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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui demandait une nouvelle expertise médicale et la condamnation du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay pour des fautes lors de sa prise en charge en 2017. Le tribunal a estimé que le rapport d'expertise initial était suffisant et que le requérant n'apportait pas la preuve de fautes médicales, notamment l'absence de prescription d'antibiotiques ou un retard d'opération. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et de contre-expertise, sans engagement de la responsabilité de l'hôpital. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la délivrance tardive de l'attestation employeur prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. Le tribunal a jugé que Mme B... avait été recrutée par contrat avec le collège Louis Armand, un établissement public local d'enseignement doté de la personnalité morale. En conséquence, les éventuelles fautes commises dans l'exécution de ce contrat engagent la seule responsabilité de l'établissement, et non celle de l'État. Les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État ont donc été rejetées comme mal dirigées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de perception de 2 018,10 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. La requérante, assistante d'éducation, avait continué à percevoir son traitement alors qu'elle se trouvait en congé maladie sans traitement du 1er janvier au 31 mars 2023. Le tribunal a jugé que le titre de perception était signé par une autorité compétente et indiquait suffisamment les bases de liquidation de la créance, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour opposé par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... est régie par la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, au motif que le préfet n'a pas examiné si M. A... remplissait les conditions de l'article 9 de cette convention pour la délivrance d'un titre "étudiant".
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en relevant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire lui refusant la délivrance d'un titre de séjour mention "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de M. A... constituant un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de produire un contrat de travail et une autorisation de travail, documents requis par les articles L. 421-1 et L. 433-6 du CESEDA. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence prises par la préfète du Loiret. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit au regard de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, d'un défaut d'examen, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de la préfète.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Loiret de réexaminer sa demande de regroupement familial. En cours d'instance, la préfète a délivré l'autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A....
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher le 18 août 2025. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence de vingt ans en France. Le tribunal a jugé que la seule durée de présence, même avec des titres de séjour antérieurs, ne suffit pas à établir une vie privée et familiale protégée, et que M. C... n'a pas justifié de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 2 octobre 2025 maintenant M. A... à l'isolement pour trois mois. Le requérant invoquait un vice de procédure pour absence d'avis médical préalable, en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. La juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la requête manifestement mal fondée. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions ont été rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir le 10 septembre 2025. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que le préfet avait légalement pu refuser le titre malgré un avis favorable du service de la main-d'œuvre étrangère, compte tenu de la liquidation judiciaire de l'employeur et de la perte de l'emploi. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'illégalité par voie de conséquence de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel la préfète du Loiret l'avait assignée à résidence. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, sa motivation, et invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, car il était fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait un motif légitime (problème technique de carte SIM) pour ne pas s'être présentée à un rendez-vous à la structure de premier accueil (Spada) et sa situation de vulnérabilité. Le tribunal a estimé que Mme A... n'apportait aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations, écartant ainsi ses moyens. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant a été assigné à résidence à Nantes (Loire-Atlantique) le 16 décembre 2025. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence. Par conséquent, le Tribunal Administratif d'Orléans se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, l’opposition ayant été formée au-delà du délai de quinze jours suivant la signification de la contrainte, effectuée le 11 février 2025. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 5426-21 et R. 5426-22 du code du travail, ainsi que sur l’article 656 du code de procédure civile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 5 décembre 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C... n'établissant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, le requérant n'ayant pas démontré de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société OBM construction, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice de 144 392,99 euros. La société invoquait l'illégalité de la délibération n° 2022-25 de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022 comme fait générateur de responsabilité. Le tribunal a jugé que le lien de causalité direct entre cette illégalité et le préjudice allégué était rompu par plusieurs décisions intermédiaires, notamment la résiliation de l'accord de participation entre RTE et E-Pango et le comportement de la société E-Pango. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.