Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2504820(TA45-2504820)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 943,67 euros. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2501075(TA45-2501075)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF d’Eure-et-Loir lui notifiant un indu d’aide personnelle au logement de 477,56 euros. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, l’indu ayant été effacé suite à une procédure de surendettement validée le 25 juillet 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 10 octobre 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505332(TA45-2505332)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SASU Aux cheveux d'ange contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour deux mois. La société s'était bornée à transmettre une copie de l'arrêté sans exposer ses conclusions ni moyens juridiques, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a considéré la requête manifestement irrecevable et l'a rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2504265(TA45-2504265)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées l'éliminant du concours d'admission à l'Ecole navale pour motif médical. En cours d'instance, l'administration a intégré le requérant sur la liste complémentaire d'admission au rang de classement approprié. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il rejette par ailleurs la demande de frais de justice présentée par M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400248(TA45-2400248)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de l'EHPAD Rayon du Soleil de lui verser une indemnisation chômage. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était complet et n'appelait plus de débat sur le fond. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'EHPAD a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, l'établissement n'ayant pas produit de défense.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505238(TA45-2505238)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une agent hospitalier du CHRU de Tours. La requérante contestait le refus de reconnaître comme maladie professionnelle les symptômes qu'elle attribuait à ses vaccinations obligatoires contre la Covid-19. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de présomption d'imputabilité et de l'article 47-3 du décret du 14 mars 1986, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502624(TA45-2502624)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-4 du CESEDA, la requérante n'ayant pas formulé de demande sur cette base. Il a également écarté le moyen d'erreur de fait concernant l'intégration de son époux, faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2505158(TA45-2505158)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée risquant de perdre son emploi et ses revenus, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen de sa demande sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2201311(TA45-2201311)

Le Tribunal administratif d'Orléans était saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant sa demande de subvention "MaPrimeRénov" et limitant son montant à 500 euros. Le tribunal a constaté que l'ANAH avait, en cours d'instance, attribué à M. B... une somme de 2 040 euros, supérieure à ses prétentions, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les conclusions indemnitaires du requérant ont été rejetées comme irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2400056(TA45-2400056)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à Mme B., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas été saisie pour avis, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai de deux mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402014(TA45-2402014)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Indre-et-Loire. La décision attaquée, notifiée le 11 mars 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 17 mai 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans régularisation possible.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2505055(TA45-2505055)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B.... La solution retenue est le rejet de la requête. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte d'emploi et les difficultés financières invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, au regard de l'intérêt public à préserver la sécurité des personnes. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la délivrance des cartes professionnelles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400048(TA45-2400048)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierraléonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code, faute pour M. A... de démontrer une intégration professionnelle stable ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2505315(TA45-2505315)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. Sylla, un ressortissant guinéen majeur, pour contester la rupture de son contrat "jeune majeur" par le département d'Eure-et-Loir. Cette rupture faisait suite à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre, dont le recours au fond était pendant. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505047(TA45-2505047)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de l’université de Tours refusant son transfert de dossier pour l’accès en deuxième cycle d’études médicales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu du délai écoulé depuis les décisions contestées et de la clôture des inscriptions universitaires. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2304283(TA45-2304283)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à une formation en sécurité privée. Constatant que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a prononcé une ordonnance donnant acte du désistement d'instance de M. B..., faute de réponse dans le délai imparti.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505069(TA45-2505069)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à la suspension d’un refus de titre de séjour et à des injonctions. Le requérant ayant maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, le juge les a rejetées, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance rejette donc l’ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505242(TA45-2505242)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. H..., ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet de l’Indre du 1er octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la directive 2008/115/CE et le code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505016(TA45-2505016)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCI Montlet et autres d'une demande de suspension d'un permis d'aménager délivré par le maire d'Olivet à Orléans Métropole pour la requalification de voies publiques. La condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme pour les recours contre les autorisations d'urbanisme, a été écartée par le juge en raison de l'intérêt public majeur s'attachant à la réalisation immédiate des travaux d'aménagement. Par conséquent, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune d'Olivet et à Orléans Métropole au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2400242(TA45-2400242)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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