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Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la demande de Mme D... tendant à obtenir une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 235,87 euros. L'indu résulte de l'omission de déclaration de sa vie commune, ce qui engage sa responsabilité, et elle ne justifie pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise. Le juge rappelle qu'il lui appartient d'apprécier la bonne foi et la précarité du débiteur, conditions cumulatives pour accorder une remise gracieuse, et qu'en l'espèce, ces conditions ne sont pas remplies. La décision est fondée sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... D..., M. C... D..., la SCI La Barre et la SCI la Croix-Busée, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2023 approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels d'inondation (PPRi) du Val de Cisse. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles à Vouvray en zone de dissipation de l'énergie (ZDE), invoquant une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure. Le tribunal a jugé que le dossier d'enquête publique était complet et que les modalités d'information du public étaient suffisantes, en application des articles L. 123-1 et R. 123-11 du code de l'environnement. Il a également estimé que la délimitation de la ZDE n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant correctement appliqué la méthodologie basée sur les études de danger des digues.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... et M. C... contestant le remboursement d'un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 533,53 euros. Le litige portait sur l'évaluation des revenus non salariés de M. A... (activité de consultant) et sur la prise en compte de la valeur locative d'un bien immobilier non loué en permanence. Le tribunal a appliqué les articles R. 262-6, R. 132-1 et R. 262-19 du code de l'action sociale et des familles, considérant que l'activité était non commerciale et que le bien, lorsqu'il n'est pas loué, est un bien non productif de revenus soumis à l'évaluation forfaitaire. La solution retenue confirme la décision du département de Loir-et-Cher.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique le projet de création de la ligne 2 de tramway « Lignes2Tram » à Tours et Chambray-lès-Tours. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses intérêts et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des codes de l'environnement, de l'urbanisme et de l'expropriation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions des codes de l'environnement, de l'urbanisme et de l'expropriation.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cubain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiante et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets démontrant une urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. Il a également relevé que l'atteinte à une liberté fondamentale, bien qu'alléguée, n'était pas établie comme grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 septembre 2025 du préfet de Loir-et-Cher interdisant à l'association Zoroana toute diffusion sonore amplifiée dans son établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant elle-même démonté son système de sonorisation avant l'édiction de l'arrêté, privant ainsi la décision d'effet immédiat et grave. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant suédois, contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 5 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen particulier et d'une atteinte à la vie privée et familiale, étaient manifestement infondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Préveranges tendant à la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé que le bâtiment situé 30 Rue Grande, propriété de M. A... E..., présente un péril pour la sécurité publique en raison de risques d’effondrement liés à l’affaissement du toit et à la dégradation des soubassements. Il a désigné un expert ingénieur en génie civil avec pour mission d’examiner l’immeuble sous 24 heures, de dresser un constat de son état et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La décision s’appuie sur les articles L. 511-9, R. 511-2, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., adjointe au maire de Villemandeur, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2025 lui retirant ses délégations de fonctions. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit l'arrêté attaqué, malgré une mise en demeure, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de cet arrêté ont également été rejetées. La décision s'appuie sur l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, qui permet au maire de retirer des délégations à tout moment, sous réserve de l'absence de détournement de pouvoir.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 12 517,45 euros contre l'État pour carence de la préfète du Loiret à prêter le concours de la force publique en vue d'exécuter un jugement d'expulsion. La requérante n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de sa requête adressée par le président de la formation de jugement, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant son arrêté de révocation pris par le président de la région Centre-Val de Loire. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur une condamnation pénale pour agression sexuelle incestueuse sur mineur, était suffisamment motivée et proportionnée. Il a rappelé que des faits commis en dehors du service peuvent justifier une sanction disciplinaire lorsqu'ils perturbent le service ou jettent le discrédit sur l'administration. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1, L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Préveranges (Cher) fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a désigné un expert afin d’examiner un bâtiment menaçant ruine, propriété d’une succession, en raison d’un affaissement du toit, d’un pignon basculant et d’un envahissement par la végétation. L’expert devra dresser constat de l’état de l’immeuble et des bâtiments mitoyens, évaluer le danger et son caractère imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité, le cas échéant jusqu’à la démolition. La mission est encadrée par les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète du Loiret le 22 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié par la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B..., incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SA d'HLM Valloire Habitat de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 180 875,24 euros pour le préjudice résultant de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d'expulsion. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que le moyen était manifestement infondé, faute pour M. C... d'apporter des justifications suffisantes sur sa vie privée et familiale en France, malgré une présence sur le territoire depuis 2019. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de M. C... et Mme D..., qui contestaient leur taxe foncière 2023 pour un bien situé à Tours. Les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, après que l'administration a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet d’Indre-et-Loire a délivré à la requérante une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, valable jusqu’au 5 janvier 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.