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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 112/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303594(TA45-2303594)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme A... contestant un indu de rémunération de 1 277,87 euros, objet d'une demande de remboursement du 5 juillet 2023 et d'un titre de perception du 18 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la décision du 5 juillet 2023 était un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Concernant le titre de perception, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de base légale, estimant que la dette était établie et que le titre était régulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et mis à sa charge les frais de justice.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2402030(TA45-2402030)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante uruguayenne, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante étant célibataire sans charge de famille et ne justifiant pas d'une intégration personnelle et professionnelle suffisante pour établir le centre de ses intérêts en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505064(TA45-2505064)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant béninois, contestant un arrêté du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 24 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que l'assignation à résidence était proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions tendant à la suspension de l'exécution de l'assignation à résidence ont été jugées irrecevables, car relevant d'une procédure de référé distincte.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2303977(TA45-2303977)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'évaluation professionnelle de M. A..., magistrat, établie au titre des années 2021 et 2022. La décision retient que l'appréciation selon laquelle l'intéressé consacrerait un "temps déraisonnable" à ses dossiers n'est pas justifiée, et que les mentions "à développer" sur plusieurs compétences ne sont pas étayées par les appréciations littérales. Cette solution s'appuie sur l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant statut de la magistrature et le décret n° 93-21 du 7 janvier 1993. Le tribunal estime que l'évaluation est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2301631(TA45-2301631)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 3 mars 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, l'administration ayant informé le requérant de son droit à l'assistance d'un avocat, et que l'absence de ce dernier lors de l'audience n'était pas imputable à l'administration. La décision a été prise en application des articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303675(TA45-2303675)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., professeur, qui contestait le refus de la directrice académique des services départementaux de l’éducation nationale (DASEN) d'Eure-et-Loir de reconnaître l'imputabilité au service de ses douleurs à l'épaule droite, consécutives à un accident de trajet survenu le 3 mai 2021. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre cet accident et les lésions à l'épaule droite, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de l'article 65 de la loi du 11 janvier 1984, relatifs à l'imputabilité des accidents de trajet et à l'allocation temporaire d'invalidité.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2302424(TA45-2302424)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, qui contestait le refus du recteur de l’académie d’Orléans-Tours de l’inscrire au tableau d’avancement pour la classe exceptionnelle en 2022. Le tribunal a jugé que le courriel du 17 juin 2022, informant M. A... de son inéligibilité, ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple mesure préparatoire à l’arrêté fixant le tableau d’avancement. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303648(TA45-2303648)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours de la recruter par voie contractuelle pour travailleurs handicapés. La requérante contestait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le recteur avait pu légalement fonder son refus sur l'insuffisance de ses connaissances du système éducatif et de ses compétences, relevée lors de l'entretien. La décision s'appuie sur l'article L. 352-4 du code général de la fonction publique et le décret n° 95-979 du 25 août 1995.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303889(TA45-2303889)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. D..., qui contestait le refus de le nommer contrôleur des finances publiques de deuxième classe. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne remplissait pas la condition statutaire de sept ans et six mois de services publics exigée par l’article 6 du décret n° 2010-982 du 26 août 2010 pour se présenter au concours interne spécial, cette condition s’appréciant au 1er janvier de l’année du concours. Par conséquent, la décision de refus de nomination n’est pas entachée d’erreur d’appréciation.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2202653(TA45-2202653)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Labodent, qui contestait des amendes administratives totalisant 15 600 euros prononcées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux durées maximales de travail (articles L. 3121-18 et L. 3121-20 du code du travail). Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que les faits étaient matériellement établis et que le montant des amendes, fixé en application de l'article L. 8115-4 du code du travail, n'était pas disproportionné. La demande de substitution d'un avertissement a été rejetée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2402171(TA45-2402171)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, considérant la requête recevable. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le moyen tiré de l'incompétence était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, le tribunal s'appuyant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504967(TA45-2504967)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire le 19 août 2025. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions suffisamment motivées et conformes aux textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2505882(TA45-2505882)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion. Le juge constate que la demande d'asile de l'intéressé a été rejetée par l'Ofpra en procédure accélérée, ce qui, en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a mis fin à son droit de se maintenir sur le territoire français. En conséquence, l'administration peut légalement exécuter la mesure d'éloignement, et l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'est pas caractérisée. La condition d'urgence est reconnue, mais la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505743(TA45-2505743)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le droit au séjour de M. A... en tant que parent d'un enfant français, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'implication du requérant dans l'éducation et l'entretien de son fils. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504500(TA45-2504500)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne, de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2505815(TA45-2505815)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, prise par un magistrat désigné, concerne un litige relatif à des mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour) prises par le préfet de la Sarthe à l'encontre de M. A.... Le tribunal, constatant que le requérant n'est plus en rétention mais a été assigné à résidence dans la Sarthe, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505581(TA45-2505581)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet d'Indre-et-Loire à Mme B..., ressortissante marocaine veuve d'un retraité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la requérante ayant déposé une demande de renouvellement avant l'expiration de son titre, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B... sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505665(TA45-2505665)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté du 21 octobre 2025 l'assignant à résidence. La préfète du Loiret a produit un arrêté d'abrogation du 27 octobre 2025, mais le tribunal a jugé que cette abrogation, n'ayant d'effet que pour l'avenir, ne privait pas la requête de son objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505485(TA45-2505485)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Loiret clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé constituait une première demande et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504163(TA45-2504163)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant, qui ne remplissait pas les conditions de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 à L. 435-4 de ce code. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir préalablement sollicité un titre de séjour sur ce fondement et en l'absence d'examen de sa situation par la préfète à cet égard. La requête a été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 novembre 2025Résumé IA
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