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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant sa non-admission au BTS Gestion de la PME. La requérante invoquait des notes injustifiées et un défaut d'alerte de son CFA. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur d'un candidat, sauf erreur matérielle. Les moyens soulevés, portant sur le fond de l'évaluation, ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat lui retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov’ ». En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement. Par ailleurs, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, l’Agence nationale de l’habitat est condamnée à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et en injonction concernant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'". Le requérant s'est désisté de l'instance, ne maintenant que sa demande de frais. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Agence nationale de l'habitat est condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Frazé approuvant un programme d'aménagement. Les requérants, M. et Mme C..., contestaient cette délibération pour atteinte à leur vie privée et à leur droit de propriété, mais n'avaient pas présenté leurs conclusions en suspension par une requête distincte de leur recours en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. Le surplus des conclusions, portant sur l'annulation de la délibération, a été renvoyé à la formation de droit commun du tribunal.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., un ressortissant étranger. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment son éligibilité à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné le recours de M. F..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant, qui s'était vu accorder le statut de réfugié en 2016, invoquait notamment la violation de l'article 33 de la Convention de Genève et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la décision du 16 juin 2025 attribuant un poste de chef d'antenne à un agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de "célibat géographique" invoquée par le requérant durant depuis plus de 4 ans sans élément nouveau justifiant une urgence particulière. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de l'université d'Orléans d'accepter sa candidature en licence Économie et Gestion. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Château-Renard. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé 18 rue Paul Doumer, dont l'état général dégradé et les risques d'effondrement constituent un péril pour la sécurité publique. La solution retenue est la nomination d'un expert architecte, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de constater l'état du bâtiment et d'évaluer le danger. L'expert devra remettre son rapport dans les plus brefs délais après avoir effectué sa mission dans les vingt-quatre heures suivant l'ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui dénonçait des violences commises par un particulier et sollicitait des mesures de protection et une indemnisation. Le juge a constaté que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée n'était pas imputable à une personne morale de droit public ou à un organisme chargé d'un service public, mais à des actes de droit privé relevant de l'autorité judiciaire. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour connaître de ce litige, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet du Cher d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Vierzon de hisser le drapeau palestinien sur le fronton de l'Hôtel de Ville. Le préfet soutenait que cette décision méconnaissait le principe de neutralité des services publics et relevait d'une incompétence du maire. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple du préfet, intervenu après le retrait du drapeau, et a rejeté la demande de la commune au titre des frais de justice. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... dirigée contre le refus du président du conseil régional Centre-Val de Loire de lui accorder une subvention dans le cadre du dispositif SIAP. Le requérant n'avait formulé aucun moyen juridique à l'appui de sa demande d'annulation, ce qui rendait sa requête manifestement irrecevable en application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc prononcé le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du même code, sans examiner le bien-fondé du refus fondé sur l'article 138 du règlement n° 2024/2509.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C..., ressortissante russe, visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, parent d'un enfant malade pris en charge au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soutenait que l'absence de renouvellement de son titre portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en ordonnant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, reprenant ainsi la solution déjà retenue pour son conjoint dans une ordonnance antérieure.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... D... qui contestait la décision du président du conseil départemental d'Indre-et-Loire mettant fin à la prise en charge du transport scolaire de son fils handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se limitait à transmettre la décision contestée sans exposer de faits, de moyens ou de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le juge a rejeté la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois. La requérante invoquait sa situation personnelle et professionnelle pour demander une réduction de la durée de la suspension, sans contester les motifs de la décision. Le juge a estimé que ces arguments étaient inopérants, car il ne lui appartient pas de faire preuve de bienveillance mais de vérifier la légalité de l'acte. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet d'Indre-et-Loire d'autoriser le regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement infondés, irrecevables ou inopérants, et a rejeté la demande sans instruction complémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet du Loir-et-Cher de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a considéré que la demande de titre de séjour de M. A devait être effectuée via un téléservice, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non par un dépôt physique en préfecture. En conséquence, la carence alléguée de l'administration n'étant pas établie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G... contestant le refus du préfet d'Eure-et-Loir d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le préfet avait motivé son refus en estimant que M. G... avait failli aux principes de la vie privée et familiale en France, en raison de son mariage antérieur avec une ressortissante française suivi d'un divorce, puis d'un remariage avec une compatriote. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de faits susceptibles de venir à leur soutien. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret le 10 mai 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le président de la 5e chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement infondé. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 412-1, L. 423-2) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5).