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Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., attachée territoriale et ancienne secrétaire de mairie, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Vailly-sur-Sauldre de lui verser le solde de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2024. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. Après avoir obtenu la régularisation de sa situation financière, Mme A... s'est désistée de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la commune à verser 450 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour 4 mois. Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit sur sa qualité de membre de famille d'un ressortissant britannique et une méconnaissance de l'article L. 721-3 du CESEDA. Le tribunal applique les dispositions de l'accord de retrait du Royaume-Uni de l'UE et de la directive 2004/38/CE, rappelant que la qualité de membre de famille à charge doit être appréciée au regard de la situation avant la fin de la période de transition. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à suspendre l'exécution de l'attestation employeur transmise par l'université de Tours et à enjoindre à cette dernière de rectifier les mentions de fin de contrat. Ce désistement est intervenu après que l'université a produit une nouvelle attestation conforme aux demandes de la requérante, mentionnant une fin de contrat au 4 octobre 2025 pour motif de fin de CDD. La juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté de M. A..., étudiant étranger, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la seule existence d'un risque ne suffisant pas à établir une situation d'urgence ou une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il applique les articles R. 431-5 et R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et rejette la requête par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait l'arrêté du maire de Marseilles-lès-Aubigny du 12 octobre 2023 mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. La requérante, qui invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et une méconnaissance du code général de la fonction publique, a finalement renoncé à son recours pour excès de pouvoir. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 5e chambre a donc donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité des pièces du préfet, estimant que l'inventaire produit était suffisamment explicite. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, notamment en raison du caractère non probant des documents d'état civil présentés, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Cyr-sur-Loire refusant de délivrer un certificat de conformité pour leur piscine et les mettant en demeure de régulariser leurs travaux. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre la commune de Joué-lès-Tours, qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée (CDD) et l'absence de contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable du 18 mai 2022 ayant été implicitement rejetée le 18 juillet 2022, et la requête n'ayant été enregistrée que le 18 novembre 2023, soit après l'expiration du délai de deux mois. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant son permis de conduire pour deux mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 30 juin 2025. La requérante, ressortissante togolaise, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la convention franco-togolaise et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseilles-lès-Aubigny lui infligeant un blâme disciplinaire. La requérante contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment l'absence de faute de sa part. Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2025, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., adjointe administrative, d'une demande d'annulation de l'arrêté du président du centre départemental de gestion d'Eure-et-Loir la plaçant en congé maladie ordinaire à demi-traitement, au motif que son arrêt de travail serait imputable à un accident de service survenu lors de son entretien d'évaluation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'absence d'information du médecin de service, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté contesté était légal, en s'appuyant sur les dispositions des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987 et de l'arrêté du 4 août 2004 relatifs aux conseils médicaux et aux commissions de réforme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné trois requêtes de Mme C..., épouse B..., contestant les décisions du ministre des armées refusant de reconnaître le lien au service de son affection lors de ses placements successifs en congé de longue durée pour maladie (8e, 9e et 10e périodes). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de qualification juridique des faits, ni erreur manifeste d'appréciation. Les juges se sont fondés sur les dispositions du code de la défense et du décret n° 2019-470 du 20 mai 2019 relatifs aux congés de longue durée des militaires. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montbazon pour obtenir réparation des désordres affectant une grange réhabilitée en salle des mariages, notamment des fissures, qu'elle estimait de nature décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en écartant la faute du maître d'ouvrage. Il a condamné solidairement la société Chevalier Guillemot architectes et la société SNEF (venant aux droits d'Alphaclim) à verser à la commune 56 210,52 euros TTC, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 7 490,75 euros au titre des frais d'expertise. Les conclusions dirigées contre la société Alphaclim et la société Regnier CC (en liquidation) ont été déclarées irrecevables en raison de leur disparition juridique.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son enfant mineur pour solliciter un titre sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des dispositions du CESEDA et des conventions internationales (notamment l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme D..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté de transfert aux autorités polonaises et une décision d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un risque de traitement inhumain en Pologne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.