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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 119/867

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505529(TA45-2505529)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route et des textes sur les cinémomètres) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2405263(TA45-2405263)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., propriétaire voisine, contre un permis de construire délivré par le maire de Monts à la SCCV Monts Balzac pour un immeuble de 45 logements sociaux. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire et la méconnaissance des articles UB 3.2, UB 10 et UB 11 du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir une atteinte directe à ses conditions de jouissance.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2504429(TA45-2504429)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur la requête de Mme A... contestant deux décisions de la présidente du conseil départemental d'Indre-et-Loire refusant l'attribution de cartes mobilité inclusion. Concernant la mention "stationnement", le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention "invalidité ou priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que l'article L. 241-3 du même code attribue le contentieux de ces mentions au juge judiciaire.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2505130(TA45-2505130)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du conseil départemental d’Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n’a pas produit les pièces nécessaires. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA45-2504309(TA45-2504309)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnelle au logement de 1418,26 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la Caisse d'allocations familiales, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation, M. A... n'a pas produit la décision de rejet de ce recours ni prouvé son envoi. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2302360(TA45-2302360)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel le maire de Nouan-Le-Fuzelier avait suspendu M. B..., directeur général des services, à compter du 21 avril 2023. La suspension est une mesure conservatoire non motivée et non une sanction disciplinaire, mais elle doit reposer sur des faits fautifs vraisemblables et graves. En l'espèce, le conseil de discipline avait estimé le 3 mars 2023 que les faits reprochés relevaient d'une insuffisance professionnelle et non de fautes disciplinaires, et la commune n'a apporté aucun élément nouveau établissant un comportement fautif à la date de la nouvelle suspension. La décision a été jugée illégale pour défaut de fondement, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA45-2504999(TA45-2504999)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de son revenu de solidarité active (RSA) « socle » attribué par le président du conseil départemental du Loiret. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2505437(TA45-2505437)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence en Corrèze. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour juger l'affaire relève désormais du Tribunal Administratif de Limoges. Par ordonnance, le tribunal d'Orléans transmet donc le dossier à cette juridiction.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA45-2505390(TA45-2505390)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Toutefois, postérieurement à l'introduction de la requête, M. A... a été libéré du centre de rétention par une décision du tribunal judiciaire d'Orléans le 15 octobre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, conformément au code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2505476(TA45-2505476)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Morbihan portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant réside à Lorient et a été libéré du centre de rétention d'Olivet. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Rennes, territorialement compétent.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2300731(TA45-2300731)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par une assistante familiale, Mme B..., d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental d'Indre-et-Loire du 21 décembre 2022. La requérante contestait le refus implicite de l'employeur public de procéder à son licenciement et de lui verser l'indemnité de licenciement prévue à l'article L. 423-12 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fin de l'agrément de l'assistante familiale, intervenue à sa propre demande, ne constituait pas un retrait d'agrément imposant un licenciement par l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-3, L. 423-8 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2500363(TA45-2500363)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet d'Indre-et-Loire d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 novembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Ports-sur-Vienne a accordé la protection fonctionnelle à son maire, M. D..., condamné depuis pour faux en écriture publique. Le tribunal a annulé cette délibération, estimant que les conditions de son adoption avaient méconnu le droit à l'information des élus prévu à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la protection fonctionnelle ne pouvait être accordée pour des faits de faux en écriture publique, ceux-ci ne relevant pas de l'exercice normal des fonctions d'un maire au sens de l'article L. 2123-34 du même code.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2501792(TA45-2501792)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux de la formation professionnelle suivie par le requérant et de son insertion. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire".

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2505277(TA45-2505277)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de l’existence d’un contrat d’alternance signé par les trois parties et de démontrer l’utilité de la mesure sollicitée. La décision a été prise sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2502102(TA45-2502102)

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire à un étranger confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation et de son insertion. En l’espèce, M. C... remplissait ces conditions, étant entré en France mineur, pris en charge par l’ASE, scolarisé et titulaire d’un contrat d’apprentissage. La solution retenue fait droit à la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505510(TA45-2505510)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 18 octobre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA45-2505429(TA45-2505429)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Caen, statue sur la compétence pour connaître des conclusions de M. A... dirigées contre un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant retrait de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge unique de l'éloignement s'estime incompétent car cette décision relative au séjour n'accompagne plus une obligation de quitter le territoire français, déjà annulée. En application des articles R. 221-3 du code de justice administrative et L. 614-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le litige relève de la formation collégiale du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A... résidait alors au centre de détention d'Argentan (Orne), le tribunal d'Orléans renvoie l'affaire au tribunal administratif de Caen, territorialement compétent.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505296(TA45-2505296)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 30 septembre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale, non reproduite ici, aurait dû statuer sur la légalité des actes attaqués. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2303927(TA45-2303927)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 13 juillet 2023 par la chambre régionale d'agriculture du Centre-Val de Loire. Le tribunal a jugé que les agents des chambres d'agriculture relèvent d'un statut de droit public et non du code du travail, et que la commission paritaire n'avait pas à être consultée préalablement pour un licenciement pour inaptitude. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation de reclassement et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la discrimination syndicale et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2505255(TA45-2505255)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale du Loiret refusant d'attribuer un accompagnant individualisé (AESH-I) à l'enfant A... B..., atteint de troubles autistiques, et lui substituant une aide mutualisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'aide individualisée compromettant gravement la scolarisation et le bien-être de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les articles L. 111-1 et L. 351-3 du code de l'éducation en ne respectant pas les notifications de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Il a enjoint au recteur de l'académie d'Orléans-Tours de mettre en place l'accompagnement individualisé requis sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
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