17 332 décisions disponibles — page 142/867
Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Cher de renouveler son titre de séjour. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et une injonction de délivrance d’un titre « vie privée et familiale ». En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté du 21 novembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le tribunal a constaté que la demande d'échange avait été déposée plus d'un an après l'obtention de son premier titre de séjour, dépassant ainsi le délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. En raison de cette forclusion, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser l'échange, rendant inopérants les moyens soulevés par la requérante. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 interdisant à M. B - D, pour six mois, l'accès aux abords des enceintes sportives lors des matchs de l'US Orléans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'interdiction, sans obligation de pointage, ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, l'activité concernée étant un loisir et la durée de la mesure limitée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du maire de Saran de pavoiser la mairie d'un drapeau palestinien. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la requête sans audience.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de la convoquer pour déposer son dossier de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer un récépissé, en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme Anef. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié d'éléments concrets démontrant la nécessité d'une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
**Sujet principal :** Refus de délivrance d'autorisations spéciales d'absence (ASA) à une fonctionnaire de l'Éducation nationale, élue à divers mandats au sein d'organismes de sécurité sociale (CPAM, CNAM, URSSAF, UCNASS). **Juridiction :** Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue :** La requête en référé liberté, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à suspendre la décision du recteur et à enjoindre la délivrance des ASA. L'ordonnance ne tranche pas le fond mais examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (liberté syndicale). **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative ; décret n°82-447 (article 15 relatif aux ASA pour les élus d'organismes sociaux).
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... et Mme J... qui demandaient la suspension d’une ordonnance du juge des enfants du tribunal judiciaire de Bourges confiant provisoirement leurs six enfants à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que le litige relevait de l’autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, laquelle est manifestement incompétente pour en connaître. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une demande visant à contrôler la régularité des inaugurations organisées par la commune de Ballan-Miré pendant la période de réserve électorale prévue à l'article L. 52-1 du code électoral. Le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir contesté les résultats d'une élection dans les conditions prévues à l'article R. 119 du code électoral. Il a rappelé que le juge de l'élection ne peut être saisi directement d'une contestation de propagande électorale, mais uniquement à l'occasion d'une protestation contre des opérations électorales. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait la décision de France Travail de le radier de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois, faute de justifier d'actes positifs et répétés de recherche d'emploi. Le tribunal a estimé que les démarches déclarées par M. A et les pièces fournies étaient insuffisantes pour démontrer une recherche active, conformément aux articles L. 5412-1 et R. 5412-1 du code du travail. Les difficultés personnelles invoquées par le requérant ont été jugées sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime d'activité de 1 505,16 euros pour la période de juillet 2021 à avril 2022. La requérante soutenait une erreur de date sur le début de son concubinage, mais le tribunal a constaté que ses propres déclarations et celles de son concubin mentionnaient une vie commune depuis juin 2018. Appliquant les articles L. 842-1, L. 842-7 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que le concubinage était établi de manière stable et continue, justifiant le calcul de la prime d'activité sur la base des ressources du couple. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 631 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du requérant. Constatant que M. A n'apportait aucun élément sur ses ressources et charges actuelles, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas établie et a rejeté la demande. La décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Cher de lui accorder une aide financière de 330 euros pour un impayé d'énergie. La décision de rejet était fondée sur le règlement intérieur du fonds de solidarité pour le logement (FSL) du Cher, qui exclut les factures de résiliation, et la facture présentée par la requérante était une facture de clôture. Le tribunal a considéré que les conditions d'éligibilité n'étaient pas remplies, en application de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du décret n° 2005-212 du 2 mars 2005. La situation financière difficile de Mme A, invoquée comme seul moyen, n'a pas suffi à remettre en cause cette application.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'était pas tenue d'examiner d'office un autre fondement juridique que celui sollicité par l'intéressé, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2023.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 février 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Côte d'Ivoire, et que les autres moyens soulevés, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Cher de lui délivrer un titre de séjour "Vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car M. C... n'avait pas justifié de son identité de manière certaine, faute de produire un document d'identité ou de voyage en cours de validité. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8, ainsi que sur la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points pour des infractions commises en 2022 et 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 21 décembre 2022, le point litigieux ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que le paiement de l'amende pour l'infraction du 8 novembre 2022 établissait la réception de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et que les autres infractions ayant donné lieu à des condamnations pénales, la formalité d'information n'était pas exigée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C contre une contrainte de la CAF du Loiret pour un indu d'allocation logement sociale de 3 164,72 euros (période 2015-2016). Le juge a estimé que la prescription biennale de l'article L. 553-1 du code de la sécurité sociale n'était pas acquise, en raison de multiples actes interruptifs (mises en demeure, reconnaissances de dette, remboursements) intervenus entre 2017 et 2021. La solution retient que ces actes ont interrompu le délai, rendant la créance encore exigible.