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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par le refus de titre de séjour et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a jugé que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'absence de visa de long séjour et de moyens d'existence suffisants, ainsi que sur le caractère non sérieux des études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 422-1, L. 435-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du 20 août 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, le non-respect du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'absence de visa de long séjour, conformément aux articles 7 b) et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet d’Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant d’apporter des éléments concrets démontrant une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En l’absence d’urgence établie, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, les difficultés invoquées (stage, logement, études) ne justifiant pas une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, relevant que l'intéressée ne justifiait pas d'une formation professionnelle d'au moins six mois et conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. Atiq'ur, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauritanien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des critères non prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tels que la durée de séjour ou la situation familiale, et en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation et de l'avis favorable de la structure d'accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, malgré l'ancienneté de séjour et la présence d'enfants. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 11 juillet 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la motivation suffisante. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, sans plus de précisions dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant géorgien. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 13 avril 2023 par laquelle le maire de Dreux avait prononcé l'exclusion temporaire de la SARL Ben’Z primeurs des marchés de la commune, ainsi que les décisions des 5 et 12 mai 2023 maintenant cette mesure. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en se bornant à faire état de griefs sans les décrire avec suffisamment de précision. En conséquence, la société requérante a été autorisée à reprendre sa place sur les marchés, et la commune de Dreux a été condamnée à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a partiellement fait droit à la requête de la société Swiss Krono, qui contestait son assiette de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021. L’administration a accordé un dégrèvement partiel de 46 251 € pour 2020 et 23 147 € pour 2021, correspondant à l’exonération des systèmes de lutte contre les incendies (sprinklers) au titre du 11° de l’article 1382 du code général des impôts, conduisant à un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes de la société, estimant qu’elle n’apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer l’exonération d’autres immobilisations ou l’existence de doubles impositions sur des terrains, et que la déclaration n° 6701 restait le seul document de référence pour la base d’imposition.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a statué sur la demande de la société Swiss Krono, qui contestait la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge pour l’année 2020. La société soutenait que certaines immobilisations industrielles, notamment des biens d’équipement spécialisés et un système de sprinklers, avaient été incluses à tort dans la base d’imposition. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 36 139 euros pour l’exclusion du système de lutte contre les incendies. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et rejeté le surplus des conclusions, faute pour la société de justifier suffisamment les autres erreurs alléguées dans la déclaration des immobilisations. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1382 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets démontrant une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 431-3, R. 431-5, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. La solution retenue est un désistement d'office : le juge constate que M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement de la requête à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du directeur académique de déroger à la carte scolaire pour son enfant atteint de TDAH et victime de harcèlement. Le juge a estimé que les moyens invoqués (état de santé et harcèlement) étaient inopérants car ils ne se rattachaient pas à l'ordre des priorités légales fixé par le code de l'éducation et la circulaire ministérielle pour l'attribution des dérogations. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens pertinents.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., étudiant étranger, qui demandait au juge d'enjoindre à la préfecture d'Indre-et-Loire de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car le requérant n'avait précisé aucun fondement juridique parmi ceux prévus aux articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. En l'absence de demande de suspension d'une décision administrative, d'invocation d'une atteinte grave à une liberté fondamentale ou de demande d'une mesure utile relevant de sa compétence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.