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Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait le réexamen de son dossier d'asile par l'OFPRA. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de justifications suffisantes quant aux risques allégués liés à sa bisexualité au Sénégal. Il a également jugé que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée, les erreurs invoquées dans une précédente ordonnance de la cour administrative d'appel de Versailles n'étant pas précisées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette cotisation. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et sa situation professionnelle, étaient soit irrecevables, soit manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion de trois jours infligée par le maire de Salbris pour avoir uriné sur la voie publique et endommagé du matériel. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant valide, et estime que la matérialité des faits est établie par les pièces du dossier. Il applique les articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour rejeter la requête comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'affectation d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individuel pour son fils A, conformément à la décision de la CDAPH. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la rentrée scolaire étant intervenue le 1er septembre 2025 et l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement par une AESH mutualisée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B tendant à obtenir la communication de son dossier administratif et médical. Le juge a considéré que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés, et qu'elle était manifestement mal fondée. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH du Loiret refusant de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "invalidité" ou "priorité". Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Ce texte prévoit que les décisions relatives à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire, en l'occurrence le tribunal judiciaire d'Orléans.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du préfet du Loir-et-Cher de lui délivrer une carte de résident de longue durée - UE. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le moyen tiré de l'absence de motivation était manifestement infondé. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence d'examen particulier, à l'erreur manifeste d'appréciation des ressources et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l'intéressé résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction compétente du lieu de résidence.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du sous-préfet de Dreux de lui communiquer des documents relatifs au retrait de ses autorisations de stationnement (ADS). Le tribunal a jugé que le seul document non transmis, le projet d'arrêté de retrait des ADS, constituait un document préparatoire au sens de l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, et n'était donc pas soumis au droit à communication. En conséquence, le refus de communication n'était pas illégal et la requête, ne comportant que des moyens irrecevables ou manifestement infondés, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'une requête de M. A demandant le remboursement d'un forfait de post-stationnement mis à sa charge par la commune d'Orléans, s'est déclaré incompétent. En application de l'article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée, conformément à l'article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Grand Prézault qui demandait l'annulation de l'arrêté d'alignement n° 2024-089 du 6 février 2024 pris par le président du conseil départemental d'Indre-et-Loire pour la route départementale n° 18. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'alignement individuel, en l'absence de plan d'alignement, est un acte purement déclaratif qui se borne à constater les limites actuelles de la voie publique, sans effet sur les droits de propriété. Par conséquent, les moyens soulevés par la SCI, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité, à la régularité de la procédure et à l'atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 112-1, L. 112-3 et L. 112-4 du code de la voirie routière.
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante togolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas démontré, alors que la requérante justifiait d'un parcours cohérent et avait finalement validé sa formation. La solution s'appuie sur les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, notamment ses articles 9 et 13, qui régissent le séjour des étudiants.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... et Mme E... demandant l'annulation d'un permis de construire un bâtiment agricole délivré par le maire de Chançay. Le tribunal a considéré que le moyen tiré d'un défaut d'affichage du permis était inopérant, car les modalités de publicité sont sans incidence sur la légalité de l'acte. Les autres moyens, relatifs à la perte d'ensoleillement, au risque d'inondation ou à la perte de valeur vénale, ont été jugés comme relevant du droit privé ou de troubles de voisinage, et non de la légalité du permis de construire au regard du code de l'urbanisme. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication d'une copie numérique de la décision ayant ordonné sa fouille à nu le 14 novembre 2023. Le juge a constaté, après examen des pièces du dossier (registre des fouilles, procès-verbal de la commission de discipline), que le document sollicité n'existait pas. En conséquence, le refus de communiquer un document inexistant n'est pas illégal, et les conclusions de M. B ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, considérant que le requérant ne démontrait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étant écartés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français toujours en vigueur. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation professionnelle et la violation du principe du contradictoire, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel la préfète du Loiret lui avait ordonné de se dessaisir de ses armes et annulé la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la préfète était en situation de compétence liée, car le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. A mentionnait une condamnation pour vol aggravé, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, atteinte au droit de propriété) ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure pour défaut de demande de pièces complémentaires, et une erreur d'appréciation sur les violences conjugales alléguées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'était pas tenu de solliciter des pièces supplémentaires en application de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A B, ressortissante brésilienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié" fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus et n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.