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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Orléans

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 332 décisions disponibles — page 136/867

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504776(TA45-2504776)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'université de Tours de l'admettre en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'urgence alléguée résultant de l'inaction de la requérante. Il n'a donc pas examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de base légale, de l'erreur de droit et de l'absence d'homologation du téléservice, fondés sur les articles L. 719-7 et L. 712-1 du code de l'éducation et les articles L. 212-1 à L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2304619(TA45-2304619)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour exceptionnel. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il estime que l'intéressé, malgré sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et son insertion professionnelle, ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants, et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2304611(TA45-2304611)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le ministre du travail a annulé la décision de l'inspectrice du travail et autorisé l'Hôpital privé Guillaume de Varye à la licencier. La requérante invoquait notamment un défaut d'enquête contradictoire, un non-respect du principe du contradictoire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits fautifs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ministérielle était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation exacte des faits. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et Mme B... a été condamnée à verser 1 500 euros à l'hôpital au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2504859(TA45-2504859)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2504913(TA45-2504913)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite du préfet d'Eure-et-Loir de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant congolais. La condition d'urgence a été présumée, le refus portant sur un renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'ayant pas apporté d'éléments pour la renverser. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-15 et L. 423-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303831(TA45-2303831)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant son classement en tant que maître de conférences. La requérante demandait l'annulation de la décision du président de l'université de Tours rejetant son recours gracieux contre l'arrêté de classement du 14 mars 2023, pris en application du décret n° 2022-334 du 8 mars 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure pour défaut de consultation du conseil scientifique, et la méconnaissance des décrets n° 2009-462 et n° 2022-334, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les périodes de préparation du doctorat et de post-doctorat n'avaient pas à être prises en compte faute de contrat de travail établi avec une personne publique.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA45-2303680(TA45-2303680)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant un titre de perception de 10 800 euros pour des amendes administratives fondées sur l'article L. 8115-1 du code du travail. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle, jugeant que le titre mentionnait l'identité de l'auteur et que l'état récapitulatif signé était produit. Il a également estimé que les bases de la liquidation étaient suffisamment indiquées dans le titre, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2303625(TA45-2303625)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête du centre hospitalier de Chartres, qui contestait le refus de l'inspection du travail de se prononcer sur l'existence d'un danger grave et imminent. Le tribunal a jugé que l'agent de contrôle de l'inspection du travail n'est pas compétent pour statuer sur la réalité d'un tel danger dans la fonction publique hospitalière, les dispositions des articles L. 4731-1 et R. 4731-1 du code du travail n'étant pas applicables. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, ni de se substituer à elle pour constater l'existence d'un danger. La décision s'appuie sur le décret n° 2021-1570 du 3 décembre 2021 et le code général de la fonction publique.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA45-2302765(TA45-2302765)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d'Actes de Terrorisme et d'Autres Infractions (FGTI) d'une action subrogatoire contre l'État. Le FGTI demandait le remboursement de 22 362,10 euros versés à un surveillant pénitentiaire agressé par un détenu, en se fondant sur l'obligation de protection fonctionnelle de l'administration envers ses agents. Le tribunal a reconnu la subrogation du FGTI dans les droits de l'agent, conformément à l'article 706-11 du code de procédure pénale. Il a également jugé que l'État, en tant qu'employeur, était tenu de réparer le préjudice résultant de cette agression sur le fondement de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser au FGTI la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA45-2302463(TA45-2302463)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé les décisions des 9 novembre 2022 et 23 février 2023 par lesquelles la société La Poste avait refusé d'examiner la demande de reconnaissance d'imputabilité au service de l'accident du 3 janvier 2019 de Mme A..., au motif que sa déclaration était tardive. Le tribunal a jugé que l'accident avait été régulièrement déclaré par l'employeur et reconnu comme accident du travail par la caisse primaire d'assurance maladie le 19 février 2019, et que la société La Poste ne pouvait donc opposer un délai de forclusion. En conséquence, le tribunal a enjoint à La Poste d'instruire la demande de reconnaissance d'imputabilité au service de l'accident et de la rechute de Mme A... dans un délai de deux mois. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA45-2505112(TA45-2505112)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation officielle confirmant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande était mal fondée, car la requérante dispose d'autres voies de droit, comme le recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite ou un référé suspension. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA45-2505196(TA45-2505196)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A... B... tendant à la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, la préfète du Loiret ayant justifié lui avoir délivré ce document. Toutefois, le juge a relevé des incohérences dans l’adresse du requérant, notamment entre Orléans et Bagnols-sur-Cèze, et lui a enjoint de justifier de son adresse auprès de la préfecture dans un délai de sept jours, sous peine de conséquences. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505063(TA45-2505063)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par un étudiant sénégalais. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 614-1) est exclusive de la procédure de référé suspension de droit commun (article L. 521-1 du code de justice administrative). Le recours contre l'OQTF bénéficiant déjà d'un effet suspensif automatique, la demande de suspension était mal fondée.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2204620(TA45-2204620)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) qui contestait trois amendes administratives d’un montant total de 10 800 euros, infligées par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour non-respect des obligations en matière d’hygiène sur des chantiers. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la compétence territoriale des inspecteurs du travail était établie par les dispositions des articles R. 8122-3 et R. 8122-4 du code du travail. Il a également jugé que la société ne pouvait bénéficier des dérogations prévues aux articles R. 4534-137 et R. 4534-145 du code du travail, et que la sanction, fondée sur l’article L. 8115-1 du même code, n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements et des ressources de l’entreprise.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA45-2301030(TA45-2301030)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant son reclassement pour raison de santé dans le grade d'adjoint administratif hospitalier, décidé par le centre hospitalier de l'agglomération montargoise. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Sur le fond, la décision de reclassement a été annulée, le tribunal estimant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'avis du conseil médical départemental qui déclarait Mme A... apte aux fonctions d'aide-soignante avec restrictions. Cette solution a été rendue sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2301046(TA45-2301046)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., agent contractuel du centre hospitalier de l'agglomération montargoise, qui contestait son changement d'affectation pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires ou contractuels, ni à sa rémunération. En application du principe général du droit applicable aux agents publics, l'employeur n'a pas imposé un reclassement mais une simple modification d'affectation compatible avec l'état de santé de l'intéressé, sans que cela ne constitue un licenciement déguisé.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA45-2505205(TA45-2505205)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Mézières-en-Drouais fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert afin d'examiner une maison menaçant ruine à la suite d'un incendie, pour constater son état, évaluer le danger pour la sécurité publique et proposer des mesures, y compris une éventuelle démolition. L'expert devra remettre son rapport dans les plus brefs délais, et les frais seront fixés ultérieurement par le président du tribunal.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA45-2503935(TA45-2503935)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... pour contester le refus du président du conseil départemental du Loiret de lui accorder une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande, et le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, M. B... est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2505117(TA45-2505117)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de Loir-et-Cher renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était légale, car fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA45-2302945(TA45-2302945)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en plein contentieux sur la demande de M. B..., a rejeté sa requête tendant à l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 24 mai 2023. Le tribunal a estimé que l’aggravation de l’infirmité « séquelles de traumatisme cervico-brachial gauche sur cervicarthrose » et l’infirmité nouvelle « lombosciatique L5 droite » n’étaient pas établies, faute de lien suffisant avec le service. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-2 et L. 154-1 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

2 octobre 2025Résumé IA
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