelle et familiale en France est insuffisante.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2505694(TA45-2505694)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation d'Eure-et-Loir le 8 janvier 2025. La requérante contestait l'offre d'un studio de 13 m², qu'elle jugeait inadapté à ses besoins et à son état de santé, et demandait une injonction de relogement ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas produit de mémoire pour contester les allégations de Mme A... et que l'offre de logement proposée ne tenait pas compte de ses besoins et capacités. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le relogement de Mme A... par l'État, assorti d'une astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros en réparation de son préjudice moral et matériel.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404419(TA45-2404419)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail en cours. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

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DécisionAUTRE

TA45-2506742(TA45-2506742)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de La Ferté-Vidame fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé 14 rue de Laborde, dont la façade affaissée présente un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un architecte-expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision a été prise en application des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504512(TA45-2504512)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte présence en France (moins de deux ans) et de l'absence de lien familial stable et pérenne établi sur le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2503356(TA45-2503356)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut de procédure contradictoire. Il estime que l'administration a respecté les articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route, en relevant que le requérant n'a pas demandé à se réserver la possibilité d'un examen technique lors du prélèvement salivaire. La suspension est donc jugée légale et proportionnée.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2303214(TA45-2303214)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé les requêtes de la SARL Méga Pneus contestant deux titres de perception émis par l'OFII pour un montant total de 145 621 euros, correspondant à la contribution spéciale pour emploi de travailleurs étrangers non autorisés (article L. 8253-1 du code du travail) et à la contribution forfaitaire pour frais d'éloignement (article L. 822-2 du CESEDA). La société soutenait notamment que l'infraction n'était pas constituée, son gérant ayant été relaxé par le juge pénal pour absence de lien de subordination. Le tribunal a fait droit à la demande, annulant les titres de perception et déchargeant la société de l'obligation de payer, en se fondant sur l'autorité de la chose jugée au pénal qui s'impose à l'administration.

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