Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 119/868

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2301196(TA45-2301196)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. Q. et autres, ainsi que l'intervention de M. H. et autres, tendant à l'annulation de la délibération du 2 février 2023 par laquelle la communauté de communes des Quatre Vallées a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (procédure d'élaboration, concertation, convocation des élus) que sur la légalité interne (compatibilité avec le SCoT et le SRADDET, cohérence du règlement avec le PADD, erreurs d'appréciation sur les classements). Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302506(TA45-2302506)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société Elicio France et de TotalEnergies renouvelables France, qui demandaient l’annulation de la délibération du 2 février 2023 par laquelle la communauté de communes des Quatre Vallées a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de publicité de la délibération prescrivant l’élaboration du PLUi, et a jugé régulière la convocation des conseillers communautaires. Il a également validé le classement en zone agricole protégée des parcelles litigieuses, estimant que ce classement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2102752(TA45-2102752)

Le Tribunal administratif d'Orléans était saisi par M. A... de deux requêtes en excès de pouvoir contre des décisions de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) portant retrait partiel ou attribution partielle de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que le retrait partiel de la prime était illégal car il était intervenu sans procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et que la décision d'attribution initiale ayant créé des droits, son retrait après l'expiration du délai de quatre mois était impossible en l'absence d'illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à l'ANAH de verser à M. A... les sommes complémentaires dues, tout en reconnaissant un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence justifiant une indemnisation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400889(TA45-2400889)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens de légalité externe soulevés tardivement, après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504329(TA45-2504329)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant sa non-admission en Licence 3 Biologie à l'université de Tours. La requérante invoquait un empêchement de composer lors d'une épreuve, mais le juge a estimé que ce fait n'était pas établi, faute de commencement de preuve, rendant les moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande d'annulation. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables car le contentieux n'était pas lié, la demande préalable n'ayant pas encore fait l'objet d'une décision de l'administration. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505266(TA45-2505266)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du 5 octobre 2025 par lequel la préfète du Loiret lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi, et lui a interdit le retour pour deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2505643(TA45-2505643)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Cyr-en-Val visant à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, invoquait un péril pour la sécurité publique en raison du mauvais état de la charpente et de la toiture. Le juge a ordonné la nomination d'un expert avec pour mission de constater l'état de l'immeuble, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de sécurité. La décision applique les articles L. 511-9, R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305261(TA45-2305261)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la présence en France de sa tante et son emploi difficile ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303407(TA45-2303407)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Traînou du 13 juin 2023 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction d'une cabane et de déboisement. Le tribunal a jugé que la cabane, bien que de petite taille et non fondée, constituait une construction nouvelle soumise à déclaration préalable ou permis de construire en vertu des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les travaux, réalisés sans autorisation sur une parcelle classée en zone agricole et comportant un espace boisé classé, caractérisaient une infraction justifiant la mesure d'interruption prise par le maire sur le fondement de l'article L. 480-2 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402959(TA45-2402959)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2505634(TA45-2505634)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Avertin fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un mur de soutènement menaçant ruine, propriété de Mme B... C..., en raison de fissures et d'un risque d'effondrement sur la voie publique. Le juge a désigné un architecte comme expert, avec pour mission de constater l'état du mur, d'évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de sécurité. La procédure a été menée conformément aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2400029(TA45-2400029)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le maire de Villiers-le-Morhier s'est opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la division d'une parcelle en cinq lots à bâtir. La juridiction a jugé que le motif tiré du coût excessif pour la commune des équipements publics (assainissement, eau potable, déplacement de lampadaires) était illégal, car ces travaux, à la charge du pétitionnaire en vertu de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, ne pouvaient justifier un refus sur le fondement de l'article 2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a également écarté le motif de sécurité publique fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que le maire aurait dû assortir son autorisation de prescriptions plutôt que de prononcer une opposition. En conséquence, il a enjoint à la commune de prendre une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201675(TA45-2201675)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Lavardin du 17 mars 2022 faisant opposition à sa déclaration préalable pour l'installation d'un panneau photovoltaïque. La décision était fondée sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, rendu en application des articles L. 621-30, L. 621-32 et L. 632-2 du code du patrimoine, en raison de la situation du projet dans le périmètre des abords d'un monument historique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de l'architecte n'était pas fondé, l'avis s'imposant au maire et n'étant pas entaché d'illégalité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2104127(TA45-2104127)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 16 septembre 2021 par lequel le maire de Saintigny avait refusé à la société Towercast un permis de construire pour un relais de diffusion de 212 mètres. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la proximité d'un site non réplicable identifié par l'ARCEP était entaché d'une erreur de droit, l'autorité d'urbanisme ne pouvant contrôler la réglementation des télécommunications. En revanche, le tribunal a estimé que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus. Par conséquent, la requête de la société Towercast a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2504429(TA45-2504429)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur la requête de Mme A... contestant deux décisions de la présidente du conseil départemental d'Indre-et-Loire refusant l'attribution de cartes mobilité inclusion. Concernant la mention "stationnement", le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention "invalidité ou priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que l'article L. 241-3 du même code attribue le contentieux de ces mentions au juge judiciaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2302360(TA45-2302360)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel le maire de Nouan-Le-Fuzelier avait suspendu M. B..., directeur général des services, à compter du 21 avril 2023. La suspension est une mesure conservatoire non motivée et non une sanction disciplinaire, mais elle doit reposer sur des faits fautifs vraisemblables et graves. En l'espèce, le conseil de discipline avait estimé le 3 mars 2023 que les faits reprochés relevaient d'une insuffisance professionnelle et non de fautes disciplinaires, et la commune n'a apporté aucun élément nouveau établissant un comportement fautif à la date de la nouvelle suspension. La décision a été jugée illégale pour défaut de fondement, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2505130(TA45-2505130)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du conseil départemental d’Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n’a pas produit les pièces nécessaires. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2505322(TA45-2505322)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à contraindre le préfet d'Eure-et-Loir à enregistrer et examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui distinguent les modalités de dépôt des demandes (par téléservice ou en préfecture) et la délivrance de récépissés ou d'attestations. Il a également précisé que le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet, conformément aux articles R* 432-1 et R. 432-2 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance semble rejeter la requête ou la déclarer sans objet, en raison de l'absence d'urgence ou de l'existence d'une décision implicite de rejet.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2504999(TA45-2504999)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de son revenu de solidarité active (RSA) « socle » attribué par le président du conseil départemental du Loiret. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505546(TA45-2505546)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de l'Orne lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge a constaté que le requérant, libéré de la rétention administrative, relevait désormais de la formation collégiale du tribunal. Cependant, la requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n'avait pas fourni de domicile précis, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et cette irrecevabilité ne pouvait être régularisée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

Résumé IA