17 332 décisions disponibles — page 119/867
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route et des textes sur les cinémomètres) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., propriétaire voisine, contre un permis de construire délivré par le maire de Monts à la SCCV Monts Balzac pour un immeuble de 45 logements sociaux. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire et la méconnaissance des articles UB 3.2, UB 10 et UB 11 du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir une atteinte directe à ses conditions de jouissance.