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Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villabon à l'EARL A... du Buisson pour un hangar photovoltaïque. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société BG Groupe. Celle-ci contestait le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'" accordée à sa mandante, Mme A..., par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a jugé que la société, bien que mandataire, n'avait pas qualité pour agir en justice au nom de la bénéficiaire de l'aide, en application des articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus implicite du préfet du Cher de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, défaut de motivation) étaient manifestement infondés, et que le moyen de fond tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était assorti que de faits insusceptibles de venir à son soutien. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal la décision de rejet de son recours gracieux par le centre hospitalier de Chartres concernant un refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une maladie professionnelle, mais sans joindre une requête contenant l’exposé de conclusions et de moyens. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la saisine ne satisfaisait pas aux exigences légales.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré d’un défaut de motivation était manifestement infondé, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen fondé sur l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté faute d’éléments probants, la requérante se bornant à produire une attestation non circonstanciée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire un pylône d'antenne-relais de 26,50 mètres à Clémont. La requête ne comportait que des moyens inopérants (absence de consultation, concertation ou enquête publique, dévalorisation de propriété) ou manifestement insuffisamment précis (insertion dans l'environnement). L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue sans audience.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une expertise pour constater un plagiat de ses travaux de recherche. La demande visait à obtenir la nullité de trois thèses de l’Université de Bourgogne Europe. Le tribunal a jugé que ce litige relève de la propriété intellectuelle, matière exclusivement attribuée aux tribunaux judiciaires par l’article L. 331-1 du code de la propriété intellectuelle. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme Rousseaux-Mary contre l'arrêté du maire de Chécy mettant fin à son détachement, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la remise à disposition de l'agent à son administration d'origine, la mairie de Paris, constitue une nouvelle affectation au sens de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une attestation de prolongation de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants justifiant de la précarité de sa situation, notamment la suspension de son contrat d'alternance ou l'impossibilité de s'inscrire à un examen. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., aide-soignante au CHRU d'Orléans, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices personnels résultant de deux accidents de service reconnus imputables (25 avril 2021 et 7 juin 2022). Le tribunal a rejeté l'argument du CHRU fondé sur l'absence de faute, rappelant que l'indemnisation des agents publics pour les risques professionnels n'est pas subordonnée à une faute de l'administration. La mesure d'expertise a été jugée utile pour le futur contentieux indemnitaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 24 avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cette requête était irrecevable, car le classement sans suite, fondé sur le défaut de production de pièces complémentaires malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante n'ayant pas démontré que son dossier était complet, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Lisea d'une requête contestant l'ordonnance du président du tribunal administratif de Poitiers du 10 novembre 2022, qui avait mis à sa charge les frais d'une expertise ordonnée en référé. La société Lisea s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait évaluer ses préjudices consécutifs à une chute provoquée par une borne escamotable, mais la métropole de Tours a démontré que l'ouvrage public ne présentait aucun dysfonctionnement et bénéficiait d'un éclairage suffisant. Le juge a estimé que l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage n'était pas suffisamment probable, privant ainsi la mesure d'expertise de toute utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chécy mettant fin au détachement de Mme Rousseaux-Mary. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients invoqués (déménagement, santé, famille) étant inhérents à la fin du détachement et ne présentant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de convoquer les parties à une audience.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours contestant la hausse de la taxe foncière sur les propriétés bâties d'un bien situé à Verneuil-sur-Indre. Faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée via l'application Télérecours citoyens, le tribunal a constaté son désistement d'office. L'ordonnance, rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 26 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques liés à son orientation sexuelle en cas de retour en République du Congo. Le tribunal a estimé que le premier moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, et que le second manquait de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge constate d'abord que les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour sont irrecevables, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire est manifestement infondé, et que les moyens relatifs à la méconnaissance de la vie privée et familiale ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Fleury-les-Aubrais de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour la construction d'un mur de clôture. La requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... pour contester des saisies administratives à tiers détenteur émises en vue du recouvrement d'amendes pour infractions routières. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ces amendes, ayant un caractère pénal, relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, tant pour le contentieux de leur bien-fondé que pour celui des actes de recouvrement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait un refus du ministre de l'intérieur de l'admettre dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale. Malgré une demande de régularisation, sa requête ne comportait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.