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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 130/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505016(TA45-2505016)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCI Montlet et autres d'une demande de suspension d'un permis d'aménager délivré par le maire d'Olivet à Orléans Métropole pour la requalification de voies publiques. La condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme pour les recours contre les autorisations d'urbanisme, a été écartée par le juge en raison de l'intérêt public majeur s'attachant à la réalisation immédiate des travaux d'aménagement. Par conséquent, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune d'Olivet et à Orléans Métropole au titre des frais de justice.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2505315(TA45-2505315)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. Sylla, un ressortissant guinéen majeur, pour contester la rupture de son contrat "jeune majeur" par le département d'Eure-et-Loir. Cette rupture faisait suite à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre, dont le recours au fond était pendant. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'action sociale et des familles.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505069(TA45-2505069)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à la suspension d’un refus de titre de séjour et à des injonctions. Le requérant ayant maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, le juge les a rejetées, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance rejette donc l’ensemble des conclusions de la requête.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2400048(TA45-2400048)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierraléonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code, faute pour M. A... de démontrer une intégration professionnelle stable ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2400242(TA45-2400242)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2405567(TA45-2405567)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la demande de Mme B... tendant à obtenir une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 960,13 euros, perçu entre juin et août 2024. L'indu résulte de la perception d'un héritage de 266 153 euros, que la requérante n'a pas déclaré en temps utile. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que la situation de précarité de l'intéressée n'est pas établie, faute de justificatifs sur ses ressources et charges actuelles, et qu'elle dispose de la somme héritée. La décision est fondée sur le code de l'action sociale et des familles.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2301242(TA45-2301242)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le titre de recettes émis par la commune de Châteauneuf-sur-Loire pour le reversement de 31.471,51 euros, correspondant à des rémunérations perçues pour une activité de formation exercée sans autorisation. La requérante, attachée territoriale réintégrée en surnombre, avait poursuivi cette activité après son retour, malgré un refus d'autorisation de cumul d'activités du 26 octobre 2021, non contesté. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur de droit et que le reversement, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique, ne méconnaissait pas l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. La demande de Mme C... a été rejetée, incluant ses conclusions au titre des frais de justice.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2301218(TA45-2301218)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de M. G... contestant son licenciement sans préavis par le maire de Dreux. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe d’impartialité, un défaut d’accès à son dossier, et une absence de matérialité des faits fautifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés étaient établis. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles relatifs à la procédure disciplinaire.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2300800(TA45-2300800)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. E..., agent contractuel de la commune de Dreux, d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. M. E... invoquait un harcèlement moral et une discrimination politique, et estimait que ce refus méconnaissait les articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique. La commune a justifié son refus par l’existence d’une faute personnelle de l’agent, au sens de l’article L. 134-4 du même code, en raison d’une plainte pénale déposée contre lui pour des faits de vol commis dans les locaux de la mairie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait communiqué les motifs de sa décision et que le refus était légalement fondé sur la faute personnelle de l’agent.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2204262(TA45-2204262)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'EURL Bedu Michel qui contestait la décision de l'INAO confirmant un manquement aux conditions de production de l'AOC « Sancerre » pour une partie de la parcelle ZB 319. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse ne constituait pas une sanction mais une simple mesure de constatation, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également écarté l'exception d'illégalité du décret du 25 août 2011, estimant que l'autorisation de plantation délivrée en 1987 était indépendante de la délimitation de l'aire d'appellation. Enfin, il a considéré que l'INAO n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en excluant la parcelle de l'aire AOC, sur le fondement du règlement (CE) n° 1308/2013 et du cahier des charges de l'appellation.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2303066(TA45-2303066)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., exploitante du "Kiosque de Lili", qui demandait la condamnation de la commune de Bourges à l'indemniser pour le préjudice financier résultant de la résiliation anticipée de sa convention d'occupation du domaine public et pour la perte d'exploitation liée à des travaux de réaménagement. La juridiction a considéré que la résiliation, motivée par un intérêt général (travaux de réagencement de la place Cujas), était régulière et que la convention n'était pas constitutive de droits réels au sens de l'article L. 1311-7 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que le lien de causalité entre les préjudices allégués et l'action de la commune n'était pas établi, et que la demande relative à la perte de visibilité commerciale était irrecevable car non incluse dans la réclamation préalable.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2404892(TA45-2404892)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse de dettes de revenu de solidarité active, de prime d'activité et d'aide au logement. La demande de remise pour l'indu d'aide au logement a été jugée sans objet car déjà soldé. Pour les autres indus, le tribunal a estimé que la requérante, qui invoquait des problèmes de santé, n'établissait pas une situation de précarité suffisante et que les indus provenaient d'omissions déclaratives de ses ressources de travailleur indépendant. La solution a été fondée sur les dispositions des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA45-2405066(TA45-2405066)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, était saisi par Mme A... d'un recours contre le refus de la CPAM de Loir-et-Cher de lui accorder l'aide médicale d'État (AME). En cours d'instance, la CPAM a finalement attribué l'AME à la requérante pour la période du 31 décembre 2024 au 30 décembre 2025. Constatant que Mme A... avait ainsi obtenu entière satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2405306(TA45-2405306)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 656,87 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en plein contentieux, d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du requérant. En l'espèce, M. B... n'a pas établi que son épouse résidait en Algérie et non à son foyer, et ses ressources mensuelles de 1 600 euros, malgré un loyer de 600 euros, ne caractérisent pas une précarité suffisante pour justifier une remise. La décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2405453(TA45-2405453)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 1 416 euros. L'indu résultait de l'omission de déclaration d'une pension de retraite polonaise. Le juge a estimé que, malgré sa situation financière fragile, la requérante ne justifiait pas d'une précarité suffisante pour obtenir la remise, compte tenu de l'origine de l'indu et de la possibilité d'un échelonnement du remboursement. La décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2405581(TA45-2405581)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre une contrainte de la CAF du Loiret lui réclamant 374,84 euros de prime d'activité indûment perçue. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait des erreurs de déclaration liées à un arrêt maladie et un décalage avec la Sécurité sociale, ne remettait pas sérieusement en cause les calculs de la caisse. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale, qui définissent les modalités de calcul de la prime d'activité.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2405582(TA45-2405582)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision du président du conseil départemental du Loiret refusant à Mme A... la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante, reconnue travailleur handicapé et titulaire de la carte "priorité", souffre de séquelles motrices et sensitives irréversibles après une chirurgie des hernies discales, avec une claudication et des douleurs majorées par la station debout ou la marche. Le tribunal a estimé que ces éléments caractérisaient une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, remplissant les conditions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505099(TA45-2505099)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abrogation d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

8 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505300(TA45-2505300)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les circonstances invoquées (interruption de la formation, perte de revenus, risque de perte de logement) étaient déjà connues lors du précédent référé rejeté le 9 juillet 2025, et aucun élément nouveau justifiant une urgence renouvelée n'a été apporté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 522-3 du même code.

8 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2405533(TA45-2405533)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une contrainte de France Travail lui réclamant le remboursement de 2 137,44 euros d’allocation de solidarité spécifique (ASS) perçue entre octobre 2022 et janvier 2023. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions de ressources prévues aux articles R. 5423-1 et R. 5423-2 du code du travail, ses revenus (salaires et dividendes) dépassant le plafond mensuel de 1 204,70 euros applicable à une personne seule. La simple affirmation selon laquelle elle avait suivi les prescriptions de France Travail n’a pas été retenue comme un argument sérieux pour contester le bien-fondé de l’indu. En conséquence, la demande d’annulation de la contrainte a été rejetée.

8 octobre 2025Résumé IA
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