17 332 décisions disponibles — page 123/867
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire sur sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de dépôt de sa demande ni la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément aux articles 44 et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été libéré du centre de rétention d’Olivet et assigné à résidence dans le Calvados. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Caen, compétent en raison du nouveau lieu d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., gardien de la paix, contestant sa non-inscription au tableau d'avancement au grade de brigadier pour 2023. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la fiche de non-proposition, considérant qu'il ne s'agit pas d'un acte faisant grief. Il a également rejeté les conclusions contre le tableau d'avancement, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement, était irrecevable et que les autres moyens (erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La requête a été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 522-18 du code général de la fonction publique et des décrets n° 2010-888 et n° 95-654.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, et interdiction de retour, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime) le 9 octobre 2025. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour juger l'affaire relève désormais du tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le magistrat désigné a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. B..., détenu, pour dix fouilles intégrales subies entre février et novembre 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, qui exigent que ces fouilles soient justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité. La solution retenue est un rejet partiel de la requête : le tribunal a condamné l'État à verser 100 euros pour une seule fouille jugée irrégulière (celle du 14 septembre 2023), les autres étant considérées comme proportionnées et justifiées. Les textes appliqués incluent le code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour onze fouilles intégrales subies entre septembre 2022 et juillet 2023, qu'il estimait injustifiées. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, qui imposent que ces fouilles soient justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les fouilles étaient proportionnées et justifiées par le comportement et le profil pénitentiaire du requérant, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État pour des fouilles intégrales subies entre mars et octobre 2023, estimées injustifiées. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, qui subordonnent ces fouilles à une présomption d'infraction ou à des risques pour la sécurité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base de ces textes et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La requête a été jugée recevable car la demande d'aide juridictionnelle avait été déposée avant l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la progression et de la réalité des études de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait réparation pour 43 fouilles intégrales subies entre 2019 et 2022. Il a jugé que ces fouilles, ordonnées sans être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, méconnaissaient les articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B... en réparation de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. B..., détenu, pour quatre fouilles intégrales subies en septembre 2023. Le tribunal a jugé que la fouille du 14 septembre 2023 était fautive, l'administration n'ayant pas contesté ce point, et a condamné l'État à verser 100 euros pour ce motif. En revanche, la fouille du 13 septembre 2023 a été considérée comme justifiée et proportionnée au regard du profil pénitentiaire du requérant et du contexte de sécurité, rejetant ainsi la demande pour cette fouille. La solution s'appuie sur les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) s'est déclarée incompétente pour statuer sur sa demande de reconnaissance de la qualité de lanceur d'alerte. Le requérant soutenait que l'ASN avait commis une erreur de droit et méconnu les dispositions de la loi du 9 décembre 2016 relative aux lanceurs d'alerte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ASN n'était pas l'autorité compétente pour se prononcer sur cette demande de reconnaissance de statut, laquelle relève de la compétence de l'autorité chargée du traitement du signalement, en l'espèce la direction générale du travail. La solution retenue s'appuie sur les articles 8 et 9 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 et le décret n° 2022-1284 du 3 octobre 2022.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence de visa long séjour, et que la seule durée de séjour en France, sans éléments personnels ou professionnels exceptionnels, ne constitue pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment l'incompétence et le vice de procédure, ont été écartés.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement par le directeur académique de l'Indre, intervenu en période d'essai pour inaptitude professionnelle. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense et l'absence de consultation de la commission administrative paritaire. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement en période d'essai, régie par l'article 9 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, ne nécessitait pas la consultation préalable de cette commission. Il a également estimé que les autres moyens, tirés d'un vice de procédure, d'un défaut de motivation ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à une décision de refus de classement sur un emploi en détention du 6 avril 2023. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'illégalité fautive, car elle ne comportait pas la signature ni les mentions obligatoires de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un vice de forme et d'incompétence. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni ; le tribunal a probablement rejeté ou limité la demande, car le préjudice matériel n'était pas établi (absence de preuve d'une affectation effective) et le préjudice moral a pu être évalué à une somme moindre. Les textes appliqués incluent le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui de défaut de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les faits reprochés. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du ministre de l'intérieur du 4 avril 2023 refusant d'instruire la demande de reconnaissance de maladie professionnelle de Mme A..., fonctionnaire radiée des cadres. Le tribunal juge que les droits en matière de maladie professionnelle s'apprécient à la date du diagnostic, et non à celle de la déclaration. La maladie ayant été constatée le 16 septembre 2021, alors que l'agent était encore en activité, le ministre a commis une erreur de droit. Le tribunal enjoint au ministre de statuer sur la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a considéré que la décision était légale, car le requérant n'a pas démontré de menace pour sa vie ou sa liberté en cas de retour en Algérie, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 7 octobre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision, prise sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et n'était entachée ni d'erreur d'appréciation quant aux risques encourus en cas de retour, ni d'erreur manifeste sur la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la décision, prise sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation, le requérant n'établissant pas être exposé à des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives au signalement Schengen et aux frais de justice, ont été déclarées irrecevables.