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Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 3 septembre 2025 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de dégradation grave et immédiate de sa situation, et ayant tardé à agir. Il a également écarté l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, l’administration ayant justifié la mesure par des impératifs de sécurité liés au profil pénal de l’intéressé, et ayant accompli les diligences nécessaires pour recueillir un avis médical. La demande d’astreinte et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier Victor Jousselin de Dreux avait suspendu à titre conservatoire une cheffe de service de gynécologie-obstétrique de toute activité clinique et thérapeutique. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension n'ayant pas d'effet sur le traitement de base de la requérante et celle-ci n'établissant pas une situation financière particulièrement difficile. Elle a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'administration ayant informé les autorités compétentes et justifié la mesure par des signalements de praticiens refusant de collaborer avec l'intéressée, ce qui créait un risque pour la sécurité des patients et la continuité du service, en application des dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision de refus, prise en réponse à une demande, n'était pas soumise à la procédure contradictoire préalable prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., fondée sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A... qui contestaient le rejet implicite de leur demande d'indemnisation par le préfet de Loir-et-Cher. Les requérants soutenaient que l'invalidation de leurs cartes nationales d'identité en juillet 2013, sans déclaration de perte de leur part, constituait une faute de l'administration. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée en raison de cette erreur, faute pour la préfecture de prouver l'existence des déclarations de perte alléguées. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 10 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour justifier la régularité de son séjour. Le juge constate que le requérant ne produit pas la preuve qu'il a sollicité le renouvellement de son titre de séjour et ne justifie donc pas de l'urgence à statuer dans un délai de quarante-huit heures. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 28 mai 2025 par la préfète du Loiret, afin de terminer son année scolaire. Le juge a estimé que la demande, qui sollicitait une aide pour éviter l'exécution de la mesure, ne relevait pas de ses compétences et ne constituait pas une requête recevable en excès de pouvoir. À supposer qu'elle tende à l'annulation de l'arrêté, elle était dépourvue de moyens précis, se limitant à exposer la situation personnelle de l'intéressé sans invoquer d'illégalité. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du syndicat CGT Hôpital de Dreux. Celle-ci contestait une note du directeur du centre hospitalier organisant les congés de fin d'année, que le syndicat estimait constitutive d'une interdiction généralisée. Le tribunal a jugé que cette note, relative à l'organisation du service pour assurer la continuité des soins, n'affectait pas les conditions d'emploi et de travail des agents ni leurs droits à congé, privant ainsi le syndicat d'intérêt à agir. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires du syndicat, non assorties de moyens, ont été déclarées irrecevables. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté ministériel du 8 novembre 2022 ne prenant pas en compte son ancienneté de formation pour son avancement. Le délai de recours contentieux de deux mois, né de la décision implicite de rejet de son recours gracieux, expirait le 7 mai 2023, alors que sa requête a été enregistrée le 8 mai 2023. Cette irrecevabilité a été constatée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme Ayeva Derman, greffière des services judiciaires, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'évaluation professionnelle (CREP) pour 2023 et de l'avis de la commission administrative paritaire. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué (le CREP), en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre l'avis de la commission administrative paritaire ont également été déclarées irrecevables, cet avis constituant un acte préparatoire ne faisant pas grief.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision du 29 septembre 2022 du centre hospitalier de l'agglomération montargoise prononçant sa radiation des cadres et le refus de délivrance des actes nécessaires à sa prise en charge par France Travail. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, Mme A... n'avait pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'étant pas susceptible d'être couverte après l'expiration du délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation d'urgence, la procédure contradictoire, et la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les faits, établis par l'enquête, justifiaient la mesure conservatoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 212-13 et L. 212-3 du code du sport.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un réfugié irakien, qui demandait l'aide du tribunal pour renouveler ses titres de voyage et ceux de son épouse auprès de la préfecture. La juridiction a considéré que ces conclusions ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation de l'administration au versement d'une somme d'argent, et qu'il ne lui appartenait pas de se substituer à l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la saisine de M. A..., qui contestait le refus de la préfète de la région Centre-Val de Loire de l'autoriser à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Le requérant s'était borné à transmettre la décision contestée et une copie de son recours gracieux, sans joindre une requête exposant des conclusions ou des moyens, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., agent titularisée au CROUS d'Orléans-Tours, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement pour inaptitude prononcé le 27 septembre 2022. La requérante invoquait un harcèlement moral et un manquement de l'employeur à ses obligations d'adaptation et de reclassement. Le tribunal a considéré que les éléments fournis ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le recteur. Les textes appliqués sont l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour cinq mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. M. A... n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement par ordonnance du 16 octobre 2025.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 12 décembre 2022 par laquelle le ministre des armées a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'affection de M. A..., un agent victime d'un syndrome anxiodépressif sévère. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments médicaux et du contexte professionnel, notamment la suppression du poste de l'agent et les conditions de son reclassement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et l'article 47-8 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, qui permettent de reconnaître l'imputabilité d'une maladie non inscrite aux tableaux de maladies professionnelles lorsqu'elle est essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., représentant légal d'une société, d'une requête contestant un titre de perception et une mise en demeure émis pour recouvrer une astreinte liquidée par le président du tribunal de commerce de Chartres. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que le litige relève de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 611-16 du code de commerce, qui attribue au juge judiciaire la compétence pour connaître des décisions de liquidation d'astreinte prononcées par le président du tribunal de commerce.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA. En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire lui a délivré une carte de séjour mention "étudiant", ce qui a conduit le tribunal à considérer que les conclusions du requérant devaient être regardées comme dirigées contre cette nouvelle décision en tant qu'elle refusait le titre sollicité. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la délivrance d'un titre "étudiant" ne répondait pas aux conditions de l'admission exceptionnelle au séjour prévue par l'article L. 435-1, lequel permet la délivrance de cartes "vie privée et familiale", "salarié" ou "travailleur temporaire" pour des motifs exceptionnels ou humanitaires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un gardien de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en validant la délégation de signature accordée à la secrétaire générale adjointe. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.