Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2504859(TA45-2504859)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
N° TA45-2504755(TA45-2504755)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du président de l'université de Tours refusant son admission en master de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale, l'erreur de droit, l'absence d'homologation du téléservice Mon Master, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. L'ordonnance fait application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 719-7, L. 712-1 du code de l'éducation.
N° TA45-2401408(TA45-2401408)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SAS Guard Force Agency contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercer une activité de sécurité privée. La décision de refus était fondée sur la prétendue mauvaise moralité de son dirigeant, en raison de faits de menace de mort datant de 2015. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation, le dirigeant disposant d'un agrément valide depuis 2019 et les conditions des articles L. 612-9 à L. 612-19 du code de la sécurité intérieure étant remplies.
N° TA45-2505196(TA45-2505196)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A... B... tendant à la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, la préfète du Loiret ayant justifié lui avoir délivré ce document. Toutefois, le juge a relevé des incohérences dans l’adresse du requérant, notamment entre Orléans et Bagnols-sur-Cèze, et lui a enjoint de justifier de son adresse auprès de la préfecture dans un délai de sept jours, sous peine de conséquences. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA45-2401569(TA45-2401569)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le requérant n'établissait pas avoir sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2012. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2401025(TA45-2401025)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant trois amendes administratives totalisant 11 600 euros, infligées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux obligations d’hygiène et de restauration sur un chantier. La société invoquait un vice de procédure lié à la compétence territoriale des inspecteurs, des dérogations pour chantier de courte durée, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la compétence des agents était établie, que les conditions de dérogation n’étaient pas remplies, et que le montant de l’amende était adapté au regard de la gravité des faits et des ressources de l’entreprise, conformément aux articles L. 8115-1 et L. 8115-4 du code du travail.
N° TA45-2505112(TA45-2505112)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation officielle confirmant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande était mal fondée, car la requérante dispose d'autres voies de droit, comme le recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite ou un référé suspension. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2204620(TA45-2204620)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) qui contestait trois amendes administratives d’un montant total de 10 800 euros, infligées par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour non-respect des obligations en matière d’hygiène sur des chantiers. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la compétence territoriale des inspecteurs du travail était établie par les dispositions des articles R. 8122-3 et R. 8122-4 du code du travail. Il a également jugé que la société ne pouvait bénéficier des dérogations prévues aux articles R. 4534-137 et R. 4534-145 du code du travail, et que la sanction, fondée sur l’article L. 8115-1 du même code, n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements et des ressources de l’entreprise.
N° TA45-2401571(TA45-2401571)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... F..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA45-2504821(TA45-2504821)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme F..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Vouzon. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de l'article UB 7 du PLU concernant le recul par rapport aux limites séparatives. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
N° TA45-2500291(TA45-2500291)
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le vice d'incompétence. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour en se fondant sur l'absence de progression dans les études de l'intéressée, conformément aux articles L. 433-1, L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2401566(TA45-2401566)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur la durée de séjour et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens, des textes applicables (dont la convention franco-sénégalaise et la Convention internationale des droits de l'enfant), et des pièces du dossier.
N° TA45-2504913(TA45-2504913)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite du préfet d'Eure-et-Loir de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant congolais. La condition d'urgence a été présumée, le refus portant sur un renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'ayant pas apporté d'éléments pour la renverser. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-15 et L. 423-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant.
N° TA45-2503206(TA45-2503206)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs enfants. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur d'appréciation, notamment sur leur situation d'itinérance en roulotte hippomobile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit était manifestement imprécis et que celui relatif à l'itinérance n'était pas étayé par des justifications suffisantes. Le moyen fondé sur l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation.
N° TA45-2501222(TA45-2501222)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Vernouillet de lui communiquer un rapport d’incident concernant son fils. En cours d’instance, la commune a finalement produit le document sollicité. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
N° TA45-2505117(TA45-2505117)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de Loir-et-Cher renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était légale, car fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.
N° TA45-2302945(TA45-2302945)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en plein contentieux sur la demande de M. B..., a rejeté sa requête tendant à l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 24 mai 2023. Le tribunal a estimé que l’aggravation de l’infirmité « séquelles de traumatisme cervico-brachial gauche sur cervicarthrose » et l’infirmité nouvelle « lombosciatique L5 droite » n’étaient pas établies, faute de lien suffisant avec le service. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-2 et L. 154-1 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.
N° TA45-2505143(TA45-2505143)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Loir-et-Cher du 2 avril 2025 refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la séparation familiale invoquée par le requérant, bien que regrettable, durait depuis plusieurs années et que la situation décrite ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA45-2505141(TA45-2505141)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... pour incompétence territoriale. Le requérant, qui réside en Seine-Saint-Denis, relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La demande visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé auprès du préfet de Loir-et-Cher est donc rejetée sans examen au fond.
N° TA45-2503935(TA45-2503935)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... pour contester le refus du président du conseil départemental du Loiret de lui accorder une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande, et le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, M. B... est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.