Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403465(TA45-2403465)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par le refus de titre de séjour et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203665(TA45-2203665)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2011. Les requérants contestaient le bien-fondé des impositions, notamment le caractère fictif de factures de sous-traitance et une erreur de calcul dans l'avis d'imposition, ainsi que la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration avait légitimement inclus une prime pour l'emploi dans le calcul et que les factures litigieuses étaient fictives, justifiant leur requalification en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Enfin, il a estimé que les actes de poursuite avaient interrompu le délai de prescription, rendant l'action en recouvrement non prescrite.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2505426(TA45-2505426)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, les difficultés invoquées (stage, logement, études) ne justifiant pas une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505438(TA45-2505438)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, relevant que l'intéressée ne justifiait pas d'une formation professionnelle d'au moins six mois et conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505432(TA45-2505432)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet d’Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant d’apporter des éléments concrets démontrant une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En l’absence d’urgence établie, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403382(TA45-2403382)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 11 juillet 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la motivation suffisante. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, sans plus de précisions dans l'extrait fourni.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403462(TA45-2403462)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403468(TA45-2403468)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, malgré l'ancienneté de séjour et la présence d'enfants. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2404293(TA45-2404293)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauritanien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des critères non prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tels que la durée de séjour ou la situation familiale, et en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation et de l'avis favorable de la structure d'accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505316(TA45-2505316)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permettent de refuser ou de mettre fin à ces conditions dans certains cas, notamment en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision semble rejeter la requête, car le requérant n'était pas présent ni représenté à l'audience et le défendeur a conclu au rejet. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404472(TA45-2404472)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. Atiq'ur, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2202884(TA45-2202884)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a statué sur la demande de la société Swiss Krono, qui contestait la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge pour l’année 2020. La société soutenait que certaines immobilisations industrielles, notamment des biens d’équipement spécialisés et un système de sprinklers, avaient été incluses à tort dans la base d’imposition. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 36 139 euros pour l’exclusion du système de lutte contre les incendies. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et rejeté le surplus des conclusions, faute pour la société de justifier suffisamment les autres erreurs alléguées dans la déclaration des immobilisations. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1382 du code général des impôts.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2504387(TA45-2504387)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. La solution retenue est un désistement d'office : le juge constate que M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement de la requête à fin d'annulation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2505446(TA45-2505446)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets démontrant une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 431-3, R. 431-5, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2505454(TA45-2505454)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., étudiant étranger, qui demandait au juge d'enjoindre à la préfecture d'Indre-et-Loire de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car le requérant n'avait précisé aucun fondement juridique parmi ceux prévus aux articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. En l'absence de demande de suspension d'une décision administrative, d'invocation d'une atteinte grave à une liberté fondamentale ou de demande d'une mesure utile relevant de sa compétence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504057(TA45-2504057)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du directeur académique de déroger à la carte scolaire pour son enfant atteint de TDAH et victime de harcèlement. Le juge a estimé que les moyens invoqués (état de santé et harcèlement) étaient inopérants car ils ne se rattachaient pas à l'ordre des priorités légales fixé par le code de l'éducation et la circulaire ministérielle pour l'attribution des dérogations. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens pertinents.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2505230(TA45-2505230)

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été libéré du centre de rétention d’Olivet et assigné à résidence dans le Calvados. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Caen, compétent en raison du nouveau lieu d’assignation à résidence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503097(TA45-2503097)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire sur sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de dépôt de sa demande ni la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément aux articles 44 et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2505303(TA45-2505303)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, et interdiction de retour, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime) le 9 octobre 2025. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour juger l'affaire relève désormais du tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le magistrat désigné a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303327(TA45-2303327)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., gardien de la paix, contestant sa non-inscription au tableau d'avancement au grade de brigadier pour 2023. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la fiche de non-proposition, considérant qu'il ne s'agit pas d'un acte faisant grief. Il a également rejeté les conclusions contre le tableau d'avancement, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement, était irrecevable et que les autres moyens (erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La requête a été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 522-18 du code général de la fonction publique et des décrets n° 2010-888 et n° 95-654.

Résumé IA