Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404243(TA45-2404243)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait un indu de prime d'activité de 427,35 euros pour juillet-septembre 2022, réclamé par la caisse d'allocations familiales du Cher suite à des erreurs de déclaration de ses ressources. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la requérante avait sous-déclaré ses revenus en avril et juin 2022 et n'avait pas justifié que la prime d'intéressement litigieuse n'avait pas été perçue en mai 2022. La solution s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504203(TA45-2504203)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 474,24 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, Mme A n'a pas produit la décision attaquée ni prouvé le dépôt de ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2504663(TA45-2504663)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E visant à suspendre la décision implicite de refus de regroupement familial opposée par la préfète du Loiret au bénéfice de son épouse et de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la durée d'instruction de la demande ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, qui résidait régulièrement en France et dont l'épouse et l'enfant vivaient à l'étranger. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et écarte l'application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2504890(TA45-2504890)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B E, ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, du droit d'être entendu, etc.). La décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2504785(TA45-2504785)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la préfète du Loiret pour ordonner l'expulsion de Mme B et de ses trois enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Cada) géré par l'association Coallia. La demande se fonde sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, au motif que la demande d'asile de Mme B a été définitivement rejetée et qu'elle se maintient sans titre dans les lieux. Le juge des référés a constaté que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, car les places doivent être libérées pour de nouveaux bénéficiaires, et a ordonné l'expulsion sans délai, autorisant le recours à la force publique si nécessaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2504898(TA45-2504898)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Calvados du 1er février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une méconnaissance de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation ou de l’atteinte à la vie privée et familiale, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations de l’accord franco-algérien.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2504878(TA45-2504878)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet du Nord le 5 octobre 2023, ainsi qu'une obligation implicite révélée par son placement en rétention. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la directive 2008/115/CE.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402051(TA45-2402051)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication d'une copie numérique de la décision ayant ordonné sa fouille à nu le 14 novembre 2023. Le juge a constaté, après examen des pièces du dossier (registre des fouilles, procès-verbal de la commission de discipline), que le document sollicité n'existait pas. En conséquence, le refus de communiquer un document inexistant n'est pas illégal, et les conclusions de M. B ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400318(TA45-2400318)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, considérant que le requérant ne démontrait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étant écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402713(TA45-2402713)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante togolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas démontré, alors que la requérante justifiait d'un parcours cohérent et avait finalement validé sa formation. La solution s'appuie sur les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, notamment ses articles 9 et 13, qui régissent le séjour des étudiants.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403733(TA45-2403733)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du sous-préfet de Dreux de lui communiquer des documents relatifs au retrait de ses autorisations de stationnement (ADS). Le tribunal a jugé que le seul document non transmis, le projet d'arrêté de retrait des ADS, constituait un document préparatoire au sens de l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, et n'était donc pas soumis au droit à communication. En conséquence, le refus de communication n'était pas illégal et la requête, ne comportant que des moyens irrecevables ou manifestement infondés, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203400(TA45-2203400)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... et Mme E... demandant l'annulation d'un permis de construire un bâtiment agricole délivré par le maire de Chançay. Le tribunal a considéré que le moyen tiré d'un défaut d'affichage du permis était inopérant, car les modalités de publicité sont sans incidence sur la légalité de l'acte. Les autres moyens, relatifs à la perte d'ensoleillement, au risque d'inondation ou à la perte de valeur vénale, ont été jugés comme relevant du droit privé ou de troubles de voisinage, et non de la légalité du permis de construire au regard du code de l'urbanisme. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2504577(TA45-2504577)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'une requête de M. A demandant le remboursement d'un forfait de post-stationnement mis à sa charge par la commune d'Orléans, s'est déclaré incompétent. En application de l'article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée, conformément à l'article R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403228(TA45-2403228)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Grand Prézault qui demandait l'annulation de l'arrêté d'alignement n° 2024-089 du 6 février 2024 pris par le président du conseil départemental d'Indre-et-Loire pour la route départementale n° 18. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'alignement individuel, en l'absence de plan d'alignement, est un acte purement déclaratif qui se borne à constater les limites actuelles de la voie publique, sans effet sur les droits de propriété. Par conséquent, les moyens soulevés par la SCI, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité, à la régularité de la procédure et à l'atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 112-1, L. 112-3 et L. 112-4 du code de la voirie routière.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2503352(TA45-2503352)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être invoqué par un ressortissant marocain pour une activité salariée, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500692(TA45-2500692)

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif d'Orléans, porte sur le refus du maire de Vannes-sur-Cosson de reconnaître comme imputable au service l'accident survenu le 9 juillet 2024 lors d'un entretien, et de placer M. B... en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions attaquées, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à leur légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405390(TA45-2405390)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier du Chinonais de lui communiquer plusieurs documents administratifs (certificat de travail, attestation France Travail, solde de tout compte, dernier bulletin de salaire et mise à jour du registre personnel). Le tribunal constate que M. A n'a pas cessé ses fonctions de praticien hospitalier, ayant été promu au 11e échelon en 2022, et que les documents demandés sont inexistants. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste des moyens, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la CADA ayant également estimé que la demande tendait à l'élaboration de nouveaux documents.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2504946(TA45-2504946)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'affectation d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individuel pour son fils A, conformément à la décision de la CDAPH. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la rentrée scolaire étant intervenue le 1er septembre 2025 et l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement par une AESH mutualisée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2403481(TA45-2403481)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA d'HLM Valloire Habitat d'une demande en restitution de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2402042(TA45-2402042)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette cotisation. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

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