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Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet du Cher a suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant invoquait notamment une notification tardive, un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire et l'absence d'information sur son droit à contre-analyse. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de M. B... est régie par la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Par conséquent, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué pour méconnaissance du champ d'application de la loi, substituant la base légale erronée par les stipulations de l'article 9 de ladite convention.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ouvrier de l'État au ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de l'admettre à la retraite anticipée pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la condition de treize années de service en insalubrité, prévue par le décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004, n'était pas remplie, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit acquis par une convention de mobilité. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité des annexes au décret n° 67-711 du 18 août 1967.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation et infirmités nouvelles. Le requérant, ancien militaire, souffrait notamment de troubles auditifs et de pathologies orthopédiques, mais les expertises médicales n'ont pas établi d'aggravation imputable au service ni de taux d'incapacité suffisant pour ouvrir droit à pension. Le tribunal a considéré que la commission de recours de l'invalidité et le ministre des armées n'avaient pas commis d'erreur d'appréciation, en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La demande d'expertise complémentaire et les conclusions accessoires ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Greneville-en-Beauce fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner des bâtiments situés 27 rue du Bout-de-la-Ville, appartenant à Mmes D..., en raison d’un péril imminent pour la sécurité publique (risques d’effondrement d’un pignon et d’une toiture). Le juge a désigné un architecte comme expert, avec pour mission de constater l’état des lieux, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision a été prise en application des articles L. 511-9, R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, et R. 531-1, R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail en cours. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de La Ferté-Vidame fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé 14 rue de Laborde, dont la façade affaissée présente un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un architecte-expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision a été prise en application des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation d'Eure-et-Loir le 8 janvier 2025. La requérante contestait l'offre d'un studio de 13 m², qu'elle jugeait inadapté à ses besoins et à son état de santé, et demandait une injonction de relogement ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas produit de mémoire pour contester les allégations de Mme A... et que l'offre de logement proposée ne tenait pas compte de ses besoins et capacités. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le relogement de Mme A... par l'État, assorti d'une astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros en réparation de son préjudice moral et matériel.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la délivrance tardive de l'attestation employeur prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. Le tribunal a jugé que Mme B... avait été recrutée par contrat avec le collège Louis Armand, un établissement public local d'enseignement doté de la personnalité morale. En conséquence, les éventuelles fautes commises dans l'exécution de ce contrat engagent la seule responsabilité de l'établissement, et non celle de l'État. Les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État ont donc été rejetées comme mal dirigées.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant tunisien par le préfet d’Indre-et-Loire. Le Tribunal administratif d'Orléans rejette le recours pour excès de pouvoir formé par M. A..., estimant que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-1). La juridiction retient que l'intéressé ne justifie pas d'une communauté de vie établie avec son épouse française et que son insertion professionnelle et familiale en France est insuffisante.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé les requêtes de la SARL Méga Pneus contestant deux titres de perception émis par l'OFII pour un montant total de 145 621 euros, correspondant à la contribution spéciale pour emploi de travailleurs étrangers non autorisés (article L. 8253-1 du code du travail) et à la contribution forfaitaire pour frais d'éloignement (article L. 822-2 du CESEDA). La société soutenait notamment que l'infraction n'était pas constituée, son gérant ayant été relaxé par le juge pénal pour absence de lien de subordination. Le tribunal a fait droit à la demande, annulant les titres de perception et déchargeant la société de l'obligation de payer, en se fondant sur l'autorité de la chose jugée au pénal qui s'impose à l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 1er décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour. Le tribunal a jugé que la motivation était suffisante, le préfet ayant examiné la demande sous l'angle des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de se prononcer d'abord sur la vie privée et familiale résultait d'une jurisprudence constante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser ce titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A... ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition préalable à sa délivrance. S'agissant de la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, le tribunal a estimé que M. A... ne démontrait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation, et qu'il ne remplissait pas la condition de résidence habituelle de plus de dix ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte présence en France (moins de deux ans) et de l'absence de lien familial stable et pérenne établi sur le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par les ayants droit de M. A... F..., décédé le 21 novembre 2018 au centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay, d'une demande d'indemnisation pour manquement à l'obligation d'information et retard de diagnostic. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes, estimant que le défaut d'information n'était pas établi et qu'aucune faute médicale n'était caractérisée, le lien de causalité entre la prise en charge et le décès n'étant pas démontré. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et les conclusions de l'expertise judiciaire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... contre l'agence de l'eau Loire-Bretagne. Le requérant, qui avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'a pas donné suite à la mise en demeure qui lui a été adressée en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de l'agence au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 21 mars 2022 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Vendôme-Montoire avait licencié Mme A..., agent contractuel, sans préavis ni indemnité. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de base légale, car elle se fondait sur les articles 25 et 28 de la loi du 13 juillet 1983, abrogés et codifiés aux articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique. Cette substitution de base légale n'a pas été retenue, car elle privait la requérante d'une garantie. La requête a été jugée recevable, la notification de la décision ne mentionnant pas les voies et délais de recours.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l’académie d’Orléans-Tours de prendre en charge des soins de bioénergie et de psychothérapie au titre d’un accident de service reconnu en 2019. Le tribunal a jugé que la décision du 7 octobre 2022 n’était pas entachée d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulière, et que le refus de rembourser des soins de médecine alternative non conventionnelle, sans lien direct établi avec la pathologie, n’était pas entaché d’erreur de droit ou d’appréciation. Concernant la décision du 19 décembre 2022, le tribunal a estimé que le refus de prise en charge des soins postérieurs à la date de consolidation de l’état de santé (20 septembre 2022) était légal, faute de lien direct avec l’accident de service. Les textes appliqués sont les articles L. 822-24 du code général de la fonction publique et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prise en charge des soins.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui demandait une nouvelle expertise médicale et la condamnation du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay pour des fautes lors de sa prise en charge en 2017. Le tribunal a estimé que le rapport d'expertise initial était suffisant et que le requérant n'apportait pas la preuve de fautes médicales, notamment l'absence de prescription d'antibiotiques ou un retard d'opération. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et de contre-expertise, sans engagement de la responsabilité de l'hôpital. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.