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Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une requête de l'Observatoire économique et social de la protection animale (OESPA) demandant l'annulation du refus de communication de documents relatifs aux subventions accordées par la direction départementale de la protection des populations de Loir-et-Cher. Le tribunal a constaté que les documents demandés avaient été communiqués en cours d'instance, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de trois points sur son permis de conduire. La demande adressée au ministre de l'intérieur a été requalifiée en recours gracieux, rendant la saisine du tribunal irrecevable. Par ailleurs, le moyen tiré de ce que M. A... n'était pas le conducteur lors de l'infraction relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. L'ordonnance se fonde sur les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision de la commission de médiation de Paris le reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis exprès du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait pas soutenir n'être pas saisie d'une telle demande, compte tenu des éléments du dossier, et a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 11 de la convention franco-ivoirienne.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Sandillon du 3 juillet 2025 prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour six mois. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de cette sanction, estimant qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un délai d'un mois à compter de la notification de cette ordonnance pour confirmer le maintien de sa requête au fond. À défaut d'une telle confirmation dans le délai imparti, le tribunal constate le désistement d'office de M. A....
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du préfet d'Indre-et-Loire, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A... de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile géré par l'association Coallia à La Riche. La requête était fondée sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), combinés à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande d'asile de Mme A... avait été définitivement rejetée, qu'elle se maintenait sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure, et que la libération de la place était urgente et utile pour l'accueil de nouveaux bénéficiaires. En conséquence, il a fait droit à la demande préfectorale, autorisant le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant les rectifications fiscales notifiées à l'EURL Bat et Colors, dont il était le gérant, suite à une vérification de comptabilité. Le requérant soulevait des moyens de procédure (irrégularité de l'avis de vérification et de la proposition de rectification, défaut de mention de la charte du contribuable) et de fond (caractère excessif des rehaussements). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision se fonde sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 16 septembre 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme F..., ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis, comme le décès de proches au Maroc et des transferts d'argent, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale justifiant un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 15 juillet 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Elle a considéré que le refus était légalement fondé sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pour trafic de stupéfiants.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, en raison de nombreuses absences injustifiées et défaillances, et a donc validé le refus de délivrance d'une carte "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement opposé la tardiveté de la demande, en application de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas invoqué de circonstance nouvelle justifiant un nouvel examen après l'expiration du délai imparti lors de sa demande d'asile. La solution retenue confirme que l'intégration professionnelle alléguée ne constitue pas une circonstance nouvelle au sens de ces dispositions.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL AVC Intervention, qui contestait son obligation solidaire de payer 117 140 euros au titre des impositions dues par sa sous-traitante, la société Inter-sécurité protection privée, sur le fondement de l'article 1724 quater du code général des impôts et de l'article L. 8222-2 du code du travail. La société requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de l'avis de recouvrement et une erreur dans la période de référence, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la solidarité de la donneuse d'ordre en raison du non-respect de ses obligations de vigilance en matière de travail dissimulé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le droit à l'éducation d'un élève handicapé. Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a examiné la demande de la famille D... visant à obtenir l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à temps complet pour leur fils H..., conformément à une décision de la CDAPH de 2023. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'administration avait démontré avoir mis en œuvre les moyens nécessaires pour recruter un AESH, dont l'affectation était prévue pour le 6 octobre 2025, et que l'élève bénéficiait déjà d'un accompagnement partiel, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Leplatre, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. La société soutenait que la visite d’un géomètre-cadastreur, effectuée sans information préalable, était irrégulière et que ses hangars, contenant de l’amiante, devaient être exclus des bases d’imposition. Le tribunal a jugé que la visite, réalisée depuis l’extérieur de la propriété, était régulière et que la société n’apportait pas la preuve de l’inutilisation des hangars pour son activité de stockage. La décision s’appuie sur les articles 1467 et 1467 A du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 24 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité soulevée contre la décision d'obligation de quitter le territoire français du 9 juillet 2024, ainsi que les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour, fondée sur les dispositions précitées du CESEDA.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SAS Guard Force Agency contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercer une activité de sécurité privée. La décision de refus était fondée sur la prétendue mauvaise moralité de son dirigeant, en raison de faits de menace de mort datant de 2015. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation, le dirigeant disposant d'un agrément valide depuis 2019 et les conditions des articles L. 612-9 à L. 612-19 du code de la sécurité intérieure étant remplies.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le requérant n'établissait pas avoir sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2012. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études de l'intéressé, et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de cette même convention (interdiction des traitements inhumains et dégradants). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur les articles L. 433-1, L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.