Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403420(TA45-2403420)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 10 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2301704(TA45-2301704)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté ministériel du 8 novembre 2022 ne prenant pas en compte son ancienneté de formation pour son avancement. Le délai de recours contentieux de deux mois, né de la décision implicite de rejet de son recours gracieux, expirait le 7 mai 2023, alors que sa requête a été enregistrée le 8 mai 2023. Cette irrecevabilité a été constatée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2402254(TA45-2402254)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation d'urgence, la procédure contradictoire, et la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les faits, établis par l'enquête, justifiaient la mesure conservatoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 212-13 et L. 212-3 du code du sport.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402023(TA45-2402023)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence de visa long séjour, et que la seule durée de séjour en France, sans éléments personnels ou professionnels exceptionnels, ne constitue pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment l'incompétence et le vice de procédure, ont été écartés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304464(TA45-2304464)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour onze fouilles intégrales subies entre septembre 2022 et juillet 2023, qu'il estimait injustifiées. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, qui imposent que ces fouilles soient justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les fouilles étaient proportionnées et justifiées par le comportement et le profil pénitentiaire du requérant, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2401652(TA45-2401652)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La requête a été jugée recevable car la demande d'aide juridictionnelle avait été déposée avant l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la progression et de la réalité des études de l'intéressée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2401736(TA45-2401736)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A... qui contestaient le rejet implicite de leur demande d'indemnisation par le préfet de Loir-et-Cher. Les requérants soutenaient que l'invalidation de leurs cartes nationales d'identité en juillet 2013, sans déclaration de perte de leur part, constituait une faute de l'administration. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée en raison de cette erreur, faute pour la préfecture de prouver l'existence des déclarations de perte alléguées. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401892(TA45-2401892)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un gardien de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en validant la délégation de signature accordée à la secrétaire générale adjointe. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505449(TA45-2505449)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour justifier la régularité de son séjour. Le juge constate que le requérant ne produit pas la preuve qu'il a sollicité le renouvellement de son titre de séjour et ne justifie donc pas de l'urgence à statuer dans un délai de quarante-huit heures. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2400638(TA45-2400638)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État pour des fouilles intégrales subies entre mars et octobre 2023, estimées injustifiées. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, qui subordonnent ces fouilles à une présomption d'infraction ou à des risques pour la sécurité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base de ces textes et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502951(TA45-2502951)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un réfugié irakien, qui demandait l'aide du tribunal pour renouveler ses titres de voyage et ceux de son épouse auprès de la préfecture. La juridiction a considéré que ces conclusions ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation de l'administration au versement d'une somme d'argent, et qu'il ne lui appartenait pas de se substituer à l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2401098(TA45-2401098)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. B..., détenu, pour quatre fouilles intégrales subies en septembre 2023. Le tribunal a jugé que la fouille du 14 septembre 2023 était fautive, l'administration n'ayant pas contesté ce point, et a condamné l'État à verser 100 euros pour ce motif. En revanche, la fouille du 13 septembre 2023 a été considérée comme justifiée et proportionnée au regard du profil pénitentiaire du requérant et du contexte de sécurité, rejetant ainsi la demande pour cette fouille. La solution s'appuie sur les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502700(TA45-2502700)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du syndicat CGT Hôpital de Dreux. Celle-ci contestait une note du directeur du centre hospitalier organisant les congés de fin d'année, que le syndicat estimait constitutive d'une interdiction généralisée. Le tribunal a jugé que cette note, relative à l'organisation du service pour assurer la continuité des soins, n'affectait pas les conditions d'emploi et de travail des agents ni leurs droits à congé, privant ainsi le syndicat d'intérêt à agir. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires du syndicat, non assorties de moyens, ont été déclarées irrecevables. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2501658(TA45-2501658)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour cinq mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. M. A... n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement par ordonnance du 16 octobre 2025.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300662(TA45-2300662)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 12 décembre 2022 par laquelle le ministre des armées a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'affection de M. A..., un agent victime d'un syndrome anxiodépressif sévère. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments médicaux et du contexte professionnel, notamment la suppression du poste de l'agent et les conditions de son reclassement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et l'article 47-8 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, qui permettent de reconnaître l'imputabilité d'une maladie non inscrite aux tableaux de maladies professionnelles lorsqu'elle est essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304964(TA45-2304964)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait réparation pour 43 fouilles intégrales subies entre 2019 et 2022. Il a jugé que ces fouilles, ordonnées sans être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, méconnaissaient les articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B... en réparation de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505321(TA45-2505321)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a considéré que la décision était légale, car le requérant n'a pas démontré de menace pour sa vie ou sa liberté en cas de retour en Algérie, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2300987(TA45-2300987)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., agent titularisée au CROUS d'Orléans-Tours, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement pour inaptitude prononcé le 27 septembre 2022. La requérante invoquait un harcèlement moral et un manquement de l'employeur à ses obligations d'adaptation et de reclassement. Le tribunal a considéré que les éléments fournis ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le recteur. Les textes appliqués sont l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500398(TA45-2500398)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision du 29 septembre 2022 du centre hospitalier de l'agglomération montargoise prononçant sa radiation des cadres et le refus de délivrance des actes nécessaires à sa prise en charge par France Travail. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, Mme A... n'avait pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'étant pas susceptible d'être couverte après l'expiration du délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2304542(TA45-2304542)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à une décision de refus de classement sur un emploi en détention du 6 avril 2023. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'illégalité fautive, car elle ne comportait pas la signature ni les mentions obligatoires de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un vice de forme et d'incompétence. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni ; le tribunal a probablement rejeté ou limité la demande, car le préjudice matériel n'était pas établi (absence de preuve d'une affectation effective) et le préjudice moral a pu être évalué à une somme moindre. Les textes appliqués incluent le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration.

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