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Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'évaluation professionnelle de M. A..., magistrat, établie au titre des années 2021 et 2022. La décision retient que l'appréciation selon laquelle l'intéressé consacrerait un "temps déraisonnable" à ses dossiers n'est pas justifiée, et que les mentions "à développer" sur plusieurs compétences ne sont pas étayées par les appréciations littérales. Cette solution s'appuie sur l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant statut de la magistrature et le décret n° 93-21 du 7 janvier 1993. Le tribunal estime que l'évaluation est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. D..., qui contestait le refus de le nommer contrôleur des finances publiques de deuxième classe. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne remplissait pas la condition statutaire de sept ans et six mois de services publics exigée par l’article 6 du décret n° 2010-982 du 26 août 2010 pour se présenter au concours interne spécial, cette condition s’appréciant au 1er janvier de l’année du concours. Par conséquent, la décision de refus de nomination n’est pas entachée d’erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., professeur, qui contestait le refus de la directrice académique des services départementaux de l’éducation nationale (DASEN) d'Eure-et-Loir de reconnaître l'imputabilité au service de ses douleurs à l'épaule droite, consécutives à un accident de trajet survenu le 3 mai 2021. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre cet accident et les lésions à l'épaule droite, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de l'article 65 de la loi du 11 janvier 1984, relatifs à l'imputabilité des accidents de trajet et à l'allocation temporaire d'invalidité.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui rouvrir l'accès à son dossier de demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans cette situation en omettant de produire les pièces complémentaires demandées, et n'ayant pas justifié d'obstacle à déposer un nouveau dossier. La décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation, fondée sur l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, a été confirmée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours de la recruter par voie contractuelle pour travailleurs handicapés. La requérante contestait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le recteur avait pu légalement fonder son refus sur l'insuffisance de ses connaissances du système éducatif et de ses compétences, relevée lors de l'entretien. La décision s'appuie sur l'article L. 352-4 du code général de la fonction publique et le décret n° 95-979 du 25 août 1995.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 3 mars 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, l'administration ayant informé le requérant de son droit à l'assistance d'un avocat, et que l'absence de ce dernier lors de l'audience n'était pas imputable à l'administration. La décision a été prise en application des articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation) et un moyen non assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé (erreur manifeste d'appréciation). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à demander des informations sur l’état d’avancement de son dossier de formation à l’OFII, sans formuler de conclusions en annulation d’une décision administrative. Il n’a pas produit la demande préalable ni allégué l’existence d’une décision implicite de refus. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante uruguayenne, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante étant célibataire sans charge de famille et ne justifiant pas d'une intégration personnelle et professionnelle suffisante pour établir le centre de ses intérêts en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Proxiserve, qui contestait une amende de 20 400 euros infligée par le DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement à l'obligation de décompte individuel de la durée du travail, prévue aux articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses salariés travaillaient selon un horaire collectif identique, ce qui la dispensait de cette obligation, et a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'inexactitude matérielle des faits, du détournement de pouvoir et du caractère disproportionné de l'amende. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la sanction administrative fondée sur l'article L. 8115-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Labodent, qui contestait des amendes administratives totalisant 15 600 euros prononcées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux durées maximales de travail (articles L. 3121-18 et L. 3121-20 du code du travail). Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que les faits étaient matériellement établis et que le montant des amendes, fixé en application de l'article L. 8115-4 du code du travail, n'était pas disproportionné. La demande de substitution d'un avertissement a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. Cependant, une ordonnance de la Cour d’appel d’Orléans du 5 novembre 2025 a mis fin à cette mesure de rétention. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la réduction d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2019, relative à la déduction de pensions alimentaires. La juridiction a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement de 3 600 euros avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme A... contestant un indu de rémunération de 1 277,87 euros, objet d'une demande de remboursement du 5 juillet 2023 et d'un titre de perception du 18 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la décision du 5 juillet 2023 était un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Concernant le titre de perception, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de base légale, estimant que la dette était établie et que le titre était régulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 7 février 2025 (refus de titre de séjour, OQTF, interdiction de retour). La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours gracieux formé ultérieurement n'avait pas prorogé ce délai, conformément à l'article R. 911-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, qui contestait le refus du recteur de l’académie d’Orléans-Tours de l’inscrire au tableau d’avancement pour la classe exceptionnelle en 2022. Le tribunal a jugé que le courriel du 17 juin 2022, informant M. A... de son inéligibilité, ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple mesure préparatoire à l’arrêté fixant le tableau d’avancement. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Destock pièces auto Orléans de sa requête en annulation de l'arrêté du maire d'Olivet du 25 septembre 2024 prononçant la fermeture de son établissement. La commune d'Olivet s'est également désistée de ses conclusions au titre des frais de l'instance. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des impositions (impôt sur les sociétés, TVA et amendes) mises à la charge de la SAS Baticlic, pour lesquelles il avait été déclaré solidairement responsable. Saisi sur le fondement des articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, l'accusé de réception de sa réclamation préalable, pièce obligatoire en vertu de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant béninois, contestant un arrêté du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 24 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que l'assignation à résidence était proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions tendant à la suspension de l'exécution de l'assignation à résidence ont été jugées irrecevables, car relevant d'une procédure de référé distincte.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait l'annulation pour erreur de droit de la décision du directeur départemental des finances publiques rejetant sa réclamation fiscale. Le juge a rappelé que cette décision n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition et ne peut faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, mais seulement d'un recours de plein contentieux en décharge des impositions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.