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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant togolais titulaire d'une carte "étudiant" expirée, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé en attendant le renouvellement de son titre. Le juge a constaté que l'administration n'avait pris aucune décision explicite ou implicite de refus et que la demande était toujours en cours d'instruction. Il a estimé que l'absence de délivrance d'un récépissé, en dépit des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-togolaise, constituait une carence fautive. Cette carence a été jugée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, au droit au travail et à la poursuite des études de l'intéressé, caractérisant une situation d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer sans délai à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de h
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des arrêtés préfectoraux prononçant son expulsion et fixant le Sénégal comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que l'exécution de la mesure d'expulsion porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. En outre, il a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était démontrée, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des antécédents judiciaires de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisamment certaine et imminente les risques de rupture de son contrat d'apprentissage ou de perte de son logement. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la situation relevant d'un simple retard d'instruction. La décision s'appuie notamment sur la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France pendant près d'un an après la notification de la mesure d'éloignement, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée par ordonnance motivée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de l’Observatoire économique et social de la protection animale (OESPA), qui demandait l’annulation du refus de communication de documents relatifs aux subventions accordées par la direction départementale de la protection des populations du Cher. Le tribunal a rejeté les conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État à ce titre. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'une contestation relative au refus implicite de la Caisse d'allocations familiales de Loir-et-Cher de lui accorder l'allocation journalière de proche aidant (AJPA). En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 168-14 du code de la sécurité sociale, le contentieux de la sécurité sociale, incluant les litiges relatifs à l'AJPA, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Le Royal Saint-Pierre-des-Corps, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée. La société, exploitant un restaurant, contestait la régularité de la procédure de vérification de comptabilité et la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté ses obligations d'information et que la méthode de reconstitution, bien que sommaire, n'était pas radicalement viciée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant béninois, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 24 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet ne pouvait reprocher à M. A... un dossier incomplet, car la préfecture avait accepté sa demande et délivré des récépissés, et que les pièces manquantes étaient finalement produites. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées pour erreur de fait et défaut d'examen, en application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et n'a pas été régularisée malgré une demande du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1, R. 772-6 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aide personnelle au logement. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du greffe. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement au titre du droit au logement opposable. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision préalable de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, a constaté un changement de situation. Suite à sa libération, l'intéressé a été assigné à résidence à Rouen par un arrêté du 3 octobre 2025. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rouen.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant togolais demandant l'injonction au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de prolongation de son titre de séjour étudiant. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 janvier 2026, maintenant l'ensemble des droits de l'intéressé. Le juge a constaté que cette mesure rendait sans objet la demande de référé liberté, et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 26 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut d’examen de sa situation et une violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence comme manifestement infondé, faute de délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Enerlis d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’OPH « Habitat Eurélien » de lui communiquer des documents relatifs à des marchés de rénovation énergétique. En cours d’instance, l’office a communiqué les documents sollicités, après occultation des secrets industriels et commerciaux, conformément à l’avis de la CADA. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à M. A..., agent du CHRU de Tours. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération étant compensée par le versement de l'allocation de retour à l'emploi et l'intérêt du service justifiant l'éloignement de l'agent compte tenu de la gravité des faits de harcèlement et d'agression sexuelle reprochés. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C..., ressortissante malienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et médicale de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., ressortissant togolais demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. En effet, postérieurement à l’enregistrement de sa requête, le préfet d’Indre-et-Loire lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, valable jusqu’au 8 janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits. Cette mesure a fait disparaître l’urgence et l’atteinte grave et manifestement illégale alléguées, rendant la demande sans objet.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. Ces impositions faisaient suite à la vérification de comptabilité de la SARL Le Royal Saint-Pierre-des-Corps, dont ils étaient associés, et à la qualification de sommes comme revenus distribués sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à la régularité de la procédure de vérification de la société, car sans incidence sur les impositions personnelles des requérants. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le juge a relevé que la demande de titre de séjour était exclusivement fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux attaches familiales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des arrêtés préfectoraux du 8 août et du 18 septembre 2025.