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Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 19 décembre 2023 s'était substitué à la décision implicite de rejet, limitant l'examen à cet arrêté. Il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'entrée irrégulière de M. A... sans visa de long séjour justifiait légalement le refus, indépendamment de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SAS Exp'hair contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté l'argument de l'employeur sur sa bonne foi, rappelant que l'employeur a une obligation de vérification préalable des titres de séjour. Sur la contribution forfaitaire, le tribunal a appliqué la loi répressive nouvelle plus douce (loi n°2024-42 du 26 janvier 2024) ayant abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, et a donc annulé cette partie de la décision. En conséquence, la contribution spéciale de 59 100 euros a été maintenue, tandis que la contribution forfaitaire de 6 372 euros a été annulée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Loir-et-Cher du 2 avril 2025 refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la séparation familiale invoquée par le requérant, bien que regrettable, durait depuis plusieurs années et que la situation décrite ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, Mme B... n'a pas fourni la preuve de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de récupérer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de titre de séjour s'effectue via un téléservice, donnant lieu à une attestation dématérialisée de dépôt, et non à la remise systématique d'un récépissé physique. En l'absence d'urgence caractérisée ou de carence administrative manifeste, la solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs enfants. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur d'appréciation, notamment sur leur situation d'itinérance en roulotte hippomobile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit était manifestement imprécis et que celui relatif à l'itinérance n'était pas étayé par des justifications suffisantes. Le moyen fondé sur l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Vernouillet de lui communiquer un rapport d’incident concernant son fils. En cours d’instance, la commune a finalement produit le document sollicité. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Armatis Touraine, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 16 novembre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé, accordée par l'inspecteur du travail, et refusé cette autorisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'irrégularité de la consultation du comité social et économique (CSE), M. A... n'ayant pas été régulièrement convoqué à la réunion. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion de la formation pour cinq ans par l'IFSI de Châteaudun. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que la sanction, fondée sur son comportement inadapté envers d'autres étudiantes et des propos tenus en cours, n'était pas disproportionnée au regard des dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 et du règlement intérieur de l'établissement.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme Cécile Loreau, greffière, qui demandait l'annulation de la décision du 21 avril 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise et de sa chute survenus le 17 février 2023. Le tribunal a jugé que l'entretien hiérarchique préalable et la notification de son compte rendu, qui ont précédé l'accident, ne constituaient pas un événement soudain et violent, faute de comportement ou de propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, les faits n'ont donc pas été qualifiés d'accident de service, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... pour incompétence territoriale. Le requérant, qui réside en Seine-Saint-Denis, relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La demande visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé auprès du préfet de Loir-et-Cher est donc rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre le refus de regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. La juridiction a relevé que la décision attaquée constituait un refus d'enregistrement pour dossier incomplet, et non une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 434-1 et R. 434-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code, qui exigent la production d'actes de naissance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret prorogeant les restrictions de son droit à conduire jusqu'en 2030. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 1er octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... pour contester l’annulation de son permis de conduire pour solde de points nul et un retrait de points consécutif à une infraction. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. Par ordonnance du 1er octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire du 25 août 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er octobre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., représenté par sa curatrice, pour contester le refus du président du conseil départemental du Loiret de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés et la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application des articles L. 241-6, L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire, non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre des retraits de points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur avait préalablement indiqué que les mentions litigieuses avaient été supprimées du relevé d’information intégral, rendant le litige sans objet. Le désistement ayant été accepté, l’affaire a été close par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal constate qu'après la libération de M. B... du centre de rétention d'Olivet, le préfet l'a assigné à résidence à Lille. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, désormais compétent.