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Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de trajet survenu le 31 mai 2022. Le tribunal a jugé que l'accident, une chute survenue alors que l'agent sortait de son véhicule garé dans sa propriété privée, ne s'était pas produit sur la voie publique et relevait donc du périmètre de son domicile. En application de l'article L. 822-19 du code général de la fonction publique, cet accident ne pouvait être qualifié d'accident de trajet. La décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon n'est donc pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Jeanne et Louis productions d'un recours en plein contentieux contre un titre de recette de 87 398,40 euros émis par la commune de Bourges au titre d'une clause de "retour à meilleure fortune" prévue dans un contrat de concession de service public. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, constatant que la société requérante était bien la même entité que la cocontractante initiale, l'EURL Bourges Evenements, ayant changé de dénomination. Sur le fond, le juge a examiné prioritairement les moyens mettant en cause le bien-fondé de la créance, conformément à sa jurisprudence. La solution retenue et l'application des textes ne sont pas précisées dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les stipulations contractuelles et les principes régissant la contestation des titres exécutoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'opposition du maire de Saint-Martin-des-Bois à sa déclaration préalable pour une résidence démontable. Le juge a estimé que le projet, raccordé aux réseaux d'électricité et d'eau, ne pouvait être qualifié de résidence démontable autonome au sens de l'article R. 111-51 du code de l'urbanisme. Par ailleurs, le terrain étant situé en zone A du PLU, où seules les constructions liées à l'exploitation agricole sont autorisées, le moyen tiré de l'absence de STECAL a été écarté comme inopérant. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B... A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, notamment au regard de son état de santé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, capitaine de l'armée de l'Air et de l'Espace, qui contestait son bulletin de notation d'officier pour 2022. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions tendant à la communication d'un courriel, faute de saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant, tirés de la tardiveté de la notification, de la méconnaissance de l'instruction du 13 décembre 2019, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Tours du 25 mars 2025 radiant M. B des cadres, ainsi que celle du rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de revenus et les répercussions sociales pour l'agent constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de consultation préalable du préfet, en méconnaissance des articles L. 511-2 et R. 511-2 du code de la sécurité intérieure, et du défaut de respect du principe du contradictoire prévu par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher refusant son admission au séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de procédure et de fond soulevés contre le refus de titre de séjour, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été validées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 22 mai 2025 de la communauté de communes des Terres du Val de Loire approuvant la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme de Cléry-Saint-André pour un projet de déchetterie. Le requérant, qui avait annoncé un mémoire complémentaire sans le produire, a été mis en demeure sur le fondement de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société GCBC, classée troisième, qui demandait l’annulation du marché de travaux du lot n°1 du lycée Jacques Cœur à Bourges, attribué à la société PACE construction. La requérante soutenait que la limite de six pages pour l’offre technique était excessive et que l’attributaire avait violé le principe d’égalité de traitement en dépassant cette limite. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la règle des six pages n’était pas disproportionnée et que l’offre de l’attributaire respectait le règlement de consultation. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la passation des marchés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de La Poste, contestant le versement de sa prime d'intéressement 2021 sur un plan d'épargne entreprise (PEE) malgré son choix exprès de la percevoir sur son compte bancaire. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier du 4 mai 2022, qui se bornait à informer Mme A de l'affectation des sommes, ne constituait pas une décision faisant grief. Par ailleurs, le recours gracieux formé le 9 mai 2022 a été implicitement rejeté le 11 août 2022, et la requête enregistrée le 4 mai 2023 était tardive. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 20 février 2025 par laquelle la procureure de la République près le tribunal judiciaire de Tours a refusé de délivrer un agrément à M. B en qualité de policier municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus ayant privé l'intéressé de toute rémunération et conduit à sa radiation des cadres. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur des mentions du fichier TAJ potentiellement consultées irrégulièrement, sans respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme B, capitaine de l'armée de Terre, contestant les décisions du ministre des armées refusant de reconnaître un lien entre son affection et le service lors du renouvellement de son congé de longue durée pour maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence d'avis de l'inspecteur du service de santé), une erreur de droit (compétence liée) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la défense et des instructions applicables.
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté l’intégralité des demandes de M. A, chargé d’enseignement vacataire, qui contestait le refus implicite de l’université d’Orléans de lui verser des heures de vacation impayées et sollicitait des dommages et intérêts. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, le litige étant dépourvu d’objet dès l’origine car l’université avait déjà procédé au paiement des vacations concernées avant l’introduction de la requête. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, le préjudice économique n’étant pas établi (paiement effectué) et le préjudice moral n’étant pas justifié. La décision s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un ingénieur civil de la défense, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de moto dont il a été victime le 9 juin 2023. L'administration avait estimé que l'accident, survenu lors d'un détour pour assister au spectacle de fin d'année de son fils, ne constituait pas un accident de trajet. Le tribunal a appliqué l'article L. 822-19 du code général de la fonction publique, jugeant que le détour d'une durée excessive (près d'une heure trente) ne pouvait être justifié par les nécessités de la vie courante et que l'accident n'était donc pas survenu sur le trajet normal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision ministérielle.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B, ressortissant camerounais, contre deux arrêtés préfectoraux (21 juin et 6 septembre 2024) lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 octobre 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SCI du moulin de Pouteau d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Beaugency. En cours d'instance, le maire a retiré ce permis de construire à la demande des pétitionnaires, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également condamné la commune de Beaugency à verser 1 500 euros à la SCI requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le caractère frauduleux du titre, estimant qu'il s'agissait d'une contrefaçon. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation personnelle n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 222-3 du code de la route ni l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 9 janvier 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que cette omission était sans influence dès lors que l'infraction en cause avait été établie par une condamnation pénale définitive. Il a également rejeté le moyen relatif à l'enregistrement tardif du retrait de points, faute de délai légal imparti au ministre, et a jugé que le décompte des points était régulier, le stage de récupération ayant été pris en compte avant le retrait litigieux. La décision s’appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de trois points sur son permis de conduire suite à une infraction du 6 janvier 2024. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'imputabilité de l'infraction relevait du juge judiciaire et non du juge administratif. La réalité de l'infraction a été considérée comme établie, M. A ayant payé l'amende forfaitaire sans justifier d'une requête en exonération recevable. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et 529-2 du code de procédure pénale.