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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Loir-et-Cher de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le préfet avait accordé un renouvellement d'un an sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non la carte pluriannuelle sollicitée. Le tribunal a estimé que M. B... n'apportait aucun élément justifiant de sa situation personnelle alléguée (ancienneté de séjour, activité professionnelle, liens familiaux) et que son casier judiciaire comportait plusieurs condamnations. En conséquence, la décision préfectorale n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation du SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire à les indemniser pour les préjudices subis du fait de l'implantation de containers et d'une colonne enterrée de collecte des déchets. Les requérants invoquaient l'irrégularité de l'implantation de ces ouvrages publics dans le périmètre de protection rapprochée d'un forage, ainsi que la responsabilité sans faute de la collectivité pour troubles anormaux de voisinage. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction étaient recevables, mais a estimé que les préjudices allégués (visuels, olfactifs, sonores, de jouissance, moral, professionnel et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.