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Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "étudiant", s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant avait déménagé à Beauvais (Oise) avant la naissance de la décision implicite de refus intervenue le 7 octobre 2025, le tribunal a appliqué l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Cette disposition attribue compétence au tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée pour les litiges relatifs aux décisions individuelles de police. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif d'Amiens.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait à l'Ofii un hébergement d'urgence et le versement de l'allocation pour demandeur d'asile. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas que sa situation médicale (infection au VIH et condylomatose) serait incompatible avec un hébergement par le "115" ou un proche. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de refus n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré à la date de la requête. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions aux fins d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle pour son fils. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 19 octobre 2025. Le juge des référés, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune mesure d'injonction ou de condamnation n'a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime à l'encontre de Mme A.... Le juge a constaté son incompétence territoriale, la requérante résidant à Saint-Brieuc, dans le ressort du tribunal administratif de Rennes, conformément à l'article R. 312-8 du même code. En application de l'article R. 522-8-1, la requête a été rejetée sans être transmise à la juridiction compétente.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de l'Yonne du 3 juillet 2025, l'un l'obligeant à quitter le territoire français et l'autre l'assignant à résidence. Constatant que le requérant réside dans l'Yonne et y est assigné à résidence, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 922-4 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Dijon, et non de la sienne. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule échéance prochaine de son contrat d'alternance ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'instruire l'affaire contradictoirement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre une décision du ministre des Armées annulant sa prolongation d'affectation, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l'agent était affecté à Saint-Germain-en-Laye (78), le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation au fond contre la décision contestée, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... tendant à l'annulation du refus du centre hospitalier de Blois de lui communiquer des documents relatifs à la procédure collégiale de limitation ou d'arrêt des traitements de son époux décédé. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé que les documents sollicités, bien qu'identifiés comme communicables par la commission d'accès aux documents administratifs, n'avaient pas fait l'objet d'un recours dans les délais requis.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'ADSEA 28 de lui communiquer des documents administratifs concernant son fils. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l'association avait déjà transmis les documents communicables à M. C..., conformément aux avis favorables de la CADA. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet avant son introduction. Les conclusions accessoires de M. C... ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Fortan fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, propriété de Mme A... et Mme F..., en raison d'un risque d'effondrement et d'un état d'abandon. L'expert devra, dans les 24 heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger et son caractère imminent, et proposer des mesures de sécurité. Cette ordonnance a été rendue sur la base des articles L. 511-9, R. 511-2, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la décision légale et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code pénal.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., qui demandait l'annulation du refus du rectorat d'Orléans-Tours de lui communiquer divers documents relatifs à la scolarité de son fils. Le tribunal a constaté que les documents communicables (résultats scolaires, absences) avaient déjà été transmis ou rendus accessibles au requérant, et que ce dernier n'établissait pas l'existence d'autres documents non communiqués. S'agissant des rapports d'accidents, l'administration les avait fournis pour les incidents les plus graves. La solution retenue est un non-lieu à statuer ou un rejet pour défaut de moyens opérants, fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant sierraléonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de première délivrance d'un titre de séjour ne présumait pas d'urgence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres arguments.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision orale du préfet d'Indre-et-Loire refusant de prolonger un visa de court séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête en annulation au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société SEALAR comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation du refus du SMADAIT de lui communiquer des documents relatifs à une délégation de service public, mais n'avait pas saisi la Commission d'Accès aux Documents Administratifs (CADA) pour tous les documents sollicités. Or, en application du code des relations entre le public et l'administration, la saisine préalable de la CADA est un préalable obligatoire à tout recours contentieux en matière de communication de documents administratifs. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d’Indre-et-Loire opposée à Mme A..., ressortissante marocaine, qui sollicitait un titre de séjour en tant que parent d’enfant français (article L. 423-7 du CESEDA). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision contestée.