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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 109/867

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505001(TA45-2505001)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et des obligations de présentation.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505174(TA45-2505174)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret du 21 août 2025 refusant une demande de regroupement familial déposée par Mme G..., ressortissante marocaine titulaire d'une carte de résident, au profit de son époux et de leur fils. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial, en se basant sur les dispositions des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505944(TA45-2505944)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de l'association Vigie Liberté de suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones-caméras à Tours le 8 novembre 2025. La requérante soutenait que cet arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'aller et venir, en raison d'une motivation insuffisante, d'un défaut de nécessité et d'une disproportion géographique et temporelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions de l'article L. 521-2 n'étaient pas réunies, faute pour l'association de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, qui encadrent l'usage de caméras aéroportées pour la prévention d'atteintes à l'ordre public.

8 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2505935(TA45-2505935)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., fonctionnaire du CROUS d'Orléans-Tours. Le requérant contestait la décision de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé et demandait son rétablissement en activité ou en congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

8 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2402941(TA45-2402941)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire refusant leur demande de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la situation de précarité financière et résidentielle de la famille ne constituait pas un motif suffisant pour justifier une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet. Par conséquent, les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2403989(TA45-2403989)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des résultats scolaires insuffisants et des absences injustifiées du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. A... ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France et conservait des attaches familiales au Mali.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA45-2505598(TA45-2505598)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, ordonne l'expulsion de M. A... C... du logement universitaire qu'il occupe sans titre depuis le 1er septembre 2025. Le juge retient que la mission de service public de logement étudiant confiée au Crous justifie la compétence administrative et que le maintien sans droit de l'occupant fait obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il est enjoint à M. C... de libérer les lieux sous quinze jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, sans que ses difficultés personnelles (arrêts maladie) ne constituent une contestation sérieuse ou un motif de suspension de la mesure.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2505689(TA45-2505689)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d’Illiers-Combray fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 3 rue de Chartres, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques de chutes de tuiles et de dégradation des murs. La mission de l’expert consiste à constater l’état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505709(TA45-2505709)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que Mme B... ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile près de deux ans et dix mois après son entrée en France, dépassant ainsi le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505770(TA45-2505770)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pour deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (violences conjugales et stupéfiants). La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404144(TA45-2404144)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le refus était suffisamment motivé et que l'absence de visa de long séjour justifiait légalement le rejet de la demande, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 combiné à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus été jugée disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA45-2505912(TA45-2505912)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le président de la communauté de communes Vierzon-Sologne-Berry avait retiré la mise à disposition de locaux à l'association « Cher Atout Cœur » pour un débat sur les médias indépendants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le retrait étant intervenu deux jours avant l'événement, et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et d'expression. Il a rappelé que, selon l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, un tel refus ne peut être fondé que sur des motifs d'ordre public, de fonctionnement des services ou d'administration des propriétés, et non sur une incompatibilité avec les valeurs de la collectivité. La suspension a été ordonnée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404871(TA45-2404871)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit sur l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504815(TA45-2504815)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 421-2 du CESEDA et de l'article 3 de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge ayant estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2500936(TA45-2500936)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant que l'absence de date sur l'arrêté est sans incidence sur sa légalité, que le signataire était compétent, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la condition de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, l'état de santé de l'intéressé ne présentant pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404468(TA45-2404468)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il exerçait un emploi de cuisinier depuis 2019. Le tribunal a jugé que cette activité professionnelle, compte tenu de la qualification de l'emploi et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion sociale particulière en France, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404339(TA45-2404339)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, cette dernière étant justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressée.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2404034(TA45-2404034)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de cette même convention.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2203604(TA45-2203604)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant des rappels d'impôt sur le revenu (2017-2019) et de TVA (2017-2021). Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, notamment concernant le respect des garanties offertes par la charte du contribuable vérifié et l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a considéré que l'activité de formateur de M. B... relevait des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non des bénéfices non commerciaux (BNC), et que l'absence d'attestation fiscale justifiait l'assujettissement à la TVA. Enfin, les majorations pour manquement délibéré et défaut de déclaration ont été confirmées, les textes appliqués incluant le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2204162(TA45-2204162)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que les frais de grand déplacement et les indemnités kilométriques versés à M. B..., en tant que dirigeant de société, étaient imposables dans la catégorie des traitements et salaires, et non comme des revenus de capitaux mobiliers, en application des articles 80 ter et 79 du code général des impôts. Il a également confirmé la réintégration d'une somme de 4 000 euros au compte courant d'associé comme un revenu distribué, et validé l'application de pénalités pour manquement délibéré. Les demandes de décharge ont donc été rejetées.

7 novembre 2025Résumé IA
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