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Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et des obligations de présentation.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret du 21 août 2025 refusant une demande de regroupement familial déposée par Mme G..., ressortissante marocaine titulaire d'une carte de résident, au profit de son époux et de leur fils. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial, en se basant sur les dispositions des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.